RSS

Archives de Catégorie: Climat – Environnement

Les petits élevages bio menacés par Bruxelles

La Commission européenne discute en ce moment des règles d’application du futur règlement bio. Or, elles pourraient pénaliser les élevages de volailles les plus vertueux de la filière.

C’est un mode d’élevage méconnu du consommateur. Chez Charles Monville, les poulaillers sont itinérants, déplacés là où l’herbe est la plus verte. Dans chacun, 500 poulets de chair grandissent pendant plus d’une centaine de jours. Puis, ils sont abattus, vendus en direct au consommateur. « Quand j’ai vidé une cabane, je la lave et la déplace sur un parcours où il n’y a pas eu de poulets depuis cinq mois. L’équilibre biologique est revenu dans la prairie, elle est super saine », raconte-t-il, fier d’ajouter que, depuis son installation comme éleveur bio en 2010 à Bièvres (Essonne), il n’a « jamais eu de problème sanitaire, jamais utilisé un seul antibiotique. Les animaux se portent à merveille ». Le fonctionnement est le même pour sa bande de 250 poules pondeuses.

Dans le langage des normes de l’Union européenne, on appelle cela un système à « bâtiments mobiles ». Ce mode d’élevage en plein air privilégie les petits « lots » de volailles (plutôt 500 poulets par bâtiment que 3.000), facilite l’accès des oiseaux au « parcours » extérieur, est particulièrement adapté à la vente directe car l’éleveur peut approvisionner les clients en continu. Charles Monville a en permanence cinq cabanes habitées, chacune par des poulets d’âge différent, et une cabane en « vide sanitaire »attendant ses nouveaux habitants. « Il est plus facile de nourrir un seul bâtiment fixe de 2.500 poulets que cinq bâtiments de 500 poulets, poursuit l’éleveur. Mais le mobile est plus adapté à mes convictions. » « En cette saison, en mobile, les poules sortent et elles trouvent de l’herbe verte tout de suite, alors qu’en bâtiment fixe, les poules doivent faire 50 mètres pour trouver un brin d’herbe », précise David Léger, éleveur et secrétaire national volailles de la Fnab, la Fédération nationale de l’agriculture biologique.

« On durcit les règles pour les petits élevages, pas pour les gros élevages »

Mais l’évolution du nouveau règlement européen pour l’agriculture biologique pourrait bousculer ces petits élevages. Le futur règlement bio, qui s’appliquera en 2021, a été approuvé l’an dernier à l’issue de quatre années de discussions. Les palabres se poursuivent cependant, car, tout comme en France une loi prévoit des décrets, les directives européennes ont besoin de règles d’application. Et la Commission européenne discute actuellement du détail des normes que devront respecter les élevages bio européens. Elle a rendu sa première proposition de brouillon fin janvier. « On n’est absolument pas satisfaits ! » dit Marie Guyot, directrice du Synalaf (le Syndicat national des labels avicoles de France) et animatrice de l’association européenne des éleveurs ruraux de volailles (European Rural Poultry Association). Même déception du côté de la Fnab. « On durcit les règles pour les petits élevages alors qu’on n’a pas osé le faire sur les gros élevages », estime David Léger.

Dans le détail, les élevages en bâtiments mobiles pourraient, selon les propositions en discussion, voir le nombre de poulets par mètre carré de bâtiment modifié. Actuellement, une « cabane » peut accueillir jusqu’à 16 oiseaux au mètre carré. La Commission européenne voudrait les passer à 10 oiseaux par mètre carré.

Pourquoi s’émouvoir que l’on veuille laisser davantage de place aux volailles ? Tout d’abord, le changement de cette règle pénaliserait principalement les petits éleveurs, car les bâtiments mobiles rassemblent rarement des milliers de poulets. « La physionomie des bâtiments définit le type d’élevage et de système, explique Fiona Marty, qui suit les discussions européennes pour la Fnab. Les propositions de la Commission mettent en danger la diversité des élevages bio, et en particulier les petits élevages. Ils vont devoir revoir leur modèle économique. » Ces éleveurs devraient soit agrandir leurs bâtiments, soit diminuer le nombre d’animaux hébergés dans chacun : donc soit faire des investissements importants, soit diminuer leur production, soit disparaître.

suite et fin

 
 

Étiquettes : , , , ,

Les permis d’exploration minière menacent désormais 3000 km2 de forêt guyanaise

Les permis d’exploration minière menacent désormais 3000 km2 de forêt guyanaise

Iamgold, Goldinvest, Sudmine, projet de la Montagne d’or… Depuis 2017, le gouvernement français ne cesse d’accorder de nouveaux permis d’exploration à des sociétés minières en Guyane. Au point que 300 000 hectares de forêts tropicales y sont désormais menacés de destruction, soit l’équivalent d’un département comme le Rhône. Une politique non seulement contraire aux engagements de la France, mais aussi combattue par les populations locales et par les ONG. « Il ne sert à rien de faire de nouvelles mines d’or, alerte pourtant un ingénieur. C’est une pure logique d’enrichissement des entreprises qui obtiennent ces concessions. »

Une partie de la Guyane va-t-elle se transformer en gruyère, au gré des forages et de l’implantation de sites d’extraction minière ? Depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement ne cesse d’accorder des permis d’exploration minière en Guyane. Dès le 27 juillet 2017, il autorise la société minière canadienne Iamgold à y rechercher de l’or, de l’argent, du cuivre ou du zinc. Le 17 novembre de la même année, c’est cette fois la société Goldinvest, filiale d’un groupe immobilier, qui se voit attribuer un permis similaire.

Depuis, la liste s’est encore allongée : le 8 août 2018, Iamgold obtient un autre permis exclusif pour la recherche d’or. Puis le 11 septembre, le ministre de l’Économie et des finances attribue le « permis de Kourou » à la société Sudmine, une petite holding basée dans le Loiret [1]. Il s’agit d’un permis de recherche concernant plusieurs métaux : le tantale (un minerai utilisé dans l’électronique), le niobium (un métal rare présent dans de nombreux alliages), le lithium (pour les batteries), le béryllium (pour l’industrie nucléaire), l’étain, le tungstène, le titane et l’or.

Un territoire grand comme le département du Rhône livré à l’exploration minière

L’attribution du permis à Sudmine « nous fait dépasser, en « Amazonie Française » la surface record de 300 000 hectares de forêts tropicales humides sous cloche du lobby minier industriel », s’insurgent les collectifs Or de question et Sauvons la forêt, mobilisés en particulier contre le projet d’une mine d’or gigantesque en Guyane : la Montagne d’or (lire notre article qui lui est consacré). 300 000 hectares, c’est l’équivalent du département du Rhône qui pourrait ainsi être ravagé par l’extraction minière. Les deux collectifs décident alors de remette à Emmanuel Macron – qui a été désigné « champion de la terre » par le programme des Nations-Unies pour l’environnement – le titre de « champion du cynisme décomplexé ! »En octobre 2018, Total décroche un nouveau Graal : une autorisation d’ouverture de travaux miniers pour la réalisation de cinq forages d’exploration pétrolière au large des côtes guyanaises.

« Ce projet est en totale contradiction avec l’Accord de Paris, la loi Hulot pour la sortie des hydrocarbures et les prescriptions du groupe d’experts pour le climat (GIEC) qui nous enjoint à maintenir les énergies fossiles dans le sol pour éviter l’emballement du réchauffement climatique », s’indigne le collectif Stop pétrole offshore Guyane [2]. Ce permis minier fait d’autant plus débat que l’enquête publique réalisée pendant l’été a recueilli 99,86 % d’avis défavorables [3] ! Total pourrait déposer une demande de permis d’exploitation d’ici le 1er juin 2019.

Lire la suite sur Basta

 
1 commentaire

Publié par le 21 février 2019 dans Climat - Environnement, général

 

Étiquettes : , , , , ,

Docu – « Disparition des insectes : la catastrophe silencieuse »

 
 

Étiquettes : , , ,

Dossier sur les dangers de la 5G : L’urgence de savoir exactement de quoi il s’agit.. (Claire Edwards, membre de l’ONU : La 5G est une guerre contre l’Humanité)

La 5G risquée ? Annie Sasco, médecin épidémiologiste du cancer, alerte sur les conséquences dangereuses du déploiement de la 5G pour la santé humaine et l’environnement. Pour elle il y a une rétention d’information mais le risque de tumeur du cerveau est accru.

En plus de ce qui va suivre, lisez par exemple ce papier : Appel international demandant l’arrêt du déploiement de la 5G sur Terre et dans l’espace. Ça va finir de vous achever. Vous aurez le droit d’avoir mal au ventre…

« Nous avons pas moins d’une quinzaine d’articles sur la 5G. Pourquoi vouloir mettre cette technologie en place ? Pour aller encore plus vite dans les communications ? » (..) « Avons nous besoin de la 5G avec les risques pour la santé dénoncés ? » se demande Volti des Moutons enragés

Je dirais pour ma part que c’est une évidence, l’industrie des télécoms a en permanence besoin de faire du pognon et que les nouvelles technologies dans ce domaine – sous couvert de « progrès » censé améliorer la vie des gens – c’est un peu comme l’obsolescence programmée, qui permet de sans cesse faire consommer les gens. 

La 4G (qui est nocive aussi) est suffisante à nos usages actuels, mais la 5G qui représente des sommes colossales en jeu (ne serait ce qu’en investissements), va permettre de développer toute une nouvelle économie (le Web 3.0 , qui va de l’Internet des objets  à la gestion du big data et du tout-internet, etc) Avec les bénéfices qui vont avec, pas ceux sur la santé, ça c’est certain, mais à son détriment. (toutefois rassurez vous – La médecine 2.0 vous guérira peut être… un jour… de quelque « anciennes » maladies !)

Et je ne parlerais même pas ici des énormes risques (autre que sur la santé, liste non exhaustive) qu’impliqueront les nouvelles possibilités qui vont émerger de la 5G. (c’est ça le « progrès ») 

Lisez en entier l’article de Claire Edwards, membre de l’ONU : La 5G est une guerre contre l’Humanité ; il est hyper intéressant ! Z 

Publié par Stop-Linky-Monpellier

Claire Edwards, membre de l’ONU : La 5G est une guerre contre l’Humanité

…/….

J’espère que les gens liront et partageront notre appel pour stopper la 5G dans l’espace pour qu’ils se réveillent eux-mêmes et en réveillent d’autres rapidement, et qu’ils utiliseront cet appel pour agir afin d’arrêter la 5G. Même huit petits mois de cette drôle de guerre « 5G » pourraient être catastrophiques pour toute la vie sur Terre. Elon Musk est prêt à lancer les premiers 4 425 satellites 5G en juin 2019 et à «recouvrir» la Terre avec la 5G, en violation d’innombrables traités internationaux. Cela pourrait déclencher la dernière grande extinction, à cause de l’expérience biologique la plus importante et la manifestation la plus odieuse d’orgueil démesuré et de cupidité dans l’Histoire de l’Humanité, la 5G au coût de nombreux trillions de dollars US.10

La première réaction des gens à l’idée que la 5G pourrait constituer une menace existentielle pour toute vie sur Terre est généralement l’incrédulité et/ou la dissonance cognitive. Une fois qu’ils ont examiné les faits, cependant, leur seconde réaction est souvent la terreur. Nous devons transcender celle-ci pour voir dans la 5G une opportunité de nous assumer, de prendre des responsabilités et d’agir. Nous avons peut-être déjà perdu 80% de nos insectes à cause des CEM au cours des 20 dernières années [16]. Nos arbres risquent d’être coupés par millions afin de garantir une signalisation 5G continue pour les voitures, les autobus et les trains autonomes. [17] Allons-nous rester sans réaction pendant que nous-mêmes et nos enfants sommes irradiés, que nos systèmes alimentaires sont décimés et que notre environnement est détruit ? …./…

Stop Linky-5G Montpellier (activez les commentaires en français)

Source MSN pour la Belgique

La 5G, mauvaises ondes pour notre santé ?

…/….

C’est la question pertinente que soulève Paul Lannoye, président du Grappe (Groupe de réflexion et d’action pour une politique écologique), qui a transmis une lettre ouverte à ce propos aux présidents de partis et à celui du Conseil supérieur de la santé (CSS).

M. Lannoye se dit « préoccupé de longue date par la problématique de la pollution électromagnétique et de ses conséquences sur le vivant, en particulier sur les êtres humains », un sujet qui revient sur le devant de la scène avec la possible généralisation de l’internet hyper rapide.

…/…

En écho à plusieurs études, M. Lannoye rappelle qu’en septembre 2017, plus de 170 scientifiques et médecins issus de 37 pays ont demandé à l’UE de suspendre tout déploiement de la 5G jusqu’à ce que les preuves que cette technologie ne présente aucun danger aient été apportées. Ne faut-il pas s’en tenir à un principe de précaution pour les nourrissons, les enfants, les femmes enceintes, se demandent ses experts?

En avril 2018, d’autres experts (ceux de l’ISDE, International Society of Doctors for Environment) critiquaient « l’expérimentation, décidée au niveau européen, qui consiste à tester dans de nombreuses villes d’Europe (dont Bruxelles) le réseau 5G à des fréquences supérieures à 6 GHz, avant l’introduction des fréquences typiques de la 5G, supérieures à 30 GHz (ondes millimétriques). »

Pour Jacques Vanderstraeten, spécialiste de ces matières à l’École de santé publique de l’ULB et membre du Conseil supérieur de la santé, « la préoccupation de Paul Lannoye paraît justifiée. Il y aurait effectivement lieu de tenir compte des données publiées ces dernières années et qui incitent à la prudence, » explique-t-il.

C’est d’autant plus vrai que, dans les plus hautes fréquences de la 5G, les ondes auraient un pouvoir de pénétration beaucoup plus faible et que l’énergie absorbée par la peau serait ainsi plus concentrée en surface.

…/…

Voir :

Lettre ouverte au président du Conseil supérieur de la Santé à propos du déploiement de la 5G

Apple dépose une marque étrange liée à la 5G. Apple vient de déposer une marque figurative au nom étrange et au design tout aussi surprenant. Elle l’a fait en outre au Benelux, sous son propre nom. Que se cache-t-il derrière cette manœuvre ?

 LME 

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , ,

Un quart des vertébrés terrestres meurent à cause de l’Homme

Résultat de recherche d'images pour "Un quart des vertébrés terrestres meurent à cause de l’Homme"

Une récente étude nous révèle à quel point de l’Homme influence le destin des autres espèces de vertébrés terrestres de la planète. Sans surprise, l’impact est considérable, disproportionné. Les humains seraient directement responsables de plus d’un quart de ces disparitions.

La responsabilité de l’Homme

On observe un déclin évident des vertébrés sur la planète, mais quelles en sont les causes ? Une équipe de chercheurs du College of Environmental Science and Forestry de Syracuse, à New York, et du Département de l’agriculture des États-Unis, s’est récemment penchée sur la question. Ils ont pour ce faire étudié les causes connues de la mort de plus 42 000 vertébrés terrestres, recensées dans 1 114 études publiées.

Il y avait des mammifères, des oiseaux, des reptiles et des amphibiens. Tous sont morts en Amérique du Nord et du Sud, en Europe, en Asie, en Afrique ou en Océanie entre 1970 et 2018. Et résultat : 28 % des décès ont été causés directement par l’Homme. Pour les 72 % restants, seules les causes naturelles sont à blâmer, prédation incluse. Les détails de l’étude ont été publiés dans la revue Global Ecology and Biogeography.

« Nous savons tous que les humains peuvent avoir un effet considérable sur la faune. Le fait que nous ne soyons qu’une parmi plus de 35 000 espèces de vertébrés terrestres dans le monde, et que nous soyons responsables de plus du quart de leurs décès indique l’ampleur de notre implication, explique Jerrold L. Belant, principal auteur de cette étude. Et ce ne sont que des causes directes. Lorsque vous prenez également en compte la croissance urbaine et d’autres modifications de l’utilisation des terres qui réduisent l’habitat, il devient évident que les humains ont un effet disproportionné sur les autres vertébrés terrestres ».

homme animaux extinction
Les humains sont directement responsables de plus du quart de la mortalité mondiale des vertébrés terrestres. Crédits : pixabay

Le déclin du monde animal

On note également que parmi ces victimes, les oiseaux et mammifères les plus grands et adultes semblent davantage « touchés » par la main de l’Homme que les espèces plus petites et plus jeunes. Un constat qui fait ici écho à une seconde étude, publiée également il y a quelques jours dans la revue Conservation Letters. On y apprenait en effet qu’au moins 150 espèces de grands animaux terrestres étaient actuellement menacées d’extinction totale à cause de l’Homme, qui chasse pour la viande.

Les animaux sauvages déclinent si rapidement que l’évolution ne pourrait même plus suivre le rythme pour compenser. À cette même cadence, de nombreuses espèces vont tout bonnement disparaître avant 2050. La nature va avoir besoin de temps si elle s’en remet. Selon une étude publiée dans PNAS en octobre dernier, si les moyens sont mis en œuvre pour, il faudra aux mammifères 5 à 7 millions d’années pour se rétablir à des nivaux similaires à ceux enregistrés avant l’avènement de l’Homme moderne.

Source

Sciencepost

 
1 commentaire

Publié par le 14 février 2019 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

Étiquettes : , , , , ,

Planète : 16 chiffres chocs – Quand la chaîne déraille

Globe terrestre - Nature

 

 

En une infographie, on vous présente 16 chiffres chocs sur le thème de l’environnement. Les 13 premiers nombres sont issus du livre de Julien Wosnitza,“Pourquoi tout va s’effondrer” (mai 2018) et les 3 derniers du site planetoscope.com. Dans son ouvrage, l’auteur présente également des solutions pour engager une transition, plus que nécessaire.

 

 

16 chiffres chocs qui prouvent que l’Homme est la plus grande menace pour la vie sur Terre

 

Infographie Planète

 

 

Plancton menacé, chaîne alimentaire en danger !

Plusieurs problèmes majeurs causent la diminution de la quantité de plancton :

 

  • L’acidification des océans, due au réchauffement climatique.

 

  • La disparition de 90% des baleines, dont les trajets dans les océans ont un effet boost sur le plancton.

 

  • Les fongicides, herbicides, insecticides et autres produits chimiques qui impactent directement le phytoplancton et le zooplancton.

 

 

La vie sur Terre dépend du bon fonctionnement de la chaîne alimentaire. Si ça déraille, plus rien ne fonctionne.

 

 

phytoplancton

Phytoplancton

 

 

Il suffit qu’une seule espèce disparaisse pour déstabiliser durablement un écosystème, or, quand on sait que 55% de la faune sauvage a disparu en 40 ans seulement, on peut se poser des questions sur notre survie dans un avenir proche.

 

Le plancton étant à la base de l’alimentation de nombreuses espèces marines, elles-mêmes à la base de celle des espèces terrestres dont l’Homme, notre survie dépend de la santé du plancton.

 

Le plancton et l’Amazonie sont les deux poumons de la planète, ils sont nos moteurs à oxygène.

 

Pourtant, chaque année, les océans perdent une capacité d’absorption de 190 millions de tonnes de carbone à cause de la disparition progressive du plancton.

 

 

Julien Wosnitza : qui est l’auteur ?

Julien Wosnitza, l’auteur de “Pourquoi tout va s’effondrer”, a 25 ans. Au lieu de faire carrière dans la banque après ses études, il a tout plaqué pour monter à bord d’un bateau de l’association Sea Shepherd.

 

 

Kraken - Sea Shepherd

Le Kraken – Sea ShepherdWings of the Ocean

 

 

Après avoir aidé à sauver des espèces en voie d’extinction dans la mer de Cortez au Mexique, il fonde Wings Of the Ocean avec Sébastien Fau, aussi bénévole pour Sea Shepherd. 

 

 

Le concept ?

Un bateau à voiles de 43 mètres de long : le Kraken, pour sillonner les océans, les dépolluer des déchets plastiques et autres filets de pêche. Mais pas seulement, c’est aussi un navire Ecole pour apprendre la voile ou participer à des études scientifiques. La première mission du bateau a débuté le 3 octobre 2018, on lui souhaite de naviguer le plus souvent possible grâce aux bénévoles, donateurs, et adhérents !

 


 

Time : 2 mn 30 / [1]

 

Time : 14 mn 35 / [2]

 

Time : 14 mn 41 / [3]

 


 

Planète - Earth

 


 

Source :

http://www.seashepherd.fr/

https://www.wingsoftheocean.com/

https://sciencepost.fr/2019/02/infographie-planete-16-chiffres-chocs-quand-la-chaine-deraille/

https://sciencepost.fr/2016/01/20-chiffres-pour-comprendre-pourquoi-il-faut-proteger-les-oceans/

 

Article :

Sciencepost

 

Vidéo :

[1] Des océans si grands et pourtant si fragiles – DES CHIFFRES ET LE MONDE – Daily Geek Show

[2] Pourquoi tout va s’effondrer – 4emesinge

[3] EFFONDREMENT DE LA CIVILISATION (Pic pétrolier, Réchauffement climatique) – Thinkerview – NIAVLYS

 Aphadolie

 
8 Commentaires

Publié par le 14 février 2019 dans Climat - Environnement, général, société

 

Étiquettes : , , , , ,

À ce rythme, les insectes auront complètement disparu d’ici un siècle selon des chercheurs

Résultat de recherche d'images pour "abeilles sulfator petition"

A ce rythme, c’est plutôt l’humanité qui risque de disparaître bien avant que l’humanité ne fasse disparaître les insectes… Les insectes étaient là avant nous, ils le seront après.

Une méta-étude portant sur 73 études scientifiques internationales, publiée dans la revue Biological Conservation rapporte que de nombreuses espèces sont en voie d’extinction. 

« La conclusion est claire : à moins que nous ne changions nos façons de produire nos aliments, les insectes auront pris le chemin de l’extinction en quelques décennies », soulignent les auteurs de ce bilan « effrayant », synthèse de 73 études, qui pointe en particulier le rôle de l’agriculture intensive.(source)

Z

Depuis trente ans, le monde perd chaque année 2,5% de sa population d’insectes. À ce rythme, les insectes auront complètement disparu d’ici un siècle. Cette disparition aurait des conséquences désastreuses sur l’ensemble de l’écosystème et même les humains. Un scientifique belge participe aujourd’hui à une étude alarmante et rappelle que les insectes sont à la base de toute vie végétale et animale sur Terre.

La haute mortalité des insectes a déjà été maintes fois démontrée mais c’est la première fois que des scientifiques rassemblent toutes les études pour en faire une analyse globale, la plus exhaustive possible. C’est dans la revue Biological Conservation, qu’un chercheur australien et un chercheur belge, Kris Wyckhuys, ont publié leurs derniers résultats.

Les conclusions sont alarmantes
Plus de 40% de toutes les espèces d’insectes sont en déclin et un tiers risque de disparaître. Le taux de mortalité des insectes est huit fois plus rapide que celui des mammifères, des oiseaux et des reptiles. Au cours des 25 à 30 dernières années, la totalité des insectes existants dans le monde a diminué de 2,5%, par an. À ce rythme, il ne restera plus d’insectes dans 100 ans.

La disparition des insectes rampants
En Allemagne et à Porto Rico, la mortalité des insectes a déjà été démontrée localement, avec par exemple une diminution de 98% des insectes rampants en 35 ans. « Nous devons à tout prix modifier notre façon de cultiver », écrivent les scientifiques. « Si nous ne faisons rien, les conséquences pour l’écosystème de la planète seront catastrophiques. »

Les insectes, essentiels à la vie sur Terre
Les insectes pollinisent les plantes, recyclent les nutriments et servent de nourriture de base aux autres animaux. Si les insectes meurent, la grande majorité des oiseaux, des reptiles, des amphibiens n’auront plus rien à manger.

Kris Wyckhuys et son équipe ont analysé 73 études réalisées à travers le monde. En Angleterre, le nombre d’espèces de papillons a diminué de 58% entre 2000 et 2009 sur les terres agricoles, écrit The Guardian. Dans l’Oklahoma américain, la population d’abeilles a été réduite de moitié entre 1949 et 2013.

Les causes de la mort des insectes
Les scientifiques portent la responsabilité de la disparition des insectes sur l’agriculture intensive, l’utilisation à grande échelle de pesticides, l’urbanisation et le changement climatique. Les petites fermes biologiques permettraient à de nouvelles espèces d’insectes d’exister.

source

 
3 Commentaires

Publié par le 11 février 2019 dans Climat - Environnement, général

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :