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Une équipe de télé péruvienne filme un OVNI en direct !

Une équipe de télé filme un OVNI

L’OVNI filmé à Lima. En médaillon, un zoom de l’objet volant.

Aller une dernière (normalement ..) petite news insolite pour finir la semaine : Et là au Pérou, une vague de drones aussi ??! Z .

A Lima, au Pérou, le caméraman de l’émission «Alto al crimen» a filmé un objet lenticulaire bien difficile à identifier. Parmi les témoins, figurent un homme politique, Renzo Reggiardo, élu du Congrès péruvien.

Au risque de se répéter, rappelons qu’il est rare qu’une vidéo d’OVNI soit diffusée sur Internet avec les informations nécessaires pour qu’on puisse la considérer, si ce n’est comme une preuve, au moins comme l’indice qu’il s’est bien passé quelque chose de peu commun…

Mais les vidéos tournées par des équipes de télévision professionnelles figurent dans le haut du panier. Les images ci-dessous ont été filmées le mardi 10 février, vers 10 heures 30, dans le quartier de Miraflores à Lima, la capitale du Pérou, par les caméras de l’émission «Alto al crimen». Loin des vols, des meurtres, et des interview de victimes de crimes qui constituent l’ordinaire de cette émission, le caméraman, Eduardo Chávez Guerra, a filmé un objet en forme classique de soucoupe suspendu à l’horizon.

Dès que l’OVNI supposé a été repéré par Eduardo Chávez Guerra, les autres membres de l’équipe ont dégainé leur smartphone pour immortaliser la scène à leur tour. Parmi les témoins, l’animateur de l’émission, Renzo Reggiardo, qui est aussi député conservateur, et la journaliste Valia Barak. L’hypothèse du canular est donc assez peu vraisemblable, du moins si l’on part du postulat que les politiciens et les journalistes ne se livrent pas à ce type de supercherie.

L’objet est donc bien réel. La question est donc «Qu’est-ce que c’est ?»: un avion ? Non, l’OVNI est resté immobile pendant près de deux heures. Un ballon-sonde ? Un drone ? Un sac en plastique ? Là encore, la forme et la longue immobilité de cette «soucoupe» ne permettent pas de valider ces explications.

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Ce n’est pas la première fois que des caméras de télévision filment un possible OVNI. En septembre 2013, dans le Nebraska, les caméras fixes de la tour météo de KLKN ont enregistré ce «diamant» clignotant dans le ciel de la ville de Lincoln.

En 2010, à St-Paul, Minnesota,  c’est un groupe de lumières qui paraissent reliées entre elles par un objet massif qui est apparu dans la nuit devant les caméras de KSTP-TV.

Selon le Huff post :

Une équipe de production télévisuelle à Lima, au Pérou, a filmé un OVNI en forme de disque de couleur pourpre planant dans le ciel au loin près d’un chantier de construction.

ufo lima peru

Jusqu’à présent, il n’y a aucune explication officielle pour l’objet. Selon le Peru This Week, l’émission de télévision Alto al Crimen tournait un épisode dans le quartier de districte de Miraflores à Lima le 10 février dernier. L’animateur de l’émission, le député Renzo Reggiardo, a arrêté une interview pour permettre au cameraman de se concentrer sur l’objet violet à l’aspect étrange dans le ciel péruvien.

altoxk

Les deux points de vue éloignés et zoomées de l’OVNI révèlent un objet en forme de soucoupe, avec une grande partie centrale de couleur pourpre. Le coin extrême droite apparaît presque noir, tandis que l’extrémité opposée semble être d’une nuance pourpre sombre comme la partie centrale de l’objet. La vidéo révèle aussi que, parfois, les deux extrémités sombres semblent devenir de plus en plus grand.

Des témoins ont rapporté avoir vu l’objet aérienne pendant plus de deux heures, et pourtant, pour l’instant, aucune autre vidéo a émergé montrant l’OVNI.

Source: Huffpost

 
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Publié par le 27 février 2015 dans Espace, général, Insolite

 

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« Vague de drones » – L’hypothèse OVNI plane sur les centrales : Une stratégie qui utilise une technologie « exogène » est évoquée auprès du ministre de la Défense.

Ufo

L’OVNI reconstitué d’après les témoignages

Pour une fois un papier très intéressant de Paris Match, qui a même fait une reconstitution de l’OVNI (ci dessus) d’après les témoignages : nos centrales sont survolées depuis des mois , nous sommes  donc sur une affaire de sécurité nationale (quel français serait assez fou pour risquer de faire voler un drone après tout ce tapage médiatique, prenant un risque inconsidéré, comment pourrait il y arriver en passant inaperçu ?)  , sans qu’ on parvienne à savoir ce que c’est, alors que les centrales sont surveillées de prés et en permanence : En tout cas c’est tout … sauf un (des) drone . Z .

Des drones ont survolé Paris deux nuits consécutives, planant au-dessus de zones sensibles ou touristiques dont la Tour Eiffel, les Invalides et l’ambassade américaine. Le 20 janvier dernier, un autre engin avait été aperçu au dessus de l’Elysée. Cette mini vague de drones sur la capitale survient après celle plus inquiétante de survols du parc nucléaire français par des appareils non identifiés. Alors qu’aucun responsable de ces intrusions n’a été interpellé, certains témoignages concernant le survol des centrales nucléaires de ces derniers mois laissent entrevoir une toute autre histoire : et si ces drones avaient une origine beaucoup plus énigmatique ?

En quatre mois, les deux tiers des 19 centrales nucléaires françaises ont été survolés à une ou à plusieurs reprises. Et les centrales ne sont pas les seules visées par ces inquiétantes tournées d’inspection aériennes: dans la nuit du 26 et 27 janvier, le site militaire de l’île Longue, dans la rade de Brest, où sont abrités les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français a aussi été visité.

Dans la seule soirée du 31 octobre 2014, pas moins de six sites ont été visités entre 18 heures et 22 heures : les centrales de Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher), Dampierre en Burly (Loiret), Belleville-sur-Loire (Cher), Fessenheim (Haut-Rhin), Flamanville (Manche) et Penly (Seine-Maritime).

Une telle simultanéité sur une vaste étendue de territoire suppose une organisation et une logistique sans faille, guère à la portée d’une bande de plaisantins équipée de drones vendus dans le commerce.

«Le survol des centrales nucléaires est interdit dans un périmètre de cinq kilomètres et de 1.000 mètres d’altitude autour des sites. L’espace aérien au-dessus des centrales nucléaires est surveillé par l’armée de l’air, dans le cadre d’un protocole avec EDF», rappelle l’AFP.

Pourtant, après trois mois de survols qui remettent en cause la sécurité du parc nucléaire français, aucune arrestation n’a été effectuée, aucun drone n’a été abattu et aucune piste sérieuse n’est envisagée, du moins publiquement. On ignore même quels types d’appareils sont utilisés : «Les témoignages de gendarmes recueillis sur le site de Crès-Malville parlent de survols dans des conditions météo de vents de 70 km/h et avec de la pluie. On a des hélicoptères à Golfech qui suivent pendant 9 km ces drones. On a un drone qui circule entre Flamanville et la Hague sur 18 km. La thèse des petits drones que l’on pilote le nez sur la clôture ne tient pas» résume pour Science et Avenir Yannick Rousselet, en charge de la campagne sur le nucléaire chez Greenpeace.

« L’ARMÉE SE TROUVE CONFRONTÉE À UNE STRATÉGIE SOUTENUE PAR UNE TECHNOLOGIE ‘EXOGÈNE' »

Pour l’instant, les drones qui survolent les centrales françaises sont donc au sens le plus littéral du terme des OVNIS, des Objets Volants Non Identifiés. De fait, la communauté française des spécialistes des OVNIS n’a pas tardé à s’emparer du sujet : l’ufologue Claude Levat a écrit le 6 décembre une «lettre ouverte au ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian» qu’il interpelle en ces termes :

«L’armée se trouve confrontée à une stratégie soutenue par une technologie « exogène ». La même méthodologie peut nous faire craindre une poursuite aggravée de ces manifestations avec démonstrations ostensibles vis à vis d’un public non « préparé ». En conséquence en tant que citoyens concernés par la défense du territoire, nous avons l’honneur de vous demander votre opinion concernant cette question.»

Une technologie «exogène», autrement dit non terrestre sous-entend Claude Lavat…

Le Geipan (groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), l’organisme officiel dépendant du CNES en charge de l’étude des PANS (Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés, la terminologie scientifique désormais en vigueur pour désigner les OVNIs) a aussi été saisi par l’ufologue Jacky Kozan, de l’association «l’Académie d’ufologie» : «Vous avez certainement pris connaissance par les média nationaux et étrangers du fait que nos installations nucléaires civiles et militaires sont depuis plusieurs semaines survolées par des “engins non identifiés”. Ces nouvelles ont été confirmées fin octobre 2014 par un directeur national d’EDF s’exprimant sur les chaînes de télévision, en utilisant l’expression “engins volants non identifiés”. En conséquence et sans information provenant du GEIPAN, nous vous demandons de nous faire connaître les résultats d’une enquête qui a certainement été diligentée par le GEIPAN.»

Contrairement au ministère de la Défense, Xavier Passot, responsable du GEIPAN nommé en 2011 n’a pas tardé à répondre :
«Pour votre information, le GEIPAN n’a pas été sollicité sur cette affaire récente de survol de centrales nucléaires. (…) Le GEIPAN, qui n’a été sollicité ni par EDF, ni par la gendarmerie, ni par aucun témoin sur cette affaire, n’a aucune activité sur ce sujet, si ce n’est la veille sur les informations de la presse. Et vous savez que nous n’avons pas mission d’aller chercher des observations inexpliquées. Nous sommes bien sûr très curieux de l’origine précise de ces engins volants, mais étant donné le lourd dispositif déjà déployé par la gendarmerie sur le sujet, l’apport du GEIPAN sur cette affaire serait bien maigre.»

Interrogé sur France Culture à propos de ces survols, Xavier Passot confirme mais laisse transparaître quelques doutes sur la version officielle  : «Je n’ai pas reçu personnellement de témoignages. Tous les témoins de ces survols sont des employés des centrales nucléaires. Mais je sais qu’une personne a vu quelque chose près de Golfech et a contacté les gendarmes. L’observation a été classée drone (…) Je ne sais même pas sur quels critères tous ces objets ont été identifiés comme des drones. J’espère que c’est sur de bons critères mais je n’en suis pas absolument certain.»

« NOUS SAVONS QU’UN TÉMOIN A DÉPOSÉ À LA GENDARMERIE UN TÉMOIGNAGE D’OBSERVATION À SISTEL »

Xavier Passot évoque aussi dans sa réponse à Jacky Kozan cette observation d’un PAN près de la centrale de Golfech, le jour d’un survol de drone, le 30 novembre 2014 : «Nous savons toutefois par les forums qu’un témoin a déposé à la gendarmerie un témoignage d’observation à Sistel. Comme d’autres témoins ont observé un drone survolant la centrale de Golfech ce jour-là, ce témoignage a rejoint le dossier de l’enquête judiciaire en cours sur le survol des centrales nucléaires par des drones.»

Ce témoignage, publié sur le forum Mystères des Ovnis est le seul à notre connaissance dans lequel un témoin extérieur à EDF corrobore le survol d’une centrale nucléaire et fournit une description précise de l’objet impliqué, à supposer qu’il s’agit du même objet que celui signalé par la direction de la centrale. Or, le récit du témoin, Marc T., ajoute encore au trouble concernant la nature exacte de cet engin volant:

«Observation du 30 Octobre 2014, entre 20h50 et 21h00. La maison où je me trouvais se situe en hauteur, sur l’un des coteaux de la commune… Avec une vue dégagée sur la Centrale de Golfech. (…)

On ne voyait qu’un gros point lumineux de couleur blanche (sans couleur) à l’horizon direction Nord Est vers Donzac (au dessus de Donzac pour être plus précis). A environs 4 à 5 kilomètres de nous et à une altitude de 200 m environ (pas beaucoup plus haut que les tours de la centrale elle-même). (…)

Puis il a commencé à bouger lentement à très faible vitesse. Tout en pivotant sur lui-même comme pour amorcer un virage. A ce moment là, j’ai pu voir aux jumelles (et mon ami à l’œil nu) une seconde lumière de type flash. Comme un stroboscope. (…)
Puis, il a commencé à se déplacer de plus en plus vite, à la vitesse d’un petit avion de type Cessna. Il se dirige maintenant plus vers St Loup, pour ensuite effectuer un virage assez serré se dirigeant alors dans notre direction. A mesure qu’il s’est rapproché de nous, j’ai pu voir aux jumelles un point rouge assez distinctement, assez brillant lui aussi. (…)

A environ 300 m de nous, de face, toujours avec son gros spot blanc, il reste presque immobile environ 15 à 20 secondes. J’ai alors eu le temps, mon ami aussi, de voir sa forme de face. C’est à ce moment là qu’il est le plus prêt de nous. Il a alors une forme « d’avion ». Il ne faisait aucun bruit… rien du tout. On pouvait entendre la moissonneuse-batteuse sur le coteau d’à côté (à notre droite) mais rien pour cet objet. J’ai donc pu voir deux ailes. Son envergure faisait bien 6 à 7 m.

« J’AI OBSERVÉ UN OVNI TRIANGULAIRE, NOIR MAT AVEC TROIS LUMIÈRES CLIGNOTANTE »

(…) Toujours aux jumelles, maintenant à 500 m de moi, mais cette fois de profil, j’ai été très surpris car j’avais beau le suivre (il n’avançait pas très vite) je n’arrivais pas à lui donner une forme précise. J’avais bien vu ces ailes juste avant, mais cette fois pratiquement de profil, je ne voyais pas bien les contours de l’objet. Ça faisait un peu l’effet d’un mirage dans le dessert.»

Résumons : un gros objet de six à sept mètres d’envergure, des lumières clignotantes, une forme floue «comme un mirage», une vitesse variable allant du sur-place à celle d’un avion de tourisme, aucun bruit, des «flashs stroboscopiques» que le témoin a interprété comme les flashs d’un appareil photographique… Il est clair que ce type de «drone» ne se trouve pas au supermarché du coin. Ci-dessous, une reconstitution de l’objet vu par les témoins :

Ufo

(L’image en grand format ici et ici )

Mais il y a plus étonnant encore. Le témoin a rapporté son observation aux gendarmes qui lui auraient confié avoir eux aussi vu quelque chose : «En discutant avec les gendarmes qui ont été très à l’écoute, ils m’ont dit avoir vu plus tard dans la soirée vers 21h50, près de l’un des ponts de la Garonne (…), quelque chose d’encore plus gros, bien plus imposant, presque comme un avion de ligne mais de forme carrée…»

Ce n’est pas la première fois que la centrale de Golfech est survolée par un engin mystérieux. En 2010, deux employés de la centrale ont observé et filmé un objet pour le moins insolite si l’on en croit cette description qui figure dans une enquête réalisée par l’ufologue Christophe Albiero: «Cela s’est déroulé le 6 octobre 2010 entre 20h15 et 20h17 à la centrale nucléaire de Golfech, à quelques mètres du bâtiment de sécurité du site. Il faisait très beau, le ciel est très clair, pas de vent, pas de nuages, visibilité parfaite, pas d’arbres vue complètement dégagée. J’ai observé un ovni triangulaire, noir mat avec trois lumières clignotantes blanches à chaque extrémité, et une rouge clignotante au centre. L’objet volait à basse altitude, j’ai pu le voir de très près. Il était assez grand et se déplaçait très lentement. J’ai pu le suivre a pied en marchant parallèlement à sa trajectoire. A un moment donné je me suis retrouvé pratiquement sous l’objet.

« L’OBJET EST DONC PASSÉ TRÈS PRÈS DES DEUX RÉACTEURS NUCLÉAIRE »

Celui-ci ne faisait aucun bruit (moteur, sifflement etc), il n’y avait pas de souffle, pas d’odeur. L’objet a continué sa route en silence puis à environ trente mètres de moi sur ma gauche, il a pivoté sur sa droite puis est parti toujours lentement en prenant de l’altitude se dirigeant vers une colline. (…)

Je travaille à la centrale nucléaire de Golfech. L’objet était si bas que pour nous il n’était pas au dessus de la centrale mais bien à l’intérieur aussi haut que les cheminées de la centrale d’environ 150/200 m. L’objet est donc passé très près des deux réacteurs nucléaire. Il a survolé l’allée centrale, le bâtiment sécurité du site sans déclencher d’alarme à notre grand étonnement.»

Les deux témoins, Pascal et Sofiane, âgés de 44 et 20 ans à l’époque, ont contacté le GEIPAN mais ils sont en désaccord complet avec la conclusion assez lapidaire du rapport de l’organisme public: «Observation probable d’un avion».

Les OVNIS et les centrales nucléaires semblent entretenir un rapport complexe depuis des décennies en France et dans le monde. Au point d’inquiéter les autorités responsables ?

CE1

Peut-être, du moins si l’on en croit cet article du Canard Enchaîné consacré à une affaire de piratage informatique mené à l’encontre d’un militant de Greenpeace paru le 8 avril 2009.

CE2

L’hebdomadaire révèle que des enquêteurs du groupe Geos, chargés d’un audit de la sécurité de la tour EDF de La Défense «ont mis la main sur un rapport confidentiel de 260 pages consacré aux… extraterrestres.»

Que penser enfin de cette confidence de Pascal Pezzani, directeur de la centrale nucléaire du Blayais, elle aussi survolée le 13 octobre dernier ?

SE

Lors de la «présentation des résultats 2014 et des perspectives de la centrale nucléaire» Pascal Pezzani, rapporte «Sud-Ouest» a «minimisé» les problèmes de sécurité:  «Ici, on n’a pas vu de drone. On a vu un ovni et il n’y a eu aucun impact sur la sûreté de nos sites.»

http://www.parismatch.com/Actu/Insolite/L-hypothese-OVNI-plane-sur-les-centrales-716586

 
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Publié par le 27 février 2015 dans Espace, général, Insolite, Politique

 

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La découverte d’un trou noir « monstrueux » déconcerte les astronomes

Wow : 12 milliards de masses solaires !

Une nouvelle étude publiée dans la revue Nature révèle l’existence d’un gigantesque trou noir qui, selon les auteurs, aurait grandit rapidement, atteignant une masse équivalent à 12 milliards de Soleil.

Géant », « monstrueux », « colossal »… C’est en ces termes qu’une étude parue récemment dans la revue britannique Nature, décrit le trou noir nouvellement découvert. La masse de cette énorme entité serait en effet 12 milliards de fois supérieure à celle notre Soleil.

Un nouveau record ? Pas vraiment, à en croire les auteurs de la publication. Selon leurs calculs, le trou noir n’est pas le plus grand découvert à ce jour.

Les chercheurs pensent que la plupart des galaxies cachent en leur centre un trou noir supermassif et jusqu’ici, ils ont pu mettre en évidence des structures avec une masse allant jusqu’à 40 milliards de fois celle du Soleil.

Le nouveau trou noir découvert n’en demeure pas moins particulièrement imposant, d’autant plus qu’il s’avère relativement jeune par rapport à ceux auxquels il se mesure, relèvent les auteurs dirigés par Xue-Bing Wu du Kavli Institute of Astronomy and Astrophysics

. 875 millions d’années après le Big Bang

Les estimations le font remonter à seulement 875 millions d’années après le Big Bang, événement survenu pour sa part il y a 1,37 milliards d’années. Pour atteindre une telle masse, cela signifie donc que son expansion a été extrêmement rapide.

Une caractéristique qui interroge les chercheurs. Pour grandir, un trou noir a besoin d’une grande quantité de matière interstellaire mais aussi de fusionner avec d’autres trois noirs. Des processus qui nécessitent du temps.

Jusqu’à aujourd’hui, le trou noir le plus massif ayant moins d’un milliard d’années connu, présente une masse de deux milliards de Soleil. Aussi, « la formation d’un aussi gros trou noir, aussi rapidement, est difficile à interpréter avec les théories actuelles », soulignent les auteurs de l’étude.

Une des théories avancées suggère qu’il pourrait être le résultat d’une collision de deux trous noirs survenue alors que l’univers était encore très jeune.

Mais l’hypothèse reste à confirmer par de plus amples observations.

Un objet particulièrement lumineux 

Les astronomes n’ont pu observer le trou noir directement puisqu’il s’agit d’un objet invisible.

En effet, sa force d’attraction est tellement importante que rien de peut s’en échapper, pas même la lumière. Pour en révéler l’existence, l’équipe a repéré un quasar, une source de rayonnement puissante, témoignant de la présence d’un trou noir. 

Ceci a été rendu possible grâce à des télescope installés en Chine, à Hawaï et en Arizona, qui ont observé le nuage de gaz lumineux émanant du quasar et se réchauffant, autour du trou noir.  « C’est le plus grand monstre jamais détecté en termes de luminosité », a commenté pour le National Geographic, Avi Loeb, président du département d’astronomie de Harvard. 

Le trou noir serait en effet 40.000 fois plus brillant que l’ensemble de la Voie Lactée. C’est « comme un phare installé dans l’univers sombre et lointain.

Cela nous donne une chance de voir les choses qui se trouvent entre notre planète et le trou noir en les illuminant. Cela nous donne une chance unique de comprendre ces choses entre cette galaxie distante et la nôtre », a conclu Xue-Bing Wu.  

 
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Publié par le 27 février 2015 dans Espace, général, Insolite

 

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La vie sur Terre aurait finalement commencé il y a 3,2 milliards d’années

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Imaginez combien de civilisations comme la notre ont pu apparaître puis disparaître pendant tout ce temps (ne serait ce que pendant les  500 derniers millions d’années) … Z.

Il y a 3 milliards d’années, la Terre était un endroit sans oxygène et inhospitalier. Et pourtant la vie y était déjà présente.

C’est du moins ce qu’explique une étude publiée par Nature, dans laquelle des chercheurs de l’Université de Washington affirment avoir la preuve que la vie sur Terre aurait démarrée il y a 3,2 milliards d’années. Jusqu’à présent, le chiffre de 2 milliard était communément accepté explique Time.

L’équipe de chercheurs a en fait étudié d’anciennes roches. Comme l’explique UW Today,celles-ci indiqueraient qu’il y a 3,2 milliards d’années, le cycle de la vie était déjà en cours sur Terre. Et si les scientifiques arrivent à cette conclusion, c’est à cause de la présence d’azote dans ces roches.

Comme l’explique Time, l’azote est un ingrédient essentiel de la vie. Les virus, bactéries et autres organismes l’utilisent pour construire leurs gènes.

Jusqu’à présent, les scientifiques pensaient que le processus de fixation de l’azote n’était apparu qu’il y a deux milliards d’années, en même temps que l’oxygène. Cela signifierait que la Terre était auparavant quasiment inhabitable.

Les chercheurs ont analysé 52 échantillons de roches datant de -2,75 à -3,2 milliards d’années, pour la plupart prélevés en Afrique du Sud et en Australie. Selon UW Today, celles-ci ont l’avantage d’être préservées:

«Les roches ont été formées à partir de sédiments déposés sur les marges continentales et sont donc libres d’irrégularités chimiques qui se produiraient près d’un volcan sous-marin. Elles se sont également formées avant que l’atmosphère ait gagné de l’oxygène, à peu près entre 2,3 et 2,4 milliards d’années auparavant. Cela a permis ainsi de préserver des indices chimiques qui ont disparu dans les roches modernes.»

Toujours pour UW Today, l’auteure principale de l’article, Eva Stüeken, se dit fascinée:

«Imaginer que ce processus très complexe est aussi vieux, et qu’il est en opération tel quel depuis 3,2 milliards d’années est fascinant.»

Selon KPLU, ces résultats pourraient même avoir un impact sur la façon dont nous apréhendons d’autres planètes. Mars, par exemple, aurait bien pu avoir des organismes vivants pendant plus d’un milliard d’années.

http://www.slate.fr/story/98065/vie-terre-3-milliards

 
 

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UN VACCIN UNIVERSEL CONTRE LE VIH (SIDA) AURAIT ÉTÉ MIS AU POINT !

Des virus HIV (en jaune) en train d'infecter une cellule T humaine (Ph. NIH)

Un vaccin contre un virus qui n’a jamais été isolé …. c’est fort ! Z .

Un article paru dans la revue Nature annonce la mise au point d’un vaccin contre le VIH, le rétrovirus du sida, sous toutes ses variantes transmissibles à l’homme et dont la durée d’action dépasserait 8 mois.  Un travail qui devrait être largement commenté lors de laConférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI), qui se tiendra à Seattle (Washington) entre le 23 et le 26 février.

L’article, signé par des chercheurs d’une douzaine de centres de recherche, décrit comment leur nouvelle substance, une protéine, est capable de bloquer simultanément deux sites actifs de la surface des virus de souche VIH-1, VIH-2 et VIS (virus du sida des singes) rendant impossible leur pénétration dans les lymphocytes CD4 du système immunitaire humain, les premières cellules à être infectées par le virus.

VAINCRE LE SIDA AVEC SES PROPRES ARMES

En effet, les virus du sida fusionnent avec la membrane des CD4 et injectent dans ces cellules leur matériel génétique transformant leur hôte en une usine à VIH, lesquels donc finissent par infecter tous les autres cellules du système immunitaire : celui-ci est alors détruit. Des lors, des infections opportunistes, habituellement inoffensives pour un organisme en bon état, deviennent mortelles.

Selon les chercheurs, le vaccin serait actif durant au moins 8 mois – et peut-être plusieurs années – via un mécanisme de réplication de la protéine bloquante inspiré par le mode de reproduction du VIH lui-même. De fait, par manipulation génétique, les chercheurs ont transformé un adénovirus relativement inoffensif en usine à protéines bloquantes : une fois injectés dans un muscle humain, ces adénovirus sont capables de produire en continu ces protéines, qui vont donc systématiquement fusionner avec la membrane des VIH et bloquer leur action. Les VIH qui ont pénétré dans le corps ne peuvent se reproduire : ils meurent et l’infection disparaît.

DES AVANCÉES FULGURANTES CES DERNIÈRES ANNÉES

Cela fait quelques années que le monde de la recherche médicale annonce des avancées fulgurantes dans le traitement de l’infection par VIH, en particulier la mise au point de vaccins. Par exemple, en janvier dernier Science & Vie avait informé de la mise au point par des chercheurs du laboratoire GSK d’un vaccin pouvant bloquer l’infection pendant trois mois grâce à l’utilisation d’une substance chimique, un antirétroviral, associé à une nanoparticule à diffusion lente.

Mais le nouveau traitement présenté dans Nature, encore en phase d’expérimentation chez le singe, s’attaque au VIH avec des armes semblables : l’utilisation d’une cellule (ici, un adénovirus) comme système de réplication. Un bel espoir de vaincre le sida sur son propre terrain.

Román Ikonicoff

http://www.science-et-vie.com/2015/02/un-vaccin-universel-contre-le-vih-sida-aurait-ete-mis-au-point/

 
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Publié par le 27 février 2015 dans général, Santé, Sciences

 

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Obama rate son coup d’État au Venezuela

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Le président Obama avec son conseiller pour l’Amérique latine, Ricardo Zuñiga, et la conseillère nationale de sécurité, Susan Rice.
© Maison-Blanche

Une nouvelle fois, l’administration Obama a tenté de changer par la force un régime politique qui lui résiste. Le 12 février, un avion d’Academi (ex-Blackwater) maquillé en aéronef de l’armée vénézuélienne devait bombarder le palais présidentiel et tuer le président Nicolas Maduro. Les comploteurs avaient prévu de placer au pouvoir l’ex-députée María Corina Machado et de la faire immédiatement acclamer par d’anciens présidents latino-américains.

Le président Obama avait prévenu. Dans sa nouvelle doctrine de Défense (National Security Strategy), il écrivait : « Nous nous tenons aux côtés des citoyens dont le plein exercice de la démocratie est en danger, tel que les Vénézuéliens ». Or, le Venezuela étant, depuis l’adoption de la constitution de 1999, l’un des États les plus démocratiques au monde, cette phrase laissait présager du pire pour l’empêcher de poursuivre dans sa voie d’indépendance et de redistribution des richesses.

C’était le 6 février 2015. Washington terminait de mettre au point le renversement des institutions démocratiques du Venezuela. Le coup d’État avait été planifié pour le 12 février.

L’« Opération Jéricho » était supervisée par le Conseil national de sécurité (NSC), sous l’autorité de Ricardo Zuñiga. Ce « diplomate » est le petit fils du président homonyme du Parti national du Honduras qui organisa les putschs de 1963 et de 1972 en faveur du général López Arellano. Il dirigea la station de la CIA à La Havane (2009-11) où il recruta des agents et les finança pour former l’opposition à Fidel Castro tout en négociant la reprise des relations diplomatiques avec Cuba (finalement conclue en 2014).

Comme toujours dans ce type d’opération, Washington veille à ne pas paraître impliqué dans les événements qu’il dirige. La CIA agit au travers d’organisations prétendument non-gouvernementales pour organiser les putschistes : la National Endowment for Democracy et ses deux pseudopodes de droite (International Republican Institute) et de gauche (National Democratic Institute), Freddom House, et l’International Center for Non-Profit Law. En outre, les États-Unis sollicitent toujours leurs alliés pour sous-traiter certaines parties du coup, en l’occurrence au moins l’Allemagne (chargée de la protection des ressortissants de l’Otan durant le coup), le Canada (chargé de contrôler l’aéroport international civil de Caracas), Israël (chargé des assassinats de personnalités chavistes) et le Royaume-uni (chargé de la propagande des putschistes). Enfin, ils mobilisent leurs réseaux politiques qui se tiennent prêts à reconnaître les putschistes : à Washington le sénateur Marco Rubio, au Chili l’ancien président Sebastián Piñera, en Colombie les anciens présidents Álvaro Uribe Vélez et Andrés Pastrana, au Mexique les anciens présidents Felipe Calderón et Vicente Fox, en Espagne l’ancien président du gouvernement José María Aznar.

Pour justifier du putsch, la Maison-Blanche avait encouragé de grandes sociétés vénézuéliennes à entreposer plutôt qu’à distribuer des marchandises de première nécessité. L’idée était de provoquer des files d’attente devant des commerces, puis d’infiltrer des agents dans la foule pour provoquer des émeutes. En réalité, s’il y a bien eu des problèmes d’approvisionnement en janvier-février et des queues devant des magasins, jamais les Vénézuéliens n’attaquèrent de commerces.

Pour renforcer son action économique, le président Obama avait signé, le 18 décembre 2014, une loi imposant de nouvelles sanctions contre le Venezuela et plusieurs de ses dirigeants. Officiellement, il s’agissait de sanctionner les personnalités ayant réprimé les protestations estudiantines. En réalité, depuis le début de l’année, Washington payait un salaire —quatre fois supérieur au revenu moyen— à des gangs pour qu’ils attaquent les forces de l’ordre. Les pseudos-étudiants avaient ainsi tué 43 personnes en quelques mois et semaient la terreur dans les rues de la capitale.

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Ancien numéro 2 de l’Isaf en Afghanistan, le général Thomas W. Geary est aujourd’hui chargé du Renseignement au SouthCom.

L’action militaire était supervisée par le général Thomas W. Geary, depuis le SouthCom à Miami, et Rebecca Chavez, depuis le Pentagone, et sous-traitée à l’armée privée Academi (ex-Blackwater) ; une société désormais administrée par l’amiral Bobby R. Inman (ancien patron de la NSA) et John Ashcroft (l’ancien Attorney General de l’administration Bush). Un Super Tucano, immatriculé N314TG, acheté par la firme de Virginie en 2008 pour assassiner Raul Reyes, le n°2 des Farc de Colombie, devait être maquillé en avion de l’armée vénézuélienne. Il devait bombarder le palais présidentiel de Miraflores et d’autres cibles parmi une douzaine pré-déterminée, comprenant le ministère de la Défense, la direction du Renseignement et la chaîne de télévision de l’ALBA, TeleSur. L’avion étant stationné en Colombie, le QG opérationnel de « Jéricho » avait été installé à l’ambassade des États-Unis à Bogota avec la participation de l’ambassadeur Kevin Whitaker et de son adjoint Benjamin Ziff.

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Quelques officiers supérieurs, en active ou à la retraite, avaient enregistré à l’avance un message à la Nation dans lequel ils annonçaient avoir pris le pouvoir afin de rétablir l’ordre. Il était prévu qu’ils souscrivent au plan de transition, publié le 12 février au matin par El Nacional et rédigé par le département d’État US. Un nouveau gouvernement aurait été formé, conduit pas l’ancienne députée María Corina Machado.

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Le coup d’État devait placer au pouvoir María Corina Machado. Le 26 janvier, elle recevait à Caracas ses principaux complices étrangers.

María Corina Machado fut la président de Súmate, l’association qui organisa et perdit le référendum révocatoire contre Hugo Chávez Frias, en 2004, déjà avec l’argent de laNational Endowment for Democracy (NED) et les services du publicitaire français Jacques Séguéla. Malgré sa défaite, elle fut reçue avec les honneurs par le président George W. Bush, dans le Bureau ovale, le 31 mai 2005. Élue représentante de l’État de Miranda en 2011, elle était soudain apparue, le 21 mars 2014 comme chef de la délégation du Panama à l’Organisation des États américains (OEA). Elle avait immédiatement été démise de ses fonctions de député pour violation des articles 149 et 191 de la Constitution.

Pour faciliter la coordination du coup, María Corina Machado organisa à Caracas, le 26 janvier, un colloque, « Pouvoir citoyen et Démocratie aujourd’hui », auquel participèrent la plupart des personnalités vénézuéliennes et étrangères impliquées.

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Pas de chance, le Renseignement militaire vénézuélien surveillait des personnalités soupçonnées d’avoir fomenté un précédent complot visant à assassiner le président Maduro. En mai dernier, le procureur de Caracas avait accusé María Corina Machado, le gouverneur Henrique Salas Römer, l’ancien diplomate Diego Arria, l’avocat Gustavo Tarre Birceño, le banquier Eligio Cedeño et l’homme d’affaire Pedro M. Burelli, mais ils récusèrent les e-mails, prétendant qu’ils avaient été falsifiés par le Renseignement militaire. Bien sûr, ils étaient tous de mèche.

En pistant ces conspirateurs, le Renseignement militaire découvrit l’« Opération Jéricho ». Dans la nuit du 11 février, les principaux leaders du complot et un agent du Mossad étaient arrêtés et la sécurité aérienne renforcée. D’autres étaient récupérés le 12. Le 20, des aveux obtenus permirent d’arrêter un complice, le maire de Caracas, Antonio Ledezma.

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Le maire de Caracas, Antonio Ledezma, était l’agent de liaison avec Israël. Il s’était rendu secrétement à Tel-Aviv, le 18 mai 2012 pour y rencontrer Benjamin Netanyahu et Avigdor Lieberman. Il représentait le chef de l’opposition vénézuélienne, Henrique Capriles Radonski.

Le président Nicolas Maduro intervenait immédiatement à la télévision pour dénoncer les conspirateurs [1].

Tandis qu’à Washington, la porte-parole du département d’État faisait rire les journalistes qui se souvenaient du coup organisé par Obama au Honduras en 2009 —pour l’Amérique latine—, ou plus récemment de la tentative de coup en Macédoine, en janvier 2015 —pour le reste du monde—, en déclarant : « Ces accusations, comme toutes les précédentes, sont ridicules. C’est une question de politique de longue date, les États-Unis ne soutiennent pas les transitions politiques par des moyens non constitutionnels. Les transitions politiques doivent être démocratiques, constitutionnelles, pacifiques et légales. Nous avons vu à plusieurs reprises que le gouvernement vénézuélien tente de détourner l’attention de ses propres actions en accusant les États-Unis ou d’autres membres de la communauté internationale pour les événements à l’intérieur du Venezuela. Ces efforts reflètent un manque de sérieux de la part du gouvernement du Venezuela pour faire face à la grave situation à laquelle il est confronté. »

Pour les Vénézuéliens, ce coup d’État manqué pose une grave question : comment faire vivre la démocratie, si les principaux leaders de l’opposition se retrouvent en prison pour les crimes qu’ils s’apprêtaient à commettre contre la démocratie ?

Pour ceux qui pensent, à tort, que les États-Unis ont changé, qu’ils ne sont plus une puissance impérialiste et qu’ils défendent désormais la démocratie dans le monde, l’« Opération Jéricho » est un sujet de réflexion inépuisable.

Les États-Unis contre le Venezuela

En 2002, les États-Unis avaient organisé un coup d’État contre le président élu Hugo Chávez Frias [2], puis ils assassinèrent le juge chargé de l’enquête, Danilo Anderson [3].

En 2007, ils tentèrent de changer le régime en organisant une « révolution colorée » avec des groupes trotskistes [4].

En 2014, ils semblèrent renoncer à leur objectif et soutinrent des groupes anarchistes pour vandaliser et déstabiliser le pays, c’est laGuarimba [5]. .

http://www.voltairenet.org/article186802.html

 
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Publié par le 27 février 2015 dans général, International, Politique

 

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Dédollarisation : La Russie ratifie la Banque BRICS au capital de $ 100 milliards – Paul Craig Roberts : le cancer de la répression financière (et pourquoi vous ne pouvez rien y faire)

Une banque de bric – comme alternative au FMI et permettant aux nations de devenir moins dépendantes de la monnaie de réserve mondiale– avait été initialement discutée lors du sommet des BRICS de 2012. Puis lors du sommet des BRICS de 2014, le cadre de la Banque des BRICS a été approuvé comme « un système de mesures qui pourraient aider à prévenir le harcèlement des pays qui ne partage pas certaines décisions de politique étrangère faites par les Etats-Unis et ses alliés. » Avec son siège à Shanghai et présidée par la Russie, cette semaine a vu ce qui semble être la dernière étape dans la création de la Nouvelle Banque de Développement des BRICS, selon un rapport de RT. La Douma russe a ratifié la Banque BRICS de $ 100 milliards qui va servir de réserve d’argent pour des projets d’infrastructure en Afrique du Sud, Inde, Russie, Chine et Brésil. Elle devrait commencer à devenir pleinement opérationnelle à la fin de 2015. Isolée, la Russie ?

Comme le rapporte RT,

La Douma russe a ratifié la Banque des BRICS de $ 100 milliards qui vont servir de reserve monétaire pour des projets d’infrastructure en Afrique du Sud, Inde, Russie, Chine et Brésil et concurrencer la domination de la Banque mondiale et du FMI pilotés par l’Occident.

La nouvelle banque de développement devrait commencer à être pleinement fonctionnelle à la fin de 2015, selon le ministère russe des finances.

La Russie a accepté de fournir 2 milliards de dollars sur le budget fédéral pour la Banque au cours des sept prochaines années.

Il y aura trois niveaux de gouvernance avec, avec un Conseil d’administration, Conseil de direction et un président.

Le Conseil de direction de la Banque tiendra sa première réunion à Ufa en Russie en avril. Le ministre des finances russe Anton Siluanov est susceptible de devenir le premier président du Conseil des gouverneurs de la Banque, selon le vice-ministre des Finances Sergei Storchak s’exprimant sur Russia 24 TV channel.

La décision de créer la Banque des BRICS, avec un panier de monnaie de réserve de $ 100 milliards, a été effectuée en juillet 2014. Chacun des cinq membres pays devrait allouer une part égale du capital de démarrage de $ 50 milliards qui sera étendu à $ 100 milliards.

La Banque sera basée à Shanghai, et l’Inde assurera la première présidence tournante de cinq ans, tandis que le premier président du Conseil de direction proviendra du Brésil.

En termes simples, comme le disait Simon Black, « lorsque vous verrez ceci arriver, vous saurez que c’en est terminé pour le dollar… Je lui donne 2-3 ans. »

http://www.zerohedge.com/news/2015-02-21/de-dollarization-russia-ratifies-100-billion-brics-bank

Paul Craig Roberts : le cancer de la répression financière (et pourquoi vous ne pouvez rien y faire)

Le docteur Paul Craig Roberts est extrêmement méticuleux quant à l’examen des problèmes auxquels font face l’Amérique et les économies développées aujourd’hui. Vous pourrez être en désaccord avec ce qu’il dit mais en tant qu’ancien sous-secrétaire au trésor, professeur académique et éditeur au Wall Street Journal, il sait de quoi il parle…

La répression financière Elle est menée sur plusieurs fronts et conduite par différentes personnes qui suivent leurs propres agendas bien qu’elles semblent toutes s’entraider.

1 La financiarisation de l’économie par les grandes banques :

« Cela signifie concrètement qu’elles convertissent tous les surplus économiques dans le paiement des intérêts de la dette. Elles siphonnent toute la vitalité de l’économie. Il ne reste plus rien pour alimenter la demande des consommateurs, l’investissement, et les systèmes de retraite. La financiarisation exproprie le surplus économique, qui est créé à travers le maintien du niveau de vie actuel, au profit des intérêts de la dette. »

2 La délocalisation des emplois de la classe moyenne par les multinationales et Wall Street.

« C’est ce que les multinationales et Wall Street ont réussi à accomplir en délocalisant le travail manufacturier et les compétences professionnelles, comme dans le secteur de la programmation informatique et des technologies de l’information. En délocalisant ces emplois, elles ont recréé les conditions du marché du travail et de l’exploitation qui avaient cours au 19ème siècle. »

3 La manipulation des marchés de l’or par les banques sur les marchés à terme.

« Il n’y a plus de mécanismes de libre-marché sur les marchés à terme, ils sont entièrement manipulés. »

La collusion entre les participants« Je pense que la collusion est gigantesque. Par exemple, le gouvernement a collaboré avec les grandes banques au niveau de la dérégulation du système financier. Ils ont révoqué le Glass-Steagel Act. Ils ont affirmé cette idée absurde que les marchés financiers étaient auto-régulés. Ils ont transformé le système financier en un gigantesque casino où les paris sont couverts par les contribuables et les banques centrales. »

Le cancer qui a pris naissance dans le système financier US a contaminé l’ensemble des économies. Les métastases de ce cancer ont été les grandes banques internationales.

La réponse de Washington à Wall StreetLa répression financière passe également par la collusion du gouvernement qui sert les intérêts financiers. Wall Street est en effet un important bailleur de fonds électoral qui place les politiciens dans une situation de dépendance pour être réélus. Ils répondent donc de préférence aux intérêts de leurs donateurs par rapport à l’intérêt public qui lui ne rapporte rien.

Ils répondent principalement aux intérêts :

- de Wall Street

- du complexe militaro-industriel

- de l’agro-business, comme Monsanto

- des industries extractives

Ce sont les groupes d’intérêt les plus puissants qui utilisent le gouvernement à leur profit.

Il n’y a plus de contre-pouvoirs à WashingtonAvec la destruction des emplois manufacturiers aux USA du fait des délocalisations, le pouvoir des syndicats est devenu très réduit, ainsi que les sources de financement indépendantes du parti Démocrate.

« Vous avez maintenant deux parties avec la même tête et qui répondent aux mêmes maîtres. Il n’y a plus de contre-pouvoir. »

L’opposition traditionnelle entre les démocrates soutenant les travailleurs contre les républicains pro-business n’existe plus. Les deux parties représentent les intérêts financiers.

C’est la raison pour laquelle vous ne pouvez rien faire contre la répression financière !

Le contrôle néo-conservateur de la politique étrangère6 billions de dollars de dette de guerre

Cela fait 14 ans que nous sommes en guerre et nous avons ajouté 6 billions de nouvelles dettes à la dette nationale afin de financer ces guerres « sans dépenser 5 cents d’investissements pour le pays.

« Les néo-conservateurs sont à l’origine de la confrontation avec la Russie (qui est insensée ), avec la Chine (ce qui est également insensé). Les états-unis n’ont pas la puissance nécessaire pour dominer la Russie et la Chine. Particulièrement depuis que les deux pays ont noué une alliance stratégique.

La majeure partie du monde se détourne des états-unis à cause des abus de Washington :

  • abus dans la gestion du dollar comme monnaie de réserve mondiale
  • abus dans la gestion du système de paiement en dollars
  • l’utilisation de sanctions unilatérales comme moyen de guerre économique
  • l’instrumentalisation du mécanisme d’apurement des dettes comme moyen de pression
  • les BRICS mettent ainsi en place leur propre substitut au FMI
  • le scandale du système de surveillance massif de la NSA qui conduit certains à vouloir construire leur propre réseau Internet

Tout ceci n’affectera pas seulement le business mais le pouvoir mondial américain. Ce dernier va commencer à péricliter.

Si vous mettez en parallèle la volonté des néo-conservateurs de dominer le monde avec le déclin de la puissance américaine, vous ne savez pas où cela peut conduire ! C’est une situation très dangereuse. Je suis surpris que les autres nations aient mis si longtemps à réaliser à quel point les états-unis étaient une menace pour le reste du monde.

Le système de paiement international basé sur le dollar est destiné au pillage des autres économies. Le dollar, la globalisation et le néo-libéralisme, sont les outils de l’impérialisme économique américain. Certains pays ont commencé à en prendre conscience. Le pillage des nations par l’impérialisme économique américain à atteint un point où ce dernier devient contre-productif et se retourne contre lui-même – la Grèce en est un bon exemple. »

Traduction Guillaume Borel

Source : Zero Hedge

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/02/24/paul-craig-roberts-le-cancer-de-la-repression-financiere-et-pourquoi-vous-ne-pouvez-rien-y-faire-zero-hedge/ 

 
2 Commentaires

Publié par le 27 février 2015 dans économie, général, International, Nouvel ordre mondial

 

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