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Archives du 3 décembre 2018

Un député LREM annonce le projet de Macron pour les européennes : céder la souveraineté de la France à l’Europe

#LTD « Le fait de transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen, c’est le coeur de ce que l’on va proposer aux élections européennes » relève @Aurelientache député #LREM

(Source : Les terriens du dimanche du 2 décembre 2018)

Le député LREM Aurelien Tache explique que transférer la souveraineté de la France à l’Union Européenne est le cœur du projet de Macron, il souhaite aussi donner notre siège à l’ONU à l’Allemagne pour qu’elle accepte de taxer les GAFAM !

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Publié par le 3 décembre 2018 dans général, Politique, société, Vidéos (Toutes)

 

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Un gilet jaune quitte le plateau quand la députée Elise Fajgeles (LREM) avoue ne pas connaître le montant du SMIC

« Vous vous rendez compte, et après vous me dites que vous êtes représentative du peuple »

Lundi matin, Jean-Marc Morandini proposait une édition spéciale sur CNews. Pour cela, deux gilets jaunes ainsi qu’une députée LREM, Elise Fajgeles, étaient réunis sur le plateau.

A la fin de l’émission, un incident est survenu lorsque l’un des « Gilets Jaunes », Idir, a interrogé l’élue pour savoir le montant du SMIC. « Je… euh… Je vais vous dire : vous me faites une colle. En effet, je ne connais pas le montant du SMIC« , a-t-elle confié.

Des propos qui ont provoqué la colère de Johan, un autre « gilet jaune » présent en plateau. « Vous vous rendez compte ? Et après vous dites que vous êtes représentatif du peuple ! Vous ne savez pas à combien est le SMIC ?« , a-t-il lâché, énervé, avant d’ajouter « on devrait vous faire passer un CAP pour être député. C’est hallucinant ce que je viens d’entendre« .

Quelques instants plus tard, Johan s’est levé pour quitter le plateau : « Je quitte le plateau. Madame la députée ne sait pas à combien est le SMIC !« . (source)

Dans le même genre ce député qui avait été invité chez bourdin ne savait pas ce qu’était la prime de noël ! :

 
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Publié par le 3 décembre 2018 dans général, Politique, société

 

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Asselineau demande la destitution de Macron

Asselineau veut Destituer Jupiter ? … Pour mettre qui à la place ?? Asselineau le sauveur ??? Je ne pense pas qu’il a compris le fond du problème, mais normal que il tente sa chance, comme le fait toute la classe politique !  

 
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Publié par le 3 décembre 2018 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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« Le principe de subsidiarité pour sortir de l’insurrection et éviter la révolution ! »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Il est important de rappeler ce qui se joue collectivement.

Comme il était à redouter, ce qui devait arriver arriva.

C’est, pour le moment, une évidente insurrection. Elle n’est pas localisée aux Champs-Élysées, comme les caméras de médias tellement parisiens et parisianistes peuvent le montrer ou le laisser croire. Elle touche tout le pays. De Toulouse à Marseille, de la préfecture incendiée du Puy-en-Velay à la dévastation qui a frappé la ville de Narbonne.

Il est important de rappeler à tous ce qui se joue, et aux premiers d’entre nous qui président (encore) aux destinées de cette grande nation.

La Révolution de 1789, ce sont des centaines de milliers de morts à l’échelle d’un pays qui, à l’époque, ne comptait évidemment pas presque 70 millions d’habitants.

Une insurrection tourne vite en révolution, et la révolution, si elle peut être séduisante, est évidemment porteuse de grandes violences. Non, pour être plus précis, une révolution violente c’est la certitude d’immenses massacres.

Éteindre l’insurrection ne se fera pas par la répression, mais par une solution politique.

L’État doit d’ailleurs plus redouter 500 000 coléreux soutenus par 80 % de la population que 1 million de cégétistes soutenus par … 1 million de cégétistes ! C’est ainsi que naissent les insurrections qui terminent en révolution.

Par et pour le peuple ? Non, par l’élite et pour l’oligarchie !

L’une des causes profondes de notre malaise collectif c’est évidemment que les politiques menées ne le sont plus pour et par le peuple, mais par les élites contre le peuple.

Il importe peu, d’un point de vue analytique, que ce que je dis ici soit vrai ou faux. Non pas que la vérité n’ait pas d’importance, mais parce que la situation démocratique est vécue et ressentie de cette manière-là par le peuple de France.

Les élites font la politique de Bruxelles.
Les élites font la politique du FMI.
Les élites font la politique des marchés.
Les élites font la politique de la solvabilité.

Peu importent les mots que vous utilisez. Nos gilets jaunes veulent être remis au centre des préoccupations, de la politique et… de l’action publique, de même que les 80 % de Français qui les soutiennent.

Bien évidemment, toutes les violences sont intolérables, mais pour tout vous dire, je n’ai pas trop peur des violences auxquelles nous avons assisté ce week-end. N’imaginez pas un seul instant que je les tolère. Pour le coup, je partage l’avis de Castaner, ministre de l’Intérieur, qui expliquait qu’il fallait protéger les personnes plus que les biens. Les dégâts matériels restent des dégâts matériels. C’est désagréable, parfois très triste, mais cela reste du matériel. Ce qui me fait peur, c’est la montée terrible de cette colère dont j’essaie, avec mes modestes moyens, de prévenir du danger qu’elle représente si elle n’est pas traitée à la racine.

Demain, ou samedi prochain, les fourches sortiront à nouveau. Un jour, il y aura mort d’homme. On pendra les riches ou ceux que l’on croit riches, et comme à chaque fois dans ces moments de l’histoire, c’est le vent de l’anarchie qui balaiera notre pays. Au Puy-en-Velay, le préfet était enfermé à triple tour dans son bureau et refusait d’en sortir. Assiégé. À ce niveau, nous ne sommes presque plus en insurrection, mais bien en révolution.

Les causes sont complexes, multiples, mais comme tous les problèmes, même les plus complexes, si on regarde avec le cœur, comme disait si justement Saint-Exupéry, alors l’essentiel devient visible pour les yeux.

L’essentiel tient en 3 mots.

Par et pour le peuple.

Ces trois mots qui justifient tout, qui expliquent tout et qui sont à la base de toute notre société, ont été oubliés depuis 40 ans par nos dirigeants successifs. Tous.

Le dernier en date, celui qui se fait siffler avenue Kléber, n’est que l’incarnation de la fin d’un processus de négation de la justification de l’action publique.

Le peuple a, depuis des décennies, l’impression de se faire prendre pour un imbécile. Quand il vote non à un référendum, on lui fait un traité sur ce qu’il vient de refuser. Mépris démocratique évident.

Nous sommes confrontés à l’arrogance d’élites qui se pensent éclairées et susceptibles de mieux décider de notre avenir que chacun de nous.

Des élites qui pensent mieux penser que tous les autres qui sont méprisés et dont il faut faire le bonheur à l’insu de leur plein gré.

Ils sont tellement enfermés dans leur arrogance et leur mépris qu’ils pensaient que cela durerait toujours et que cela resterait toujours indolore.

Macron n’est pas responsable de tout. Il est l’aboutissement, le summum de ceux qui ne dirigent plus pour le peuple et par le peuple. Pourtant, tout n’était pas à jeter, loin de là. Désormais, plus rien n’est audible, et les gilets jaunes ne rentreront pas chez eux. Samedi prochain, le peuple ira encore à Paris faire entendre ses demandes.

Son exigence. Par et pour moi ! Je suis le peuple proclame le peuple. Alors justement, ce cri doit être entendu.

Il ne faut pas tomber dans le piège uniquement de la taxe qui sera baissée. La situation exige de remettre le peuple au centre des choix et des complexités et d’accepter d’abandonner un peu de pouvoir.

Il existe un très beau concept : celui de subsidiarité. L’essentiel de la solution et d’une gouvernance moderne y est. C’est parce que ce principe est oublié que nous sommes dans la situation de blocage qui est la notre.

La subsidiarité.

Dit très simplement, le principe de subsidiarité c’est le fait qu’une autorité centrale ne peut effectuer que les tâches qui ne peuvent pas être réalisées à l’échelon inférieur….

« Le principe de subsidiarité est une maxime politique et sociale selon laquelle la responsabilité d’une action publique, lorsqu’elle est nécessaire, revient à l’entité compétente la plus proche de ceux qui sont directement concernés par cette action. Ainsi, lorsque des situations excèdent les compétences d’une entité donnée responsable de l’action publique, cette compétence est transmise à l’entité d’un échelon hiérarchique supérieur et ainsi de suite. Le principe de subsidiarité veille à ne pas déconnecter la prise de décision publique de ceux qui devront la respecter. C’est en somme la recherche du niveau hiérarchique pertinent auquel doit être conçue une action publique.

La signification du mot latin d’origine (subsidiarii : troupe de réserve, subsidium : réserve / recours / appuis) reflète bien ce double mouvement, à la fois de non-intervention (subsidiarité) et de capacité d’intervention (suppléance). »

Une politique qui respecte le principe de subsidiarité est une politique qui n’impose rien. Elle est menée par et pour les gens. Elle vient en aide, elle est par nature bienveillante et ne cherche en aucun cas à se substituer justement à la responsabilité individuelle de chaque personne.

Elle doit respecter l’autonomie de tous. Elle n’est, par nature, jamais autoritaire et toujours limitée. C’est un peu la plus petite intervention possible.

Prenons l’exemple concret d’une famille. Nous travaillons, nous ne pouvons pas assurer forcément l’instruction de nos enfants. Alors la structure familiale qui est la nôtre demande l’aide de l’école. Les problèmes se posent quand l’école oublie le principe de subsidiarité et qu’elle n’est plus là pour donner des leçons de lecture et de l’instruction, mais pour faire l’éducation à la place des parents… Dès lors, petit à petit, l’école devient détestée, elle se referme sur elle-même, et devient une immense machine dictatoriale qui sait mieux que les familles ce qui est bon pour leurs enfants.

Vous voyez bien ce qui ne fonctionne plus dans la gestion politique. Partout. À tous les niveaux, la subsidiarité a été oubliée. De l’école à la politique, du village forcé à être regroupé en communauté de communes qui éloigne les décisions de la vie des gens et de l’échelon le plus proche.

La politique, parce que personne n’y a prêté trop d’attention, est devenue autoritaire. On décrète en haut et on impose en bas. La seule question que se posent nos mamamouchis est de savoir comment avoir la bonne communication, la bonne propagande pour faire « passer la pilule ».

L’action publique n’est plus ressentie comme par et pour le peuple, mais comme la bonne propagande pour faire avaler aux gens et aux peuples la politique faite par et pour une petite oligarchie de multinationales.

La réponse est simple : redéfinir l’action publique et redonner le pouvoir au peuple…

Macron a un mot à dire : j’ai entendu.
Je ne peux pas diriger contre vous, mais qu’avec vous. Il faut dire au président que dans une « start-up nation », les salariés c’est le peuple, mais qu’il ne se méprenne pas. On ne peut pas licencier un peuple.

On peut le réprimer.
On peut l’emprisonner.
On peut le tuer.
… Mais on ne peut pas le licencier.

J’ai entendu et nous remettons immédiatement le peuple au cœur de l’action publique.

Désormais, toutes les décisions seront prises par le peuple et pour le peuple qui ne déléguera à l’échelon supérieur que ce qu’il ne peut pas faire à son échelon.

Cela implique un terrible abandon de pouvoir auquel nos mamamouchis ne sont évidemment pas encore prêts.

Cela implique que tous les mamamouchis se mettent au service des gens et de la population.

Nous avons donc encore vécu un moment de violence, et les messages que je peux recevoir ne m’incitent pas à l’optimisme. Alors, inlassablement, nous devons, chacun en fonction de nos moyens, parler à l’intelligence et à la raison de tous.

Néanmoins, il faut dire. Il faut avoir le courage de dire ce qu’il passe. Il ne faut pas faire plaisir, il faut dire. Il faut prévenir.

Il faut dire que les gens veulent faire la politique qu’ils souhaitent, et cette politique n’est sans doute pas celle souhaitée par notre « aimable » oligarchie.

Si elle n’entend pas la sourde colère du peuple, il se passera la même chose qu’à chaque fois : une révolution. Et quand la France se soulève, ce n’est jamais pacifique ni de tout repos. Ce n’est donc pas souhaitable. La réponse politique est donc urgente.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT pour insolentiae

 
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Publié par le 3 décembre 2018 dans économie, général, Politique, société

 

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8 à 10 % de hausse de l’électricité dès 2019 !

8 à 10 % de hausse de l’électricité dès 2019 !
Selon plusieurs associations d’énergéticiens alternatifs, les prix de l’électricité risquent d’augmenter de 8% à 10% l’an prochain, en raison des prix élevés sur les marchés mondiaux. Cette annonce intervient alors que la hausse de la fiscalité sur les carburants, prévue pour le 1er janvier 2019, suscite déjà la contestation à travers le mouvement des « gilets jaunes ».

« Une très mauvaise nouvelle pour les consommateurs d’électricité ». C’est ainsi que le Comité de liaison des entreprises consommatrices d’électricité (CLEE) et d’autres associations d’énergéticiens alternatifs, qualifient ce vendredi l’augmentation significative des prix de l’électricité (de l’ordre de 8% à 10%) prévue pour l’année prochaine. Le CLEE, qui regroupe des entreprises consommatrices d’électricité, évoque le chiffre de « 1,470 milliard d’euros de surcoût pour la seule année 2019, sans doute davantage en 2020 ».

« Tous les consommateurs seront impactés, qu’ils soient particuliers, professionnels, industriels, qu’ils soient au tarif réglementé chez EDF ou fournis par un concurrent », prévient le CLEE. Cette mise en garde fait notamment suite à une annonce, jeudi soir, de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) chargée de garantir le bon fonctionnement des marchés français de l’énergie (gaz, électricité). Elle se charge notamment de calculer le tarif réglementé de l’électricité et de transmettre sa proposition de tarif au gouvernement.

Dans le cadre du mécanisme baptisé Arenh (Accès régulé à l’électricité nucléaire historique)la CRE a indiqué avoir reçu un total de demandes équivalent à 132,93 térawattheures (TWh) pour l’année 2019 de la part de concurrents d’EDF.

Le marché mondial fait flamber les prix

Celui-ci oblige EDF à revendre à ses concurrents une partie de son électricité nucléaire produite en France au prix régulé, actuellement nettement inférieur au marché, de 42 euros le mégawattheure (MWh). Aussi, les opérateurs alternatifs préfèrent se fournir auprès de l’électricien public français plutôt que sur le marché de gros, où les prix avoisinent les 58 euros .

Cependant un plafond limite cette offre à 100 TWh maximum. Or, les opérateurs alternatifs ont demandé plus que ce qu’ils pouvaient obtenir et devront donc se fournir en partie sur le marché et, de facto, répercuter la hausse du tarif.

suite et fin

 
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Publié par le 3 décembre 2018 dans économie, général, International

 

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La défaillance de la dette mondiale est une possibilité sérieuse

La dette est-elle bonne ou mauvaise ? La réponse est « Oui. »

La dette est une dépense anticipée. Elle vous permet d’obtenir maintenant quelque chose dont vous ne pourriez pas disposer autrement.

Que ce soit sage ou non dépend de ce que vous achetez. La dette pour vous éduquer, afin que vous puissiez obtenir un meilleur emploi, peut être une bonne idée. Emprunter de l’argent pour financer vos vacances ? Probablement pas.

Le problème est que beaucoup de gens, d’entreprises et de gouvernements empruntent tout simplement parce qu’ils le peuvent. Cela n’a été possible au cours de la dernière décennie que parce que les banques centrales le rendaient très bon marché.

C’était rationnel à cet égard. Mais la croissance est moins forte alors les banques centrales commencent à resserrer la vis.

Cette année, j’ai écrit une série d’articles (synopsis et liens ici) prédisant un «déraillement» de la dette et une éventuelle liquidation. Je l’ai surnommé «The Great Reset» [La Grande Réinitialisation]. J’ai estimé qu’il nous restait un an ou deux avant que la crise ne devienne évidente.

Maintenant, j’ai des doutes. Les événements récents me disent que le décompte pourrait être plus proche que je ne le pensais il y a quelques mois.

La dette n’alimente plus la croissance

Les banques centrales autorisent l’emprunt parce qu’elles pensent que cela générera de la croissance économique. Parfois c’est le cas. Le problème est qu’ils créent une dette sans se soucier de la manière dont elle sera utilisée.

C’est ainsi que nous gonflons des bulles artificielles qui finissent par crever. On nous dit de ne pas nous inquiéter de la valeur absolue de l’endettement tant que l’économie croît avec lui.

C’est sensé. Un pays avec un PIB plus important peut avoir plus de dette. Mais c’est de moins en moins ce qui se passe.

Laissez-moi vous fournir deux données de fait.

Lacy Hunt de Hoisington Investment Management piste les données montrant que la dette perd sa capacité à stimuler la croissance. En 2017, un dollar de dette, non financière [dans l’économie réelle] n’a généré que quarante cents de PIB aux États-Unis. C’est encore moins ailleurs. Il y a cinquante ans un dollar de dette générait plus de quatre dollars pour l’économie.

Cela s’est sérieusement aggravé au cours de la dernière décennie. La productivité de la dette [ratio d’augmentation du PIB par dollar de dette] de la Chine a chuté de 42,9% entre 2007 et 2017. C’était la pire parmi les grandes économies, mais d’autres ont également perdu du terrain. Tous les pays développés tirent sur la même corde et espèrent obtenir des résultats.

Maintenant, si vous êtes habitué à utiliser la dette pour stimuler la croissance et que la dette perd cette capacité, que se passera-t-il ensuite ? Vous l’avez deviné : les-génies-au-pouvoir vont ajouter encore plus de dettes.

Voici combien de dette nous avons réellement

C’est un comportement classique de dépendance. Vous devez continuer à augmenter la dose pour obtenir le même effet.

Mais des siècles d’histoire montrent que chaque augmentation de la dette a fini par peser sur l’économie. On n’échappe pas au Jour du Jugement.

L’économie américaine est si énorme et si puissante que notre dette publique actuelle de $24 500 milliards (États et collectivités locales comprises) pourrait facilement atteindre $40 000 milliards avant que nous n’arrivions au Jour du Jugement. Nous sommes à une seule récession près d’un total de $30 000 milliards de dette publique américaine.

Cela va se passer apparemment du jour au lendemain. Et les déficits resteront bien au-dessus des $1 000 milliards par an, année après année, un peu comme aujourd’hui.

Même si le déficit budgétaire est inférieur à $800 milliards cette année, nous avons ajouté plus de $1 000 milliards à la dette réelle. Cela est dû à des éléments «hors budget»qui, selon le Congrès, ne devaient pas faire partie du processus budgétaire normal.

Cela inclut des dettes telles que celles de la sécurité sociale et de l’assurance-maladie. Elles varient d’année en année et peuvent aller de $200 à $500 milliards.

Et voici le point que vous devez comprendre. Le Trésor américain emprunte ces dollars qui s’ajoutent au total dû par les contribuables. Le véritable déficit qui s’ajoute à la dette est en réalité beaucoup plus élevé que le chiffre que vous voyez dans les informations.

La dette des ménages et des entreprises augmente également rapidement. Et pas seulement aux États-Unis.

Voici une note de Lakshman Achuthan du Economic Cycle Research Institute :

Il est notable que la dette globale des États-Unis, de la zone euro, du Japon et de la Chine a augmenté plus de dix fois plus que la croissance de leurs PIB combinés au cours de l’année passée.

Oui, vous avez bien lu. L’année dernière, les plus grandes économies du monde se sont endettées dix fois plus vite que la croissance économique. L’ajout de la dette à ce rythme, s’il se poursuit, fera augmenter le ratio dette / PIB à un rythme alarmant.

Lakshman continue :

Fait remarquable, l’économie mondiale – qui ralentit malgré la hausse de la dette – se retrouve dans une situation rappelant celle de l’effet de la Reine Rouge que nous évoquions il y a 15 ans, lorsque les réductions d’impôt avaient considérablement accru le déficit budgétaire des États-Unis. Comme le dit la reine rouge à Alice dans À travers le miroir de Lewis Carroll, « Maintenant, vous voyez, vous déployez tous les efforts possibles pour rester sur place. Si vous voulez aller ailleurs, vous devez courir au moins deux fois plus vite que ça ! »

Cela finira mal

J’essaie d’imaginer un scénario où cela aboutirait à quelque chose de moins grave que le chaos et la crise. Le mieux que je puisse concevoir est une stagnation de dix ans (et peut-être plus) pendant la liquidation de la dette.

Mais de manière réaliste, cela ne se produira pas car les débiteurs ne le laisseront pas faire. Et ils sont plus nombreux que les prêteurs. Pour cette raison, quelque chose comme « La Grande Réinitialisation» se produira en premier. La solution rationnelle serait de retarder l’inévitable le plus longtemps possible Pourtant, aux États-Unis, nous le précipitons.

Par John Mauldin – Le 7 novembre 2018 – Source forbes.com

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Publié par le 3 décembre 2018 dans économie, général, International

 

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