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Ceux que ça intéresse, j’avais mis à jour C’est la rentrée ! (Qui suis je ? … )

 
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Publié par le 2 septembre 2015 dans général

 

Nouveaux extraits de « l’oracle » de Martin Armstrong, qui prédit un grand crash en octobre (Bill Gross conseille d’avoir du cash)

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La prédiction de Martin Armstrong, un crash mondial en octobre fait grand bruit . Alors que partout dans le monde les économies tanguent, est ce que le modèle d’Armstrong va s’avérer juste (pour le moment il semble l’etre) , ou n’est ce que …. du marketing ?

Mais vu la promo que reçoit son film documentaire « l’oracle » , on peut déjà être sur qu’il y a du lourd qui se cache derrière : opération de com, vrai visionnaire, ou .. message subliminal ?  

En tous cas, Bill Gross (ex patron de PIMCO, ponte des marchés) qui avait raison il y a quelques temps en exhortant à shorter le bund (le jouer à la baisse) , conseille d’avoir du cash , et ce dés à présent (source Zero Hedge) .

« GO TO CASH » nous explique bill …

« les Super mouvements d’août dans les marchés action mondiaux sont un signe que quelque chose va peut être très mal dans l’économie mondiale elle-même – nonobstant la Chine » selon lui .

Un signe de plus, et pas des moindres .  Z 

Par les moutons :

Nous vous avons présenté dernièrement un documentaire à sortir: « L’oracle », un documentaire sur Martin Armstrong qui aurait mis au point un modèle informatique capable de prévoir les grands tournants financiers à venir, cela basé sur le nombre Pi. Voici pour rappel les prévisions qu’il aurait réalisées avec succès:

PRÉVISIONS PUBLIÉES EN 1998 PAR MARTIN AMSTRONG :

1998 Krach en Russie
1999 Point bas des cours de l’or & du pétrole
2009 Début de la crise des dettes d’Etats
2011-15 Déclin économique du Japon et début de la fragilité de l’euro
01/10/2015 Krach des dettes d’Etats

 

Et si nous avions mis en avant la bande-annonce officielle, nous étions dans l’attente de plus d’extraits, histoire d’en savoir un peu plus, et de savoir si réellement il allait nous intéresser ou non. Bonne nouvelle, 4 extraits sont disponibles en attendant la sortie officielle le 13 Septembre avec la présence de Martin Armstrong:

 

D’autres extraits sont également disponibles sur la chaine Youtube du film.

 

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Publié par le 2 septembre 2015 dans économie, général, Insolite, International

 

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La Malaisie impose une puce RFID sur tous les véhicules en circulation, un système qui pourrait bientôt arriver en Europe ?

Apres les puces sous cutanées au travail, en boite de nuit, sur les animaux, c’est maintenant sur les véhicules en circulation : encore mieux que le géolocalisation ! Elle est pas belle la vie en 2015 Georges (ORWELL ndlr) ?! Nous ne sommes que du bétail, qu’il faut tracer, une brebis pourrait toujours s’égarer, et entraîner les autres sur le mauvais chemin (qui n’est pas celui qu’on a tracé pour elle)  …. Z

La Malaisie souhaite généraliser d’ici 2018 l’installation d’une puce RFID sur tous les véhicules en circulation, pour permettre leur suivi. Un système qui pourrait arriver en Europe ??

Selon un article du Sun Daily repris par Techdirt, la Malaisie aurait décidé d’imposer une puce RFID (Radio Frequency IDentification) active sur tous les véhicules qui seront sur les routes du pays d’ici 2018. Le système d’identification sans fil sera présent sur une vignette à coller sur le pare-brise, et pourra être suivi à la trace par les autorités malaisiennes, y compris à l’aide de satellites qui permettront de suivre le déplacement d’un véhicule en particulier. Un système antivol pourra prévenir la police si quelqu’un tente de décoller l’étiquette.

« Ce nouveau système permettra à la police et aux autres autorités de suivre efficacement les délinquants », prévient le journal malaisien, qui pense que le système pourra aussi être utilisé pour facturer les déplacements sur les autoroutes en remplaçant toutes les cabines de péages par des lecteurs de puces RFID (exactement comme le système de télépéage proposé en France par les exploitants d’autoroutes).

Parmi les autres utilisations envisagées figure le suivi des voitures volées, la lutte contre le clonage des plaques d’immatriculation, la surveillance du trafic routier, ou encore le contrôle de l’immigration par le suivi des véhicules étrangers qui passent la frontière.

Ce sera d’ailleurs la première application, la vignette devant dans un premier temps être imposée à tous ceux qui se rendront dans l’État de Johor, avant d’être imposée en 2016 et en 2017 aux véhicules venant de Thaïlande, de Bruneï, et d’Indonésie, et d’être généralisée à tous les conducteurs du pays.

Possible en Europe ?

En revanche, le quotidien malaisien ne dit rien des préoccupations liées à la vie privée des propriétaires de voitures qui pourraient voir leurs mouvements espionnés, si ce n’est pour rappeler en conclusion que cette possibilité fait polémique dans d’autres pays comme la Belgique, l’Italie, la Grande-Bretagne, ou les Etats-Unis.

Même si l’on est encore très loin du même système RFID, on rappellera qu’à partir du 1er octobre 2015, tous les véhicules construits en Europe doivent être équipés du système eCall, c’est-à-dire d’une carte SIM qui permet au véhicule de communiquer.

Le système est conçu d’abord pour permettre l’appel des urgences en cas d’accident, mais « les possibilités de la plateforme technologique eCall (par exemple les modules de positionnement, de calcul et de communication) pourraient être exploitées pour des services additionnels », avait prévenu la Commission européenne.

Le système de base obligatoire est toutefois « dormant » par défaut, c’est-à-dire qu’il n’est allumé qu’en cas de détection d’accident lors du déclenchement de l’airbag, et qu’il n’active donc pas en permanence les antennes-relais des opérateurs téléphoniques. C’est uniquement si le conducteur choisit d’activer des services complémentaires, par exemple pour permettre à son assureur de vérifier le nombre de kilomètres parcourus et le bon suivi des règles de sécurité routière, que le système se transformera de fait en traceur.

Les Etats-Unis réfléchissent par ailleurs à la création de plaques d’immatriculation électroniques, qui exigeraient une communication à distance et donc la possibilité de suivre le véhicule à la trace.

En savoir plus sur http://www.numerama.com/magazine/34015-vignette-rfid-sur-toutes-les-voitures-la-malaisie-prend-de-l-avance.html#UIjDtU5G9D9S5s8l.99

 

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Abby Martin, « Les élites se foutent éperdument de nous voir tous crever »

Je ne connaissais pas Abby Martin, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle va …. droit au but .

« Nous sommes confrontés aux crises environnementales les plus graves de l’histoire de notre planète…

Les PDG, les lobbyistes et les politiciens sont, sans nul doute, totalement aveugles : ils continuent inlassablement de bâtir leurs Élysées et se foutent éperdument de nous voir tous crever ! Mais la majorité d’entre eux ne font que changer de transat sur le pont du Titanic…

L’incessante consommation et le capitalisme débridé ne peuvent et ne pourront perdurer. Et tous les empires tomberont les uns après es autres… c’est juste une question de temps. » , Abby Martin

 

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Un « Asselineau Canadien » et les Confessions d’un assassin financier – John Perkins

Un « Asselineau Canadien » qui décrit la même situation que nous vivons avec l’Europe, destinée à perdre toute souveraineté et indépendance..

Voici deux vidéos à propos du livre de John Perkins, Les confessions d’un assassin économique, sorti en 2004.

La vidéo de début d’un « Asselineau Canadien » va un peu plus loin que la première sur le sujet (voir à la fin), et on ne l’a jamais diffusée.

Voilà qui démonte carrément le concept bien utile aux médias mainstreams et leurs maîtres, de « théorie du complot » 

Nous vous proposons avec un cela un article à propos de son livre, puis un second relatant une interview de Perkins à propos de la situation grecque actuelle.

Pour ceux qui nous rejoignent et qui ne connaîtraient pas : foncez, c’est du top niveau, et diffusez largement !

« Il y a deux manières de conquérir et asservir une nation. L’une est par l’épée. L’autre par la dette. »

Z .

CONFESSIONS D’UN “ASSASSIN FINANCIER”

En 2006 est paru un article du Dr Andreas Mylaeus sur la sortie de l’autobiographie d’un homme, John Perkins (Confessions d’un assassin financier

Dans cette autobiographie captivante, l’auteur raconte comment, ancien serviteur empressé de l’«empire global», il est devenu un défenseur des droits de l’homme et des peuples opprimés.

Recruté en tant qu’agent infiltré en 1971, à l’âge de 26 ans, par laNational Security Agency (NSA) américaine et salarié par la société-conseil internationale Chas. T. Main, il a voyagé de par le monde: Indonésie, Panama, Equateur, Colombie, Arabie saoudite, Iran et autres pays d’importance stratégique.

Sa mission était de mettre en œuvre des mesures politiques à l’aide d’études de faisabilité et de projections de croissance économique en apparence scientifiquement fondées mais manipulées, cela afin de promouvoir les intérêts de ce qu’il appelle la «corporatocratie» (coalition de gouvernements, de banques et d’entreprises) américaine et internationale, sous prétexte de lutte contre la pauvreté. Mesures politiques qui ont monté beaucoup de peuples contre les Etats-Unis et ont, entre autres, finalement abouti aux événements du 11 septembre 2001.

Le récit de Perkins nous montre jusqu’où lui et ses collègues – qui se nomment eux-mêmes des «assassins financiers» (economic hit men) – étaient prêts à aller. Il explique par exemple comment il a contribué à réaliser des plans secrets qui ont amené des pays du tiers-monde fortement endettés à se soumettre aux intérêts militaires, politiques et économiques de «l’empire global» ou fait revenir des milliards de pétrodollars d’Arabie Saoudite dans l’économie des Etats-Unis.

Il met au jour les mécanismes du contrôle impérial cachés derrière plusieurs événements dramatiques de l’histoire récente comme la chute du shah d’Iran, la mort du président de l’Equateur Jaime Roldos, le 24 mai 1981, et du président du Panama Omar Torrijos, le 31 juillet 1981, les invasions, par les Etats-Unis, du Panama le 20 décembre 1989 et de l’Irak durant les premiers mois de 1991.

Formation des «assassins financiers»

«Les «assassins financiers» sont des professionnels grassement payés qui escroquent des billions de dollars à divers pays du globe. Ils dirigent l’argent de la Banque mondiale, de l’Agence américaine du développement international et d’autres organisations «humanitaires» vers les coffres de grandes compagnies et vers les poches de quelques familles richissimes qui contrôlent les ressources naturelles de la planète. Leurs armes principales sont les rapports financiers frauduleux, les élections truquées, les pots-de-vin, l’extorsion, le sexe et le meurtre. Ils jouent un jeu vieux comme le monde mais qui a atteint des proportions terrifiantes en cette époque de mondialisation.»

En 1971, alors qu’il avait 26 ans et après son recrutement par la NSA, Perkins est devenu, sous la houlette d’une formatrice, un assassin financier. Ses missions étaient, entre autres, les suivantes:

«Premièrement il devait justifier d’énormes prêts internationaux dont l’argent [provenant des pays en voie de développement qui recevaient des prêts] serait redirigé vers MAIN et d’autres compagnies américaines (comme Bechtel, Halliburton, Stone & Webster et Brown & Root) par le biais de grands projets de construction et d’ingénierie. Deuxièmement, il devait mener à la banqueroute les Etats qui recevaient ces prêts (après qu’ils avaient payé MAIN et les autres entreprises américaines, évidemment) de sorte qu’ils seraient à jamais redevables à leurs créanciers et constitueraient donc des cibles faciles quand on aurait besoin d’obtenir leurs faveurs sous la forme de bases militaires, de votes aux Nations unies ou de l’accès au pétrole et à d’autres ressources naturelles.»

Exemple de l’Equateur

Depuis que les assassins financiers ont introduit en Equateur les «bienfaits» de l’économie moderne, des banques et de l’ingénierie, le pays se porte beaucoup plus mal. Depuis 1970, donc durant la période dite par euphémisme celle du boom pétrolier, le niveau de pauvreté officiel est passé de 50% à 70%, le sous-emploi, c’est-à-dire le chômage, de 15% à 70% et la dette publique de 240 millions à 16 milliards de dollars. En même temps, la part des ressources nationales allouée aux plus pauvres est passée de 20% à 6%. Et l’Equateur n’est pas une exception. Presque tous les pays que les assassins financiers ont placés sous la «protection» de l’empire global ont connu un sort analogue. La dette du tiers-monde est maintenant de deux billions et demi de dollars et sa gestion, en 2004, coûte environ 375 milliards par an, soit plus que les dépenses totales du tiers-monde en matière de santé et d’éducation, et vingt fois plus que ce que les pays en voie de développement reçoivent au titre de l’aide au développement.

La subtilité des moyens utilisés pour créer cet empire moderne aurait fait rougir de honte les centurions romains, les conquistadors espagnols et les puissances coloniales européennes des XVIIIe et XIXe siècles. Les assassins financiers sont rusés, ils ont su tirer les leçons de l’histoire.

Aujourd’hui, on ne porte plus ni armure ni costume distinctif. Dans des pays comme l’Equateur, le Nigeria ou l’Indonésie, ils sont vêtus comme les enseignants ou les boutiquiers. A Washington et à Paris, ils se confondent avec les bureaucrates et les banquiers. Ils ont l’air modeste et normaux. Ils visitent les sites des projets et se promènent dans les villages appauvris.

Ils professent l’altruisme et parlent aux journaux locaux de leurs merveilleuses réalisations humanitaires. Ils arrosent de leurs bilans et de leurs projections financières les commissions gouvernementales et donnent des cours sur les miracles de la macroéconomie à la Harvard Business School.

Ils avancent à découvert et on les accepte tels qu’ils sont. C’est ainsi que le système fonctionne. Ils commettent rarement des actes illégaux, car le système lui-même repose sur le subterfuge et est légal par définition.

Les étapes de l’escalade

Cependant – et c’est là une restriction importante – s’ils échouent, des individus plus sinistres encore entrent en scène, ceux que les assassins financiers appellent les «chacals», qui sont les héritiers directs des empires de jadis. Ils sont toujours présents, tapis dans l’ombre. Quand ils sortent, des chefs d’Etat sont renversés ou meurent dans des «accidents». Et si par hasard les chacals échouent, comme en Afghanistan ou en Irak, les vieux modèles resurgissent: de jeunes Américains sont envoyés au combat, pour tuer et pour mourir.

Depuis la fin des années 60, l’exploitation pétrolière du bassin équatorien a conduit au bradage des ressources nationales. Le petit cercle de familles qui dirigeaient l’Equateur était tombé dans le piège des banques internationales. Ces familles ont fait contracter à leur pays d’énormes dettes suite aux promesses de futurs revenus pétroliers.

Jaime Roldos, avocat et professeur d’université d’environ 30 ans fut élu président de l’Equateur en 1979 parce qu’il croyait au droit des pauvres et à la responsabilité des politiciens quant à l’exploitation des ressources. Il n’était pas communiste mais défendait le droit de son pays à décider de son destin. Il n’était lié ni à la Russie ni à la Chine et il n’était pas – comme Allende – membre de l’internationale socialiste. Il était nationaliste mais pas anti-américain. Il n’était tout simplement pas corrompu.

Au début de 1981, le gouvernement Roldos présenta au Congrès équatorien sa nouvelle loi sur les hydrocarbures. Si celle-ci était appliquée, elle réformerait les relations de l’Equateur avec les compagnies pétrolières. Selon certains critères, elle était considérée comme révolutionnaire. Son influence s’étendrait bien au-delà de l’Equateur, à une grande partie de l’Amérique latine et ailleurs dans le monde.

Quelques semaines après avoir présenté son projet de loi au Congrès, Roldos mourut dans un accident d’hélicoptère le 24 mai 1981. Pour Perkins, il ne fait aucun doute que la mort de Roldos n’était pas un accident. Elle présentait tous les signes d’un assassinat orchestré par la CIA et il était évident que l’on voulait ainsi transmettre au monde le message selon lequel l’empire global ne tolérait pas des exemples que pourraient suivre d’autres pays aimant la liberté.

L’exemple de Panama

Panama est un autre exemple de cette politique. Bien que l’importance du canal, à cause des dimensions des bateaux modernes, eût diminué et que Panama ne possédât pas de richesses minières, l’empire global ne pouvait pas tolérer que ce pays de deux millions d’habitants prenne en main son propre destin. Le président Omar Torrijos fut assassiné parce qu’il voulait diminuer l’influence de la corporatocratie et devenir ainsi un exemple pour d’autres pays comme l’Equateur et le Venezuela.

Le processus démocratique initié par Roldos, Torrijos et d’autres donnait trop de pouvoir aux peuples concernés face à l’empire global. C’est pourquoi deux présidents sont morts et ce qu’ils avaient commencé a été anéanti.

Pendant trois décennies, des milliers d’hommes et de femmes ont contribué à créer la situation précaire dans laquelle se trouve l’Equateur au début du troisième millénaire.

Certains avaient, tout comme Perkins, agi sciemment, mais la plupart avaient simplement mis en œuvre ce qu’on leur avait appris dans les écoles de commerce, d’ingénierie et de droit ou avaient suivi l’exemple de gens comme Perkins, qui faisaient la démonstration du système par leur propre cupidité et par les récompenses ou punitions destinées à le perpétuer.

Les récompenses consistaient en rémunérations, primes, pensions et polices d’assurance; les menaces résidaient dans la pression exercée par les groupes sociaux sur les individus et dans les inquiétudes quant à l’avenir de leurs enfants, notamment à leur éducation.

Fragilité du système monétaire soutenu par le dollar

En dernière analyse, selon Perkins, l’empire global dépend largement du fait que le dollar est la principale monnaie internationale. Ainsi les Etats-Unis prêtent de l’argent à des pays comme l’Equateur tout en sachant très bien que ces derniers ne pourront jamais le rembourser. En fait, ils ne veulent pas qu’ils paient leurs dettes, puisque c’est ce non-paiement qui leur procure une influence sur ces pays.

Dans des conditions normales, les Etats-Unis risqueraient de finir par épuiser leurs propres fonds, car aucun créancier ne peut se permettre d’avoir trop de débiteurs qui ne le remboursent pas. Mais nous ne sommes pas dans des conditions normales. Les Etats-Unis émettent des billets qui ne sont pas couverts par de l’or. En fait, cette monnaie n’est couverte que par la confiance internationale dans l’économie américaine et dans la capacité des Etats-Unis à gérer les forces et les ressources de l’empire global – si nécessaire, par la force – de façon à ce qu’elles servent leurs intérêts.

Tant que le monde acceptera le dollar comme monnaie internationale, l’énorme dette publique des Etats-Unis ne posera aucun problème sérieux à la corporatocratie.

Toutefois si jamais une autre monnaie venait remplacer le dollar et que certains créanciers des Etats-Unis (le Japon ou la Chine, par exemple) décidaient de réclamer leur dû, la situation changerait dramatiquement. Les Etats-Unis se trouveraient soudain dans une situation très précaire.

Perkins pense que la véritable histoire de l’empire global a d’une manière générale quelque chose à voir avec nous-mêmes. Et cela explique évidemment pourquoi nous avons autant de peine à aborder l’histoire véritable. Nous préférons croire au mythe selon lequel la société humaine, après des milliers d’années d’évolution, a finalement créé un système économique idéal plutôt que de reconnaître qu’il s’agit d’une idée fausse érigée en parole d’évangile.

Nous nous sommes mis en tête que toute croissance économique bénéficiait à l’humanité et que plus cette croissance était importante, plus les bénéfices en étaient répandus.

Et pour finir, nous nous sommes persuadés que le corollaire de cette idée était valable et moralement juste, c’est-à-dire que les gens qui excellent à stimuler la croissance économique doivent être félicités et récompensés, alors que ceux qui sont nés en marge de l’opulence sont disponibles pour être exploités.

Non aux théories du complot

Il serait commode de rejeter la faute sur un complot, mais nous ne le pouvons pas. L’empire global dépend de l’efficacité des grandes banques, des grands groupes et des gouvernements – de la corporatocratie – mais il n’y a pas de conspiration.

La corporatocratie, c’est nous-mêmes qui en permettons l’existence et c’est pourquoi la plupart d’entre nous avons du mal à nous y opposer. Nous préférons imaginer des conspirateurs tapis dans l’ombre parce que nous travaillons presque tous pour l’une de ces banques, de ces sociétés ou l’un de ces gouvernements ou en dépendons pour les biens et services qu’ils produisent et commercialisent. Comment mordre la main qui nous nourrit?

Perkins compare la situation actuelle à celle des colons américains qui, contre la théorie du mercantilisme, se sont décidés pour l’indépendance et se sont opposés à l’Empire britannique.

On les avait pourtant convaincus qu’il valait mieux pour tout le monde que l’ensemble des ressources soient acheminées vers le roi d’Angleterre. Ils ont finalement compris que ce système ne faisait qu’enrichir les riches au détriment des pauvres.

Pour une humanité qui va sur la Lune, qui a démantelé le système soviétique, qui vend des produits tels que Nike, McDonald’s ouCoca-Cola aux pauvres du monde entier comme autant de symboles du progrès et qui est capable de créer dans le monde entier des infrastructures pour ces entreprises, il ne devrait pas être difficile de résoudre les problèmes qui se présentent.

Ce ne sont pas les réseaux internationaux de communication et de distribution qui manquent. Ce qu’il nous faut, c’est une révolution de l’éducation qui nous amène, nous et nos enfants, à penser de manière indépendante, à mettre en question les explications toutes faites et à oser sortir des chemins battus de la pensée et de l’action pour nous mettre ensemble et créer des alternatives au système actuel.

Est-ce encore possible?

Vu sur les crises de Berruyer

 

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Vidéos du Blog (par Zac Mermarian)

USA : « Saisissons toutes les armes en circulation ! »

Quel animal est le plus dangereux pour l’homme ?

Mark Dice: Combien d’étoiles y a-t-il sur le drapeau américain ?

Et une de sayed7asan :

 

Guerre sans merci au Yémen : les massacres saoudo-US se poursuivent (26-08-2015 – 1/3 – VOSTFR)

 

 
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Publié par le 2 septembre 2015 dans général, Vidéos (Toutes)

 

Michel Collon : «Obama envisage un conflit mondial»

Le président américain Barack Obama

Le président américain Barack Obama

Tiens, RT qui donne la parole à notre ami Belge Michel Collon .

C’est évidemment une des grosses actu de l’année et de cette rentrée : la 3e guerre mondiale aura -t- elle lieu ?

Au moment où l’économie mondiale souffre et entre doucement en phase de récession, l’oncle SAM, la superpuissance planetaire, va -t- il botter en touche et mettre un coup de pied dans la fourmilière en déclenchant un conflit de grande ampleur, qui serait la 3e (et surement dernière) guerre mondiale .

La tentation doit être grande pour les psychopathes de l’élite euro Atlantiste . Et on voit clairement depuis un certain temps déjà, les pions se mettre en place, comme dans le grand échiquier de Zbigniew Brzezinski  .

Et sur cet échiquier 6 grands acteurs : Iran , Arabie , Russie, Chine, Israël et nos amis étasuniens (dont les impitoyables « néo cons » qui  poussent pour déclencher un conflit généralisé) . Et la doctrine Wolfowitz, qui vise à  maintenir à tous prix l’hégémonie US .  Prenez ces ingrédients, mélangez .. Z 

Dans une série d’articles l’écrivain Michel Collon s’apprête à examiner les implications d’un étonnant discours d’Obama, prononcé le 5 août et curieusement passé sous silence par les médias alors qu’il met en garde contre de possibles catastrophes.

L’irrésistible déclin des USA

« La diplomatie ou la guerre. Bientôt. » Obama alerte : certains aux USA veulent attaquer l’Iran. D’où risque de conflit mondial impliquant Russie, Chine et Europe. Ceci déstabiliserait le système financier occidental. Que fera le prochain président ?

« Un rejet par le Congrès de l’Accord avec l’Iran ne laisserait à l’administration US (…) qu’une seule option : une nouvelle guerre au Moyen-Orient. » « L’Iran est un pays quatre fois plus grand que l’Irak, et trois fois plus peuplé. » « Le choix auquel nous faisons face est finalement entre la diplomatie et une certaine forme de guerre. Peut-être pas demain, ni dans trois mois, mais bientôt. » « Le système financier US serait forcé de rompre avec la Chine, principal acheteur de notre Dette. »

Au Congrès, le 8 septembre, les républicains bloqueront l’accord avec l’Iran. Mais Obama peine même à rallier certains démocrates. L’élite des Etats-Unis apparaît très divisée sur la stratégie à adopter. Est-ce nouveau ?

Pas du tout. Cette division est apparue vers 2000. Au départ, un constat commun aux démocrates et aux néoconservateurs : les Etats-Unis sont en déclin. Dans son livre sur la stratégie impériale des Etats-UnisThe Grand Chessboard, probablement le plus influent des cinquante dernières années, Zbigniew Brzezinski, ancien responsable de la politique internationale sous Carter, se montrait pessimiste : « A long terme, la politique globale sera de moins en moins propice à la concentration d’un pouvoir hégémonique dans les mains d’un seul Etat. L’Amérique n’est donc pas seulement la première superpuissance globale, ce sera très probablement la dernière. » (p. 267)

La raison ? « Le pouvoir économique risque aussi de se disperser. Dans les prochaines années, aucun pays ne sera susceptible d’atteindre 30 % environ du PIB mondial, chiffre que les Etats-Unis ont maintenu pendant la plus grande partie du 20ème siècle, sans parler de la barre des 50 % qu’ils ont atteinte en 1945. Selon certaines estimations, l’Amérique (…) retomberait à 10-15 % d’ici l’an 2020. » (p. 267-8) Pour rester la seule superpuissance, Brzezinski proposait donc un « impérialisme intelligent » : diviser les puissances rivales et les empêcher de former un front commun.

Très opposés aux stratégies de Brzezinski, les néocons guidant George W. Bush proposaient par contre une stratégie de guerre généralisée (qui utilisera le 11 septembre comme justification). Cependant, leur plate-forme du Project for a New American Century (PNAC), élaborée entre 1997 et 2000, n’était guère plus optimiste : « Actuellement, les Etats-Unis ne rencontrent aucun rival mondial. La grande stratégie de l’Amérique doit viser à préserver et étendre cette position avantageuse aussi longtemps que possible (…) Préserver cette situation stratégique désirable dans laquelle les Etats-Unis se trouvent maintenant exige des capacités militaires prédominantes au niveau mondial. ».

Analysant ces deux options à la veille de la présidence Obama, nous écrivions en 2008 : « De toute façon, cet Empire ne deviendra pas pacifique. Tôt ou tard, il relancera des guerres à la Bush. Parce qu’en fait, l’élite US pratique un cycle d’alternance entre les deux options… » Huit ans plus tard, allons-nous assister à une nouvelle alternance ? Pour comprendre la situation, nous allons examiner les différentes pièces du puzzle : Chine, Iran, Russie, Europe…

RT

 

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