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Ces anciens géants que la science officielle cache …

28 Nov

Tout part de ce papier, je me suis demandé pourquoi les scientifiques n’en parlaient pas alors que c’est du factuel quand même, ça avait fait la une des journaux locaux de l’époque (cf la source) :

18 squelettes de géants découverts dans le Wisconsin

24hGold - 18 squelettes de géa...

Voici un document tiré de Forbidden Archaeology. Les scientifiques continuent de garder le silence au sujet d’une ethnie de géants découverte dans des sépultures à proximité du lac Delavan, dans le Wisconsin, en mai 1912. Le site archéologiqueétait supervisé par le Collège de Beloit. Plus de 200 effigies, qui sont des exemples classiques de la culture forestière du VIIIe siècle, ont également été découvertes.

Mais la très grande taille et la longueur des squelettes découverts en mai 1912 ne semble pas correspondre au concept de qui que ce soit. Ils sont énormes. Ces gens n’étaient pas des humains comme les autres.

Ils mesuraient entre 2,3 et 3 mètres, et leurs têtes, principalement pour ce qui concerne les hommes, étaient bien plus larges que celle de n’importe quel peuple vivant aujourd’hui aux Etats-Unis. Ils tendent à avoir deux rangées de dents, six doigts, six orteils et, tout comme nous, n’étaient pas tous de la même ethnie.

Les dents de la première rangée de devant sont des molaires classiques. Leurs têtes auraient pu être allongées en raison de leur espérance de vie que l’on estime assez longue.

Le 10 août 1981, le New York Times publiait un article au sujet de la découverte par la Smithsonian Institution de monuments pyramidaux à proximité du lac Mills, près de Madison, dans le Wisconsin. ‘Madison était autrefois le cœur d’une civilisation qui ne comptait pas moins de 200.000 personnes’. Les archéologues ont découvert un système défensif élaboré qu’ils ont surnommé Fort Aztalan.

Plus ici et ici

Pourquoi les scientifiques continuent de garder le silence ?

C’est évident, on l’a dejà démontrer avec les découvertes de Klaus DONA par exemple :

Si un scientifique fait une découverte qui n’entre pas dans le cadre de la science officielle , il est mis au banc , isolé, rejeté  , et s’il persiste il peut même etre tué, on en a d’innombrables exemples, faites vos recherches par vous mêmes,

C’est hélas comme ça que ça fonctionne.

La science fait autant de découvertes qu’elle en cache, tout scientifique sait cela .

Prenez par exemple la Cas Hueyatlaco, voici ce qu’écrit Wikipédia : 

Hueyatlaco est un site archéologique de la région de la Cuenca del Valsequillo, à 75 km au sud-est de Mexico. Dans les années soixante, une équipe d’archéologues et de géologues, sous la conduite de Juan Armenta Camacho et de Cynthia Irwin-Williams, y découvre des outils façonnés et artefacts digne de l’Homme de Cro-Magnon. D’autres outils, plus bruts ont été trouvés à l’emplacement d’un site archéologique voisin de El Horno. Pour ces deux sites archéologiques, l’analyse géologique des couches stratigraphiques ne font aucun doute, ces artefacts datent tous d’environ 250 000 ans.

Les géologues ont utilisé quatre méthodes pour dater ces artefacts aussi anciens : par analyse de l’uranium, par la voie de la fission, par la chronostratigraphie sur l’hydration tephra et par analyse de la désagrégation minérale.

La date d’environ 250 000 ans obtenu sur le site de Hueyatlaco par l’équipe de géologues a provoqué beaucoup de polémique. Si cette date est admise, elle révolutionnerait non seulement la nouvelle anthropologie du monde mais l’image entière de l’origine humaine. Les historiens ne pensent pas que les êtres humains furent capables, il y a 250 000 ans, de faire de tels outils sophistiqués, comme ceux trouvés à Hueyatlaco.

La publication des rapports et compte-rendus des recherches faites par l’équipe d’archéologues sur le site de Hueyatlaco, fut retardé de plusieurs années. Ce n’est qu’en 1975, que fut présenté, lors d’un conférence anthropologique, le rapport de ces recherches. L’annonce de ces résultats fit grand bruit. Si les informations présentées se révélaient crédibles, cela placerait l’Homme en Amérique dix fois plus tôt que prévu. De plus la plupart des outils bifaciaux trouvés in situ sont de style Homo Sapiens, or à cette époque là, l’Homme n’avait pas encore évolué de la sorte selon la chronologie actuelle.

La plupart des archéologues rejetèrent les résultats de ce travail sur le site de Hueyatlaco., car ces résultats contredisent la théorie du peuplement de l’Homme. Leur raisonnement est que l’Homo Sapiens a évolué en Eurasie vers 35 000 ans / 50 000 ans. Par conséquence, tous les artefacts et outils trouvés ne peuvent dater de 250 000 ans mais tout au plus de 30 000 ans.

 

Ils rejettent les faits car  » ces résultats contredisent la théorie du peuplement de l’Homme . Leur raisonnement est que l’Homo Sapiens a évolué en Eurasie vers 35 000 ans / 50 000 ans. » , juste ça , car ça ne rentre pas dans leur petit cadre : c’est pas DINGUE ça ???!

Et pourtant …. faites quelques recherches, et vous verrez , renseigner vous sur le cas de la scientifique qui a fait la découverte,  Virginie Steen-McIntyre : 

La publication d’un article de Steen-McIntyre et de ses collègues sur Hueyatlaco fut inexplicablement retardée pendant des années. Leur communication fut présentée pour la première fois lors d’une conférence d’anthropologie en 1975 et aurait dû paraître dans un volume reprenant les actes du colloque.

Quatre ans après, Virginia Steen-McIntyre écrivait à H.J. Fullbright du Laboratoire scientifique de Los Alamos, l’un des éditeurs du livre toujours à paraître : « Notre article conjoint sur le site de Hueyatlaco est une véritable bombe. Il ferait remonter la présence de l’homme au Nouveau Monde dix fois plus loin dans le temps que de nombreux archéologues ne voudraient l’admettre. Pire : les bifaces découverts in situ sont généralement regardés comme un signe de l’Homo sapiens. Selon la théorie actuelle, l’Homo sapiens n’était même pas encore apparu à l’époque, et certainement pas au Nouveau Monde. »

Elle ajoutait : « Les archéologues sont absolument révulsés par Hueyatlaco. Ils ne veulent même pas en entendre parler. J’ai appris par la bande que j’étais considérée par divers membres de la profession comme une incompétente et une opportuniste. Il est clair qu’aucune de ces opinions ne favorise ma réputation professionnelle ! Mon seul espoir de réhabilitation est de faire publier l’article sur Hueyatlaco pour que les gens puissent juger les faits par eux-mêmes. »

Comme elle ne recevait aucune réponse à cette lettre et à d’autres demandes d’information, Virginia Steen-McIntyre retira l’article. Mais son manuscrit ne lui fut jamais renvoyé. Un an plus tard (le 8 février 1980), elle s’adressait à Steve Porter, rédacteur en chef de Quaternary Research, dans l’espoir de faire paraître son article sur Hueyatlaco. « Le manuscrit que je désire soumettre présente les faits géologiques, écrit-elle. Il est assez clair, précis et, n’était le fait qu’il faudrait réécrire un grand nombre des manuels d’anthropologie, je ne pense pas que nous aurions la moindre difficulté à le faire accepter par les archéologues. Tel qu’il est, en tout cas, aucun journal d’anthropologie ne voudra y toucher, même avec des pincettes. »

gravure-mexique-Hueyatlaco

Dans sa réponse (le 25 février 1980), Steve Porter se disait prêt à envisager de publier l’article controversé. Mais il ajoutait qu’il pouvait « bien imaginer qu’il sera un peu difficile d’obtenir de certains archéologues des notes de lecture objectives ».

La procédure habituelle pour les publications scientifiques est de soumettre un article à plusieurs autres scientifiques pour une évaluation anonyme. On imagine sans peine comment les gardiens d’une certaine orthodoxie retranchés dans leurs convictions pourraient manipuler cette procédure pour tenir à l’écart des journaux scientifiques une information indésirable.

Le 30 mars 1981, Virginia Steen-McIntyre écrivait à Estella Leopold, la secrétaire de rédaction de Quaternary Research :

« Le problème, à ce que je vois, déborde largement du cadre de Hueyatlaco. Il concerne la manipulation de la démarche scientifique par la suppression des “données énigmatiques”, données qui remettent en cause le mode de pensée dominant. C’est certainement le cas de Hueyatlaco. N’étant pas anthropologue, je n’ai pas saisi en 1973 toute la signification de nos datations, ni la profondeur des ramifications de la théorie actuelle de l’évolution humaine dans nos activités intellectuelles. Notre travail à Hueyatlaco a été rejeté par la plupart des archéologues parce qu’il est en contradiction avec cette théorie, un point c’est tout. Leur raisonnement est circulaire. H. sapiens sapiens est apparu voici environ 30 000 à 50 000 ans en Eurasie. Donc toute découverte de H.s.s. vieux de 250 000 ans au Mexique est impossible parce que H.s.s. est apparu voici environ 30 000 etc. Avec cette façon de penser, on a peut-être des archéologues satisfaits, mais aussi une science pouilleuse ! »

Virginia-Steen-McIntyre

Quaternary Research a fini par publier (en 1981) un article de Virginia Steen-McIntyre, Roald Fryxell et Harold E. Malde qui soutenait que le site de Hueyatlaco était vieux de 250 000 ans. Bien sûr, il est toujours possible de contester une datation archéologique et c’est ce qu’a fait Cynthia Irwin-Williams dans une réponse à cet article.

Ses objections ont été réfutées point par point dans une réplique signée Malde et Steen-McIntyre. Mais Cynthia Irwin-Williams n’en démordait pas. À l’instar de la communauté archéologique américaine en général, elle a continué à rejeter la datation de Hueyatlaco proposée par Steen-McIntyre et ses collègues.

Les découvertes anormales de Hueyatlaco ont débouché sur des vexations personnelles et des déboires professionnels avec, dans le cas de Virginia Steen-McIntyre, la perte de subvensions, d’un emploi, des moyens mis à sa disposition et de sa réputation. Cet exemple illustre remarquablement les mécanismes sociaux de suppression des données en paléoanthropologie, avec tout ce que cela suppose de conflit et d’amertume.

Lisez aussi la version du wikipédia anglais de Hueyatlaco , c’est quelque peu …. différent :

Early controversy

In 1967, Jose L. Lorenzo of the Instituto Nacional de Antropología e Historia claimed that implements had been planted at the site by local laborers in such a way as to make it difficult or impossible to determine which artifacts were discovered in situ and which were planted. [ 6 ] Irwin-Williams counter-argued that Lorenzo’s claims were malicious and without merit. Furthermore, in 1969 Irwin-Williams [ 4 ] cited statements of support from three prominent archeologists and anthropologists ( Richard MacNeish , Hannah Marie Wormington and Frederick A. Peterson) who had each visited the site independently and attested to the integrity of the excavations and the professionalism of the group’s methodology. [ 6 ]

First dating publication

In mid-1969, BJ Szabo, Malde and Irwin-Williams [ 2 ] published their first paper about dating the excavation site. The stone tools were discovered in situ in a stratum that also contained animal remains. Radiocarbon dating of the animal remains produced an age of over 35,000 ybp. Uranium dating produced an age of 260,000 ybp, ± 60,000 years.

The authors stated that they had no definitive explanation for the anomalous results. However, Malde suggested the tool-bearing strata had possibly been eroded by an ancient streambed, thus combining older and newer strata and complicating dating.

http://en.wikipedia.org/wiki/Hueyatlaco

 

Voici un article fort intéressant au sujet de Ces anciens géants que la science officielle cache  , et assez complet :

 

Cet article et cette recherche  sont dédié à la mémoire de Jacques Bergier,né le 8 août 1912.Cet homme fut  un grand précurseur  pour tous les chercheurs et Diseurs de Vérités.

 

POUR COMMENCER:DES NOTES

 

Des calculs montrent que la gravité à la surface au temps des dinosaures étaient environ la moitié de celle d’aujourd’hui. C’est pourquoi, sans doute, les dinosaures étaient plus grands, plus longs, plus lourds… La gravité à la surface a constamment augmenté dans le temps. Magazine, Nexus, No 12, 01-02/2001

« A Gargayan, dans la province nord des Philippines, on a trouvé le squelette d’un géant qui ne mesurait pas moins de 5,18 m. Ses incisives avaient 7,5 cm de longueur et 5 cm de largeur. »

« Des ossements appartenant à d’autres humains grands de 3 m ont été découverts dans le Sud Est de la Chine. Le Dr Pei Wen Chung, paléontologiste de renommée mondiale, affirme que ces restes datent de 300 000 ans. » Livre, Histoire inconnue des hommes, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu

« Le Dr C.N. Dougherty a irréfutablement démontré qu’on a trouvé dans la vallée des Géants, au Texas, des centaines de traces de sauriens de différentes espèces et, dans chaque cas, ces empreintes s’accompagnaient de traces géantes de pas humains. »

« Un archéologue australien, le Dr Rex Gilroy, directeur du Mount York Natural History Museum, a tout récemment découvert à Mount Victoria des empreintes fossiles de pieds de géant dont l’authenticité ne saurait être mise en doute. »Livre, Mes preuves, cinq continents témoignent, Erich Von Däniken

Le Docteur Louis Burkhalter, qui représentait autrefois la France dans les congrès de préhistoire écrivait en 1950 dans la « Revue du Muée de Beyrouth » : « Nous montrerons clairement que l’existence d’une race d’hommes gigantesques dans la période achenléenne doit être considérée dés à présent comme prouvée scientifiquement. » Trois découvertes au moins indiquent l’existence dans le passé d’une race de géants :

 

- 1) le géant de Java
- 2) le géant de la Chine du Sud
- 3) le géant du Transvaal
Livre, Vers un retour aux étoiles, Erich Von Däniken, Ed. J’Ai Lu

Découverte de débris d’os d’hommes de stature gigantesque. Un, au Transvaal, un dans la Chine du sud et un à Java. Des traditions péruviennes font état de manière assez détaillées d’une race de géants, les Huaris, qui auraient bâti un grand nombre de constructions cyclopéennes réparties un peu partout dans la région andine. Magazine, Monde Inconnu (Le), No 67, 12/1985, Les Géants, Serge Hutin

 

Des traces de civilisations perdues dans Death Valley apparurent dans un rapport du Nevada Hot Citizen, le 5 août 1947. Des archéologues amateurs déclarent ajourd’hui avoir découvert, dans des cavernes de Californie, une civilisation perdue d’humains de neuf pieds de haut (2 m 74). Des ustensiles d’une culture vieille de 80000 ans (sous certains aspects plus avancées que la nôtre) ont été trouvés. La caverne avait été découvert par un physicien de Beverly Hills, Bruce Russel en 1931. Ont été découverts côte à côte « les restes bien conservés de dinosaures, de smilodons (félins à grandes canines), d’éléphants impériaux et autres animaux éteints étaient exposés par paire dans des niches. » On y découvrit des articles ménagers, des fours qui apparemment fonctionnaient avec des ondes radio. Magazine, Nexus, No 12, 01-02/2001

Un géant fossilisé a été mentionné dans le magazine Strand de 1895. Son corps faisait 3,70 m. Il avait été découvert au cours d’opérations minières dans le comté d’Antrim, en Irlande. Magazine, Nexus, No 17, 11-12/2001, Les géants ont bel et bien existé, John Mount

« Dans certaines cavernes du Tibet, des ossements humains gigantesques ont été retrouvés. » Livre, J’ai vécu sur deux planètes, Phylos, Ed. Robert Laffont

Des empreintes d’humains gigantesques ou de squelettes de plus de six mètres de long ont été découverts lors de fouilles archéologiques. Livre, Famille de Lumières, Barbara Marciniak, Ed. Ariane

 » Les géants furent les premiers constructeurs de cités cyclopéennes dont les vestiges existent encore sur l’île de Pâques. «  Magazine, Monde Inconnu (Le), No 31, 07-08/1982, Michel Coquet

L’édification de cités géantes et le transport de monolithes pesant des milliers de tonnes -à Machu Pichu, à Ba’albeck, à Gizeh, etc…- trouvent une explication, à la fois dans la force titanesque des hommes et dans l’utilisation de leurs connaissances scientifiques.

Dans la province d’Agadir, on aurait mis au jour un atelier d’outils préhistoriques vieux également de 3000 siècles. Parmi d’autres objets, il y avait des bifaces qu’on employait à la main. Or ces bifaces pèsent 8 kg et leur préhension exige un écartement de doigts qui n’est possible qu’à un géant d’au moins 4 mètres. Livre, Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu

Dans le passé, longtemps avant que l’histoire n’ait été relatée, des géantsmarchaient sur la terre. Ils étaient les jardiniers de la terre, ceux qui viennent ici pour superviser le développement de la vie sur cette planète. La race des géantsn’était pas faite pour la vie terrestre, et c’est pourquoi, grâce à des moyens magiques, la taille de ces êtres diminua jusqu’à rejoindre celle des humains, et ainsi ils furent en mesure de se méler à eux sans être reconnus comme étant les jardiniers. Livre, C’était ainsi, T. Lobsang Rampa, Ed. J’Ai Lu

Avant la première destruction de l’Atlantide, la taille variait beaucoup, car en ce temps là, « il y avait des géants sur la terre, des hommes d’au moins trois ou quatre mètres, et bien proportionnés. » (Edgar Cayce, lecture 364) Livre, Visions de l’Atlantide, Edgar Cayce, Ed. J’Ai Lu

 

LES DIVERS TÉMOIGNAGES DANS L’HISTOIRE

 

Les Grecs nous ont laissé un important patrimoine de textes mythologiques où se développe une cosmogonie complexe. Leurs récits nous sont précieux au sens où ils semblent témoigner presque malgré eux. Ils nous ont fait parvenir ce que l’on croyait avant eux sont forcément partager ces croyances. Lorsque Platon nous parle de l’Atlantide, à aucun moment, il affirme y croire. Il se contente de rapporter un récit fait à Solon par un Égyptien. Cette objectivité est d’une importance capitale pour l’étude de l’existence des géants. Les Grecs semblent avoir entendu parler de la période de décadence des dieux. Ils rapportent des histoires complexes où foisonnent des batailles entre les Dieux et des géants, des titans, des cyclopes. Ainsi, à son retour de Troie, les Dieux décidèrent qu’Hercule les aiderait à se battre contre les géants car seul un mortel pouvait les vaincre.
Les géants étaient nés sur la Terre du sang d’Ouranos. Le plus célèbre était Antée, invulnérable tant qu’il restait en contact avec sa mère, la Terre. On ne pouvait le tuer qu’en le soulevant, exploit qu’Hercule accomplit facilement. Ce qu’il faut retenir de cette mythologie aussi riche que compliquée est que les hommes participèrent aux dernières luttes contre les géants et dieux, comme d’ailleurs les Toltèques l’avaient également rapporté. Notons aussi que la distinction que faisaient les Grecs entre les Dieux et les géants n’était pas très claire. Les Dieux ne sont-ils pas en fait des géants jugés bienfaisants par les hommes ? Ainsi Prométhée enseignait l’usage du feu tandis que les cyclopes sont à l’origine de la métallurgie. D’après les récits grecs, la Terre a connu diverses périodes, terminées chacune par de grandes catastrophes. Il a existé des géants, parfois bons comme Hercule ou Prométhée considérés comme des civilisateurs, des initiateurs ne pas souvent ces créatures de grande taille étaient jugées mauvaises. Par chance, ils se sont exterminés entre eux et les derniers ont été tués par les hommes. Les récits grecs, loin d’infirmer les traditions bibliques ou amérindiennes, les complètent au contraire admirablement.

L’histoire de l’Égypte représente peut-être l’énigme la plus insoluble de l’histoire de l’humanité. La civilisation égyptienne semble sortir du néant, sans aucun développement ultérieur. Bien au contraire, l’histoire égyptienne ne s’apparente qu’à une lente décadence. Les Égyptiens eux-mêmes ont toujours regardé en arrière et considéré leur première dynastie comme la grande période d’où toutes leurs connaissances leur étaient venues. Là aussi, on retrouve la mention degéants. Hérodote parle d’un géant Hercule qui aurait été un des premiers rois-dieux d’Égypte et qui n’avait rien à voir avec l’Hercule grec.

Certains textes Égyptiens affirment que les géants étaient en guerre contre les hommes et qu’ils émigrèrent en revêtant des formes d’animaux. Dans de nombreux mythes, les géants se réfugiaient dans les hauteurs lors des inondations et revenaient vers les plaines basses dans les périodes calmes. Ne peut-on pas supposer que le pharaon, imitateur des anciens dieux géant, faisait de même et que lorsqu’il n’y avait pas de montagne dans les environs, il en faisait construire une, à savoir une pyramide ? Les Thaïlandais anciens prétendaient que les hommes des premiers temps étaient d’une taille colossale. Les nordiques, quant à eux, croyaient que les premiers êtres de la création étaient grands comme des montagnes. La patrie de ses géants aurait été située vers la mythique Thulée.

Thor, le dieu du tonnerre, le fils aîné d’Odin et de la Terre, possédait un marteau, nommé Mjollnir qui ne ratait jamais son coup. Avec cette arme redoutable, il passait une grande partie de son temps à combattre les géants. Mjollnir a permis notamment aux Ases de se protéger de ces créatures démesurées. Un jour cependant, un géant le dérobe et jure de le rendre la seule condition qu’on lui permette d’épouser la déesse Freya. Thor et Loki, le dieu du Mal et de la ruse, prennent alors l’apparence de la déesse et de sa servante. Lorsque pour bénir l’union, en place Mjollnir dans le giron de Thor, ce dernier enlève son déguisement et massacre tous les géants. La mythologie nordique met très souvent en scène des géants qui apparaissent là aussi comme les ennemis des Dieux et qui semblent avoir eu des problèmes pour trouver des épouses. De la même manière qu’avec l’histoire de David et Goliath, les géants sont abattus par des armes de jet, que ce soit à l’aide d’une fronde ou d’un marteau qui revenait lui-même dans la main de son lanceur.

L’épopée sumériennes de Gilgamesh fait état d’être de grande taille et les mythes eskimos en parlent également : « en ces temps-là il y avait des géants sur la Terre. » Plus proche de nous, les chroniqueurs espagnols de la conquête du Pérou nous ont laissé des témoignages capitaux. Le dominicain Reginaldo de Lizarraga, qui vécut au Pérou de 1555 à 1599 et écrivit la descripçion y plobacion de las Indias, rapporte un mythe se rapportant à des êtres de stature incroyable. Cieza de Leon rapporte l’histoire d’une invasion de géants, recueillies auprès des indigènes de Santa Elena, Dans L’actuel Equateur : « de la mer arrivèrent sur des bateaux de balsa et de paille aussi grands que des vaisseaux des hommes si immenses qu’un homme ordinaire de bonne stature atteignait la hauteur de leurs genoux. […] Comme ils n’avaient pas de femmes et que les indigènes voulaient pas d’ux à cause de leur taille, ils pratiquaient la sodomie entre eux, sans honte ni crainte de Dieu… Les Indiens affirment que Dieu leur infligea une punition appropriée à l’énormité de leur crime. Alors qu’ils étaient ensemble, sa donnant leurs pratiques homosexuelles, un terrible feu descendit du ciel avec un énorme bruit, et il en surgit un ange resplendissant, une épé acérée et brillante à la main. D’un seul coup, il les tua tous et le feu les consuma. » Nous retrouvons encore une fois, la suppression de la race géants par une intervention divine suite à une conduite jugée répréhensible. Nous pouvons faire remarquer que Platon expliquait également la catastrophe de l’Atlantide par des causes morales.

Les hommes étant devenus pervers les Dieux se mirent en colère et éliminèrent leur création : « ils tombèrent dans l’indécence -ils apparurent laids- et le Dieu des Dieux, Zeus, qui règne par les lois, compris quelles dispositions misérables prenait cette race, d’un caractère primitif si excellent. Il voulut leur appliquer un châtiment afin de les faire réfléchir et de les ramener à plus de modération. » Suivant ce raisonnement, doit-on voir dans les géants mentionnés dans le texte biblique ou autres récits mythologiques, les descendants ou survivants de la lointaine civilisation atlantéenne.

Concernant le Pérou, le missionnaire jésuite Pedro Lozano parlait de « géants à face de chiens et aux longues dans pointus. » rencontrés près de Cuzco. Antonio Pigafetta, historien du voyage de Magellan autour du monde (1934), donna une description d’un peuple gigantesque qu’il déclarait avoir vu de ses propres yeux en Patagonie : « un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous… Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture. » Des indigènes du groupe de Malekula habitant les îles du Sud-Est de la Nouvelle-Guinée continuent à élever des mégalithes énormes en sculptant ces pierres en formes humaines. Ces monolithes sont taillés afin de représenter les ancêtres.

Ces ancêtres étaient donc à l’origine des géants. La majorité des récits mythiques évoquent des hommes de très haute stature, souvent en moeurs dissolus et qui furent anéantis par leurs créateurs. Les concordances entre les récits sont trop semblables pour qu’ils ne soient pas considérés uniquement comme des coïncidences. Tous ces textes renvoient à une histoire commune. Pourquoi cette quasi unanimité à décrire des êtres en chair et en os et d’une taille gigantesque s’ils n’avaient pas existé ?  

 

Une civilisation originelle peuplé de géants ?

 

Les géants soulèvent une interrogations quant à leur histoire, leur antériorité et leur civilisation. En effet, faut-il voir dans les textes les mentionnant un fait isolé extraordinaire où le rédacteur, surpris, se trouve confronté à un homme de grande taille, bien supérieure à la normale, comme il peut en exister de nos jours ? Ou au contraire, ses géants décrits ne sont-ils que de rares descendants, des vestiges vivant en quelque sorte, d’une antique civilisation déjà disparue au moment où les rédacteurs de textes anciens les incorporaient à leurs récits ?

Dans le chapitre III de Baruch, la Bible nous donne un étonnant tableau d’une civilisation primitive : l’humanité aurait commencé par une race gigantesque extrêmement développée intellectuellement, artistiquement et psychiquement (ces géants originels auraient ainsi eu des pouvoirs sur les oiseaux les animaux). Dieu, en raison de leur mauvaise conduite, causa leur extermination et remplaça par les hommes actuels. Baruch décrit une civilisation mondiale très ancienne mais ne donne aucune indication sur le pays de ses premiers géants civilisés : « où sont-ils les chefs des nations, ce qui maîtrisaient des bêtes de la terre, ceux qui se jouaient des oiseaux du ciel, qui amassaient l’argent et l’or en quoi les hommes mettent leur confiance, et dont les possessions n’avaient point de limite, ceux qui travaillaient l’argent avec tant de soins que leurs oeuvres sont impénétrables ?

Ils ont disparu, descendu à l’Hades, et d’autres ont surgi à leur place ; de plus jeunes ont vu la lumière qui ont habité sur la terre ; mais la voie de la science, ils ne l’ont pas connue, ils n’ont pas compris ses sentiers. […] Israël, combien grande est la demeure de Dieu, et qu’il est étendu le lieu de son domaine, grand et sans fin, élevé, sans mesure ! Là naquirent les géants fameux des origines, à la haute stature et connaissant la guerre. Ce n’est pas eux que Dieu choisit, il ne leur montra pas la voie de la science. Aussi ont-ils péri faute d’avoir la prudence, ils ont péri par leur folie. » Les géants de la Bible et des traditions sont-ils des descendants de cette race gigantesque primitive, éliminée, selon la tradition, par la colère de Dieu en raison de leur attitude infamante ?

Les témoignages rapportés par les traditions toltèques du Mexique apportent une confirmation inattendue aux éléments apportés par les textes bibliques. Les Toltèques sont encore mal connus de nos jours. Seuls quelques éléments ont été rapportés par les chroniqueurs de l’époque de la conquête espagnole. L’histoire des Toltèques écrites par Ixtlilxochitl, divise l’histoire du monde en plusieurs périodes appelés « Soleils » : la deuxième époque — le Soleil de la Terre — vit le monde peuplé de géants, les Quinametzins, qui disparurent presque entièrement parce que des tremblements de terre détruisirent la Terre.

Le Soleil du Vent fut la troisième époque, et les Olmèques et Xicalancas, races humaines, vécurent sur la Terre. Ils tuèrent les géants qui avaient survécu, fondèrent Chuchula et allèrent jusqu’à Tabasco. « Tout comme dans les récits de la bible, une civilisation peuplée de géants semble avoir dominé la Terre dans des temps très anciens. Anéantis à la suite d’un cataclysme, les quelques géantssurvivants furent massacrés par les humains mais ont laissé dans des récits mythologiques l’empreinte de leur existence de leur magnificence perdue.

Un souvenir inscrit dans les mémoires des civilisations.

Au moment où les mythologies ont été rédigées, les géants n’étaient déjà plus qu’un lointain souvenir mais l’élément remarquable et qu’il se retrouve dans l’histoire les cinq continents. Il faut-il en penser ? L’évidence laisserait supposer que la Terre, dans son histoire la plus reculée, a connu une civilisation de géantqui a subitement disparu pour avoir fâché les Dieux. Ce qui est indiscutable dans les mythologies qui ne sont parvenues, c’est qu’elles mettent en relief les mêmes caractéristiques en ce qui concerne ces géants.

Doit-on y voir un souvenir ancestral partagé par l’ensemble des civilisations ? Quelques questions restent encore en suspens. Qui était ces géants ? D’où venaient-ils ? Quelles étaient ces dieux courroucés qui semblent avoir regretté leur création, éliminant les géants pour les remplacer par le race d’hommes dont nous faisons partie ? Le moment de la destruction des géants correspond-il au déluge de Noé ou à la destruction de l’Atlantide comptée par Platon ? Autant de questions qui renvoient une histoire méconnue de l’humanité, une histoire qui reste encore découvrir en s’aidant des quelques indices disséminés dans les vieux textes.

Les anciens peuples et les géants

Les crânes et les ossements  de géants découverts ...eux,sont anciens.

Les histoires des civilisations anciennes sont pleines de références à des êtres de dimension gigantesque, de force démesurée et détenteurs d’un Haut Savoir, influençant directement ou indirectement les sociétés humaines. Du fait de leur grande taille et leurs grandes facultés, certaines races de géants ont été considérées comme des divinités dans l’Antiquité. L’histoire de ces géants se retrouve dans différents textes anciens et cultures du monde :
~ les Nephilim et leurs descendants les Anakim et Réphaïm de la Bible,
~ le Panthéon égyptien,
~ les dieux de l’Olympe, cyclopes et titans de la mythologie gréco-romaine,
~ les dânavas de la mythologie hindoue,
~ les guerriers du Valhalla de la mythologie scandinave
~ les Annunaki chez les sumériens, bien que l’on retrouve également le terme néfilims dans leurs archives écrites en langage cunéiforme, des géants astronautes des temps immémoriaux, venus de la planète Nibiru.

Quelques témoignages :

* Les Égyptiens ont toujours considéré leur première dynastie comme la grande période d’où toutes leurs connaissances leur étaient venues. On retrouve la mention de géants. Hérodote parle d’un géant Hercule qui aurait été un des premiers rois-dieux d’Égypte et qui n’avait rien à voir avec l’Hercule grec. Certains textes Égyptiens affirment que les géants étaient en guerre contre les hommes.

* Les Thaïlandais anciens prétendaient que les hommes des premiers temps étaient d’une taille colossale.

* Les Nordiques, quant à eux, croyaient que les premiers êtres de la création étaient grands comme des montagnes. La patrie de ses géants aurait été située vers la mythique Thulée.

* Thor, le dieu du tonnerre, le fils aîné d’Odin et de la Terre, possédait un marteau, nommé Mjollnir qui ne ratait jamais son coup. Avec cette arme redoutable, il passait une grande partie de son temps à combattre les géants. La mythologie nordique met très souvent en scène des géants qui apparaissent là aussi comme les ennemis des Dieux et qui semblent avoir eu des problèmes pour trouver des épouses. De la même manière qu’avec l’histoire de David et Goliath, les géants sont abattus par des armes de jet, que ce soit à l’aide d’une fronde ou d’un marteau qui revenait lui-même dans la main de son lanceur.

* Og, roi de Basan, était resté seul de la race des Rephaïm. Voici, son lit, un lit de fer, n’est-il pas à Rabbath, ville des enfants d’Ammon? Sa longueur est de neuf coudées, et sa largeur de quatre coudées, en coudées d’homme. Deutéronome Ch 3 verset 11. (La terre d’Og, était appelée « la terre des géants)

* les chroniqueurs espagnols de la conquête du Pérou nous ont laissé des témoignages capitaux. Le dominicain Reginaldo de Lizarraga, qui vécut au Pérou de 1555 à 1599 et écrivit « la descripçion y plobacion de las Indias », rapporte un mythe se rapportant à des êtres de stature incroyable. Cieza de Leon rapporte l’histoire d’une invasion de géants, recueillie auprès des indigènes de Santa Elena, dans l’actuel Equateur : « de la mer arrivèrent sur des bateaux de balsa et de paille aussi grands que des vaisseaux des hommes si immenses qu’un homme ordinaire de bonne stature atteignait la hauteur de leurs genoux. »

* Antonio Pigafetta, historien du voyage de Magellan autour du monde (1934), donna une description d’un peuple gigantesque qu’il déclarait avoir vu de ses propres yeux en Patagonie : « un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous… Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture. »

* Des indigènes du groupe de Malekula habitant les îles du Sud-Est de la Nouvelle-Guinée continuent à élever des mégalithes énormes en sculptant ces pierres en formes humaines. Ces monolithes sont taillés afin de représenter les ancêtres.

Mêmes les tablettes et bas-relief de Sumer en parle...tout en parlant des Annunaki.

* L’histoire des Toltèques écrites par Ixtlilxochitl, divise l’histoire du monde en plusieurs périodes appelés « Soleils » : la deuxième époque — le Soleil de la Terre —vit le monde peuplé de géants, les Quinametzins, qui disparurent presque entièrement parce que des tremblements de terre détruisirent la Terre.Le Soleil du Vent fut la troisième époque, et les Olmèques et Xicalancas, races humaines, vécurent sur la Terre. Ils tuèrent les géants qui avaient survécu, fondèrent Chuchula et allèrent jusqu’à Tabasco.

* En Grande-Bretagne, appelée autrefois Albion, vivaient des géants. Après la chute de Troie (Tiens on retrouve Troie, une ville liée aux géants) un héros nommé Brutus est arrivé en Grande-bretagne avec ses soldats et a conquis le pays. Ils se sont battus avec ces géants et en ont tué la majeure partie. Mais ils ont gardé le dénommé « gog-magog » un géant de 3 mètres 50. Le site de Stonehenge est appelé « la danse des géants », il fut érigé il y a 4 à 5 mille ans, par qui ? Les plus grosses pierres mesurent 9 mètres et pèsent 50 tonnes.

* Sur les hauteurs du Golan à 80 Km de DAMAS se trouve un cercle de pierres appellé « le giga rephaïm ». Cette tombe, unique en son genre, était certainement destinée à une personnalitée importante pour l’époque. Il a fallu 40.000 tonnes de pierres pour le bâtir. Il a entre 4 à 5 mille ans.
Cette région était gérée par Og souverain du Basan. Il était le dernier géant de la race des Rephaïm. Il y avait donc plusieurs races ! La Bible nous donne la taille de son lit en fer environ 4 mètres 50 de long et 2 mètres de large.

Au Liban, selon des récits arabes, les temples de Baalbek auraient été construits par une race de géants pour le compte du roi Nemrod (Nimrod, fils de Cusch, fils de Cham, fils de Noé).

« Et nous y avons vu les géants, enfants d’Anak, de la race des géants; et nous étions à nos yeux comme des sauterelles, et nous l’étions aussi à leurs yeux. » (Nombres 13 :34) « Alors toute l’assemblée éleva la voix, et se mit à jeter des cris, et le peuple pleura cette nuit-là. »(Nombres 14 :1, Ancien Testament)….Les Anakims ou les enfants d’Anak, sont des synonymes des mots Anunnaki ou Anunna, tels qu’utilisés par Zachariah Sitchin au sujet de la civilisation sumérienne.

« Quand les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils prirent des femmes d’entre toutes celles qui leur plurent. Et l’Éternel dit : Mon esprit ne contestera point dans l’homme à toujours; dans son égarement il n’est que chair; ses jours seront de cent vingt ans. Les géants étaient sur la terre, en ce temps-là, et aussi dans la suite, parce que les fils de Dieu étaient venus vers les filles des hommes, et elles leur avaient donnaé des enfants : Ce sont ces hommes puissants qui, dans les temps anciens, furent des gens de renom. Et l’Éternel vit que la malice de l’homme était grande sur la terre, et que toute l’imagination des pensées de son cœur n’était que mauvaise en tout temps. »(Genèse 6 ;1)

Voilà une belle preuve  dont la science officielle détourne les regards.

* Avant la première destruction de l’Atlantide, la taille variait beaucoup, car en ce temps là, il y avait des géants sur la terre, des hommes d’au moins trois ou quatre mètres, et bien proportionnés. » (Edgar Cayce, lecture 364) Livre, Visions de l’Atlantide, Edgar Cayce, Ed. J’Ai Lu

Tout comme dans les récits de la bible, une civilisation peuplée de géants semble avoir dominé la Terre dans des temps très anciens. Anéantis à la suite d’un cataclysme, les quelques géants survivants furent massacrés par les humains mais ont laissé dans des récits mythologiques la trace de leur existence.

Il se peut que les gigantesques monuments, mégalithes, monolithes et ruines millénaires éparpillées à travers les continents, et même dans le fond des océans, soient les vestiges de cette époque antique qui a vu le règne des géants et que ces derniers aient pu également laissé leur empreinte dans la structure génétique des êtres humains (les gènes récessifs).

l’article est long, la suite : http://michelduchaine.com/2014/08/10/la-primhistoire-la-civilisation-des-geants-cachee-par-la-science-officielle/

 
7 Commentaires

Publié par le 28 novembre 2014 dans général, Histoire et Paléontologie, Insolite

 

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7 réponses à “Ces anciens géants que la science officielle cache …

  1. tomahaq

    28 novembre 2014 at 7:59

    Merci de publier cette excellent article ça j’y crois aux géants.la bible en parle d’ailleurs comme exemple David et goliat

     
  2. cyril

    28 novembre 2014 at 8:39

    il a été prouvé que c’étais des faux, la proportion de leur articulation est insufusante par rapport a leurs poids. les genoux ne pourrait supporter un tel poids

     
    • dd

      29 novembre 2014 at 11:05

      Merci pour ta réponse, grâce à laquelle j’ai eu du une brève réflexion, j’ai effectué une petite recherche d’environ de 15 mn sur le web, sur la pesanteur (force de gravité) qui m’a amené vers ce blog http://pleinsfeux.org/les-dinosaures-et-le-probleme-de-la-gravite/ … c’est pas une source officielle de la communauté scientifique 😀 mais il me semble que ça développe un bon raisonnement à creuser davantage ….

       
  3. auvray

    29 novembre 2014 at 8:14

    merci pour ce beau reportage, mais convenez que les commentaires qui suivent cantonnent encore les gens dans la dualité, pourquoi allez dire que c’est faux alors que la vérité est évidente et que d’autres choses encore plus évidentes arrivent !!!! vous avez des preuves en photos et puis leurs articulations étaient parfaitement adaptées qui dit le contraire est une personne mal instruite, je suis ostéopathe je connais un peu mon sujet….
    s’il vous plait, laissez parler vos cœurs et cessez vos querelles mentales pour que la paix arrive enfin sur terre et dans tout l’Univers.
    que le meilleur vous accompagne tous et toujours
    belle journée à vous laurence

     
  4. lamine

    24 mai 2016 at 5:30

    j’ai lu cette article juste pour avoir plus de renseignement malheureusement beaucoup dans ce monde sont mal informer les géants on belle et bien exister pas la peine de le nier …
    la communauté scientifique ne veut pas le reconnaître car sa remettrais en cause l’évolution de l’homme selon leurs propre analyse qui est totalement fausse…..
    l’homme n’a jamais été un singe ……pourquoi ils existent encore ds ce cas ??

     
    • Ousseini Samari

      10 octobre 2016 at 12:53

      Yessou Ya Mibale a partagé la photo de Seydina Samb.
      34 min ·
      . – .
      MA PUBLICATION SUR FACEBOOK
      . – .
      . – . N° 73 du 10/10/2016
      CES GÉANTS QUE LA SCIENCE CACHE
      . – .
      1.
      . – . Qu’est-ce que c’est ? Çà se passe où? Taille normale pour ce crâne visiblement près de 10 fois la taille de la tête des chercheurs ? Ou montage ? Qui peut nous donner la source de ces images confirmant Genèse 6:4 ?
      . – .
      2.
      . – . En effet, Déesse-So Allah a fait par les Dieux former « DE LA TERRE TOUS ANIMAUX DES CHAMPS ET LE A FAIT VENIR VERS L’HOMME » (Ge 2: 19). Entendez que cette expression parabolique dont le sens profond ignoré des Créationnistes et des Évolutionnistes est que la Mère des Dieux a fait évoluer ces bêtes vers la morphologie humaine.
      . – .
      3.
      . – . Devant nos yeux, des ours gris de l’Amérique du nord d’environ 2,5 m d’envergure sont en train de subir leur mutation en humanoïde appelés BIGFOOT ou YETI mesurant 2m50 de haut, à l’existence desquels les scientifiques se refusent à croire.
      . – .
      4.
      . – . Il n’y a donc aucune raison que les dinosaures que les Gbaya ont anéanti sur la Lune et les Maya côtoyés sur Mars aient manqué de muter en hominidés ou comme ici, en homme dont 20 m de hauteur est une crainte du mensonge, certains spécimens de ces bêtes antédiluviennes dépassant allègrement les 60 m d’envergures. À suivre donc.

       
  5. Ousseini Samari

    10 octobre 2016 at 12:59

    Yessou Ya Mibale a partagé la photo de Seydina Samb.
    45 min ·

    . – . N° 73 du 10/10/2016
    CES GÉANTS QUE LA SCIENCE CACHE
    . – .
    1.
    . – . Qu’est-ce que c’est ? Çà se passe où? Taille normale pour ce crâne visiblement près de 10 fois la taille de la tête des chercheurs ? Ou montage ? Qui peut nous donner la source de ces images confirmant Genèse 6:4 ?
    . – .
    2.
    . – . En effet, Déesse-So Allah a fait par les Dieux former « DE LA TERRE TOUS ANIMAUX DES CHAMPS ET LE A FAIT VENIR VERS L’HOMME » (Ge 2: 19). Entendez que cette expression parabolique dont le sens profond ignoré des Créationnistes et des Évolutionnistes est que la Mère des Dieux a fait évoluer ces bêtes vers la morphologie humaine.
    . – .
    3.
    . – . Devant nos yeux, des ours gris de l’Amérique du nord d’environ 2,5 m d’envergure sont en train de subir leur mutation en humanoïde appelés BIGFOOT ou YETI mesurant 2m50 de haut, à l’existence desquels les scientifiques se refusent à croire.
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    4.
    . – . Il n’y a donc aucune raison que les dinosaures que les Gbaya ont anéanti sur la Lune et les Maya côtoyés sur Mars aient manqué de muter en hominidés ou comme ici, en homme dont 20 m de hauteur est une crainte du mensonge, certains spécimens de ces bêtes antédiluviennes dépassant allègrement les 60 m d’envergures. À suivre donc.

     

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