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Appel trimestriel aux Dons

Il y a plus de 3 mois que je n’ai pas fait d’appel aux dons : l’heure est donc venu de faire l’appel trimestriel aux dons, un moment toujours crucial car le blog pourrait très bien s’arrêter à l’issu de cet appel, si le public ne nous donne pas les moyens de continuer .

Jusqu’à présent le public nous a toujours permis de continuer, et je commence à vraiment avoir confiance en vous .

 Je remercie profondément tous les lecteurs qui se sont à un moment ou a un autre investit avec nous : c’est chacun de vos actes qui a permis d’en arriver là et de construire progressivement un tel projet (et vous pouvez en être fiers)

Sachez que ça m’embête beaucoup de solliciter le public (heureusement ce n’est que 4 fois / An) , mais pour pouvoir poursuivre l’aventure, je n’ai pas d’autres choix . 

Lors du dernier appel le public avait été génial,  c’était très rassurant,  et je l’avais beaucoup remercié, soulignant notre chance d’avoir un tel public . 

Jamais autant de personnes n’avaient participé, et de loin : le public semble de plus en plus nombreux à prendre conscience des énormes enjeux actuels (sûrement aussi du au fait que la fréquentation du Blog augmente régulièrement) 

La moyenne des dons avait augmenté, avec des dons allant de 5 à 200 e et un don moyen d’environ  20 e .

Pour la 1ere fois on avait reçu plusieurs dons à 100e , et le record du Don (de 100 e) a été pulvérisé , il est désormais à 200e (merci jean marie) Chaque don compte, et c’est l’ensemble de vos dons qui au final nous permet de survivre, mais forcément, les gros dons font vraiment une grosse différence.

Vous nous avez permis de continuer ce combat indispensable jusqu’a ce jour . 

Car ce combat est crucial, c’est celui de chacun, celui de tous, c’est le combat pour notre avenir, et c’est maintenant, ou jamais : Nous sommes avant tout un Blog d’avant garde et engagé qui mène activement ce combat , qui résiste concrètement, et qui produit un gros effort de ré information .. : on se bat contre les OGM, les lobbies, contre la destruction de la nature, la décomposition de notre société, on se bat contre la mise en esclavage des peuples par la dette, la haute finance internationale, la corporatocratie, contre la désinformation et la manipulation des masses par les médias,  contre la mainmise de l’oligarchie, les mensonges « scientifiques », politiques, on se bat pour vous informer vraiment, pour chercher la vérité,  pour dire la vérité, pour prévenir le peuple des vrais dangers qui nous menacent (l’effondrement économique, une potentielle 3e guerre mondiale, les menaces « spatiales » , des nouvelles technologies, etc),  et tant d’autres sujets de 1ere importance, qui nous concernent tous directement …

(Et aussi quelques sujets ‘secondaires’, mais nécessaires pour un tas de raisons..)

Plus vous nous donnerez de moyens, et donc de poids, plus nous pourrons faire entendre notre voix, « politiser » notre discours, augmenter la qualité et la pertinence, et influer sur tous ces sujets vitaux pour nous tous : vous avez donc le moyen de combattre activement, par notre intermédiaire, en nous soutenant.

Votre Don, c’est ce combat que vous menez,  réellement .

Dernièrement j’ai évoqué le projet ultime du blog (« ouvertement »disons, car j’ai toujours proposé un projet politique) , qui en sera la continuation logique : la création (progressive) d’un parti politique, d’un « mouvement » dissident , et je ne pourrais jamais y parvenir sans votre soutien massif . Il y a une urgence.  

Et dans ce sens nous devons absolument passer à la vitesse supérieure : si le public me donnait de vrais moyens, car là nous sommes dans la « survie », je pourrais vite faire avancer ces projets critiques, et faire grandir le blog de la Résistance beaucoup plus vite .

Tout ça c’est beaucoup d’implication personnelle, et une prise de risque énorme .. :  j’ai fait un choix il y a plus de 2 ans , et décidé de me consacrer corps et âme à informer les autres, et les prévenir de tous ces dangers qui ont émergés et qui nous menacent tous, ce qui implique d’énormes enjeux , et des répercussions au niveau privé  (qui induisent un tas de « sacrifices » , même si le public l’ignore)

Comme vous le savez aussi, nous sommes la cible d’une attaque politico médiatique directe, avec notre site qui figure dans une « liste » ! (la liste des futurs sites à abattre ?!!)

Alors jamais l’aide du public n’aura été aussi cruciale : comment pourrais je lutter contre les prédateurs milliardaires de l’oligarchie qui nous ont clairement pris pour cible, sans votre soutien ferme et puissant ?  

On commence vraiment à être fort exposés face au système, qui nous a déclaré « la guerre », et on a besoin de votre protection, de votre appui, de voir et de sentir que vous êtes concrètement là.

Je n’attend que votre aide pour m’engager encore plus et  monter le niveau, et en gammes , car nous sommes un blog engagé qui prenons des risques chaque jour  . Sans l’aide des lecteurs  je suis très vulnérable et je deviens une proie facile, d’une part , et d’autre part si je l’avais j’irais beaucoup plus loin . (sachant que le public me « couvre »)

Un média comme le notre, et  la liberté d’expression qui va avec, dépend de votre soutien  .

J’ai actuellement 2 collaborateurs , plusieurs contributeurs , et l’équipe s’agrandit .  2 autres personnes sont en formation pour apprendre à faire la revue de presse :  je ne suis pas seul à me lever et me battre (et à travailler), et chaque collaborateur  reçoit 10 % (minimum) de vos dons . (des contributeurs reçoivent aussi quelque chose)

Nous sommes de plus en  plus nombreux à résister, y compris le public.

Sans votre appui, non seulement je ne pourrais pas développer le blog, ni même le continuer, mais je devrais alors l’arrêter, et tout ce chemin parcouru pour arriver à ce niveau où les choses vont commencer à être vraiment intéressantes, avec maintenant 150 000 lecteurs uniques, l’aura été pour rien : J’en appelle donc à la solidarité collective  .  (si seulement 1 % du public participait ont serait « large ») 

Il faudrait que ce soit d’abord surtout ceux qui n’ont jamais fait de Dons qui participent , il faut s’y mettre, c’est un enjeu collectif crucial, il faut en être conscient  : beaucoup semblent en avoir pris conscience au dernier appel, et j’espère que cet éveil continuera, car c’est ce qui permet de nous en sortir . (merci de tout cœur à ceux qui donnent régulièrement, dont les noms ressortent, et que je commence à connaitre..)

Je demande à un maximum de nos 150 000 lecteurs de participer, faites du mieux que vous pouvez . (l’appel sera cette fois ouvert une semaine, puis le bouton sera retiré jusqu’au prochain trimestre) 

Le montant des dons n’est pas limité, le tout est totalement sécurisé . et on peut faire le don par simple CB (n’importe laquelle) , ou PAYPAL etc , suffit de sélectionner le bon mode de paiement : pour ceux qui craignent pour une quelconque raison de sécurité que ce soit , vous nous faites un don à nous, mais le faites sur une plateforme sécurisée  (celle qu’utilisent tous les sites, avec  tous moyens de paiement acceptés, dont la CB) : vous avez donc affaire avec eux  et bénéficiez de tous leurs protocoles de sécurité et de confidentialité (c’est comme faire un achat en ligne) .

il y a tout, sauf les Chèques . Pour les chèques il nous est impossible de les accepter : ça pose de trop gros problèmes

Faire une telle revue de presse, et mener un tel projet, c’est un travail à temps complet , une pression énorme, il faut être immergé en permanence pour arriver à ce niveau : je ne vous fait pas de dessin, c’est beaucoup de travail, j’y passe tout mon temps (parfois , souvent jusqu’à 22 h ou plus pour les corrections) , et travailler ici c’est ne pas travailler ailleurs (en plus du reste : des risques, des répercutions « cachées » etc) , et donc ne pas avoir d’autres revenus . C’est le public qui me (nous) « rémunère » .

Pour continuer ce projet , j’ai besoin de vous , ou sinon, je vais forcément devoir en tirer les conséquences.

Au moment où les événements s’accélèrent , l‘avenir du blog est entre vos mains, une fois de plus .

J’ai besoin de vous, j’ai besoin que vous vous indigniez, j’ai besoin que vous résistiez .

Enfin, gardez toujours à l’esprit que chaque don compte : c’est votre don plus celui des autres qui fait qu’au final, on avance tous . 

 
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Publié par le 29 mars 2015 dans général

 

Produire Bio – Un Business Comme Les Autres ?

En Europe, les produits bio génèrent 21 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Un succès qui s’est accompagné d’une forte industrialisation des modes de production.

Quant aux idéaux du commerce équitable, ils sont battus en brèche par ceux qui rémunèrent la main-d’oeuvre à vil prix.

Enquête sur un business qui n’est pas exempt de pratiques scandaleuses.

En Roumanie, de gros investisseurs rachètent les terres de petits paysans pour pratiquer sur des milliers d’hectares des cultures et de l’élevage « bio », notamment de brebis alimentées l’hiver avec du maïs transgénique.

En Thaïlande, des crevettes « bio » élevées dans des fermes géantes consomment de la nourriture industrielle et sont en contact avec des produits chimiques.

En Chine, des élevages de dindes et de poulets  ne doivent leur étiquette « bio » qu’à un trafic illégal de documents.

En Espagne, des tomates « bio » poussent à côté de champs en culture intensive généreusement arrosés de produits phytosanitaires…

L’enquête de Christian Jentzsch montre que l’explosion de la demande en produits bio a conduit à une industrialisation systématique des modes de production.

Dans nombre de cas, celle-ci s’opère au détriment de l’environnement, des petits agriculteurs et de la qualité des produits. Car, de plus en plus, ce sont de grands groupes internationaux ou la distribution discount qui contrôlent le bio.

Ici comme ailleurs, la loi du marché s’est imposée. Une situation rendue possible par la multiplicité des organismes de certification (plus de cent labels et marques bio rien qu’en Allemagne), par la négligence d’ONG parfois peu regardantes et par une réglementation européenne finalement peu contraignante.

Quant aux idéaux du commerce équitable portés par les premiers adeptes du bio,ils sont battus en brèche par ceux qui rémunèrent la main-d’œuver– paysans locaux, voire immigrés sans-papiers –à vil prix.

 
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Publié par le 30 mars 2015 dans général, Santé, Vidéos (Toutes)

 

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Big Pharma et la Vaccination

Le docu complet ICI

Comme les informations sur le sujet ont tendance a être éparpillées, méconnues, voir oubliées avec le temps par le public, Peter Moore du site The Plot911 a compilé des milliers d’heures de recherche personnelles sur le sujet de la vaccination dans un documentaire très complet. Merci à lui pour son travail d’information de qualité et accessible à tous. Si jamais votre avis est déjà bien arrêté sur la question, n’hésitez pas néanmoins à partager ces vidéos avec vos proches. Chacun doit pouvoir faire ses propre choix en connaissant la face B de l’industrie pharmaceutique et de la vaccination en particulier.

source

 
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Publié par le 30 mars 2015 dans général, Santé, Vidéos (Toutes)

 

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Les planétologues retrouvent des traces de deux époques océaniques sur Mars !

Image de la surface de Mars prise par la caméra HiRise

Petite news scientifique insolite du soir, et en parlant de Mars, notez celle ci : Abou Dhabi veut acheter le cosmodrome flottant russe pour explorer Mars : 

« Selon le premier ministre et vice-président émirati Mohammed Rashid al-Maktoum, les Emirats arabes unis ont l’intention d’envoyer une mission scientifique vers Mars d’ici 2021″  

Oui vous lisez bien,  les Emirats arabes unis sur MARS ! Même nous la France on y va pas … !

Mais quand on a le pétrole, on a les pétrodollars  …

Sinon, ce papier sur Mars est vraiment très intéressante : ainsi la vie aurait pu apparaître 2 fois sur la planète rouge ! Z .

Les planétologues ont découvert près d’un lac desséché de Mars, à l’équateur de la planète rouge, des traces indiquant que de l’eau liquide était apparue à sa surface au moins à deux reprises.

Les traces d’un ancien lac dans le cratère équatorial Jezero ont permis aux planétologues de déduire que l’eau liquide a bien été présente pendant une longue période à la surface de Mars au moins à deux reprises, explique l’article publié par le Journal of Geophysical Research: Planets.

« Cette région de Mars nous a apporté des preuves tangibles indiquant que Mars avait traversé au moins deux périodes d’activité géologique pendant lesquelles l’eau a joué un rôle très actif. Cela nous donne de nouvelles matières à réflexion et une idée intéressante de la vie de Mars à l’époque ancestrale », déclare Tim Goudge, chercheur à l’université Brown de Providence (USA).

Tim Goudge et ses collègues ont étudié pendant plusieurs années le lac du cratère Jezero à l’équateur de Mars, qui a été découvert sur les photos de la sonde MRO en 2005 par un astronome de l’université Brown. Les planétologues ont découvert par la suite, près du lac, des traces de canaux où l’eau circulait, ainsi que des dépôts d’argile et d’autres roches sédimentaires à proximité.

Carte 3D du cratère équatorial Jezero photographié par la sonde MRO
© NASA. MSSS/ASU/GSFC – Carte 3D du cratère équatorial Jezero photographié par la sonde MRO

Cette découverte a poussé les astronomes à s’interroger sur l’origine de l’argile — était-elle apparue à l’intérieur du lac ou importée de l’extérieur — et sur l’époque de son apparition. Le groupe de Tim Goudge a utilisé la caméra CTX et le spectromètre CRISM à bord de la sonde, qui ont permis aux chercheurs d’analyser les dépôts d’argile près du lac en les comparant à d’autres se trouvant à proximité.

Comme l’a montré la carte établie grâce aux photos, l’argile des canaux du lac n’est pas né à l’intérieur, mais à l’intérieur des dépôts d’argile à la ligne de partage des eaux la plus proche. En d’autres termes, cela prouve que le minéral a été importé dans le lac par les eaux des fleuves qui l’alimentaient.Mais le plus intéressant est que l’âge des dépôts d’argile et des canaux en soi ne coïncide pas, et que la différence est trop importante pour pouvoir la relier à l’imperfection des équipements. Pendant cette période, selon les données du CRISM, la ligne de partage des eaux où s’est formée l’argile a eu le temps d’être recouverte par une fraîche couche de roches, qui ont caché ces dépôts partout sauf dans les lits de fleuves et les canaux.

Mars a donc vécu au moins deux périodes séparées pendant lesquelles l’eau existait sous forme liquide à la surface. Cette découverte est un argument de poids en faveur de la théorie de plus en plus populaire selon laquelle les océans à la surface de Mars gelaient périodiquement et fondaient suite aux irruptions volcaniques synchronisées ou d’autres formes d’activité géologique.

Si c’était effectivement le cas, alors il faudrait chercher des traces de vie, si elle a réellement pu exister sur Mars dans des bassins aussi temporaires, dans les lacs qui ont existé près des bouches de volcans et des plateaux volcaniques. SelonGoudge et ses collègues, le cratèreJezero est un lieu parfait pour rechercher la vie, parce que ses traces peuvent résider dans les couches d’argile fluviatile et lacustre qui se trouvent au fond du lac et dans les lits des fleuves qui l’alimentaient. »Les roches fluviatiles et lacustres sur Terre font partie des meilleurs endroits pour rechercher des traces de vie. Et dans le cratère Jezero toutes les roches de ce genre ont été réunies le long de la ligne de partage des eaux. C’est pourquoi si elles contenaient des traces organiques et de vie, au moins une partie d’entre elles devait atterrir dans le cratère », conclut Tim Goudge.

http://fr.sputniknews.com/sci_tech/20150329/1015384275.html#ixzz3VtI7TANv

 
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Publié par le 30 mars 2015 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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Une nouvelle couche de roches inconnue découverte dans le manteau terrestre

manteau terrestre « connu »

Comme quoi on ne connait pas non seulement le noyau de notre planète, mais aussi le manteau désormais, et on apprend tout ça sur à peine 2 mois …. : que connait-on vraiment ? Z .

Une nouvelle couche de roches inconnue jusqu’ici vient d’être découverte dans le manteau terrestre. Elle a la particularité d’être incroyablement rigide. D’après les chercheurs, cette caractéristique pourrait expliquer des phénomènes géologiques encore mystérieux.

« Nous en savons beaucoup plus sur la surface de Mars que sur l’intérieur de la Terre, » explique Lowell Miyagi de l’université de l’Utah. Lui et son équipe viennent en effet de découvrir ce qu’ils pensent être une couche de roches encore inconnue à l’intérieur de notre planète.

Située à quelque 1.500 kilomètres sous la surface de la Terre, il s’agirait d’une strate de ce que l’on nomme le manteau. Mais à la différence d’autres couches, celle-ci ne se caractérise pas par sa teneur en certains minéraux. Plutôt par son incroyable rigidité puisqu’elle présente une viscosité dynamique de 1.000 milliards de pascals-secondes !

À titre de comparaison, l’eau se situe à 0,001 et le beurre de cacahuète à 200, ont expliqué les chercheurs dans un communiqué. La présence d’une couche aussi rigide à cette profondeur pourrait faire la lumière sur certains phénomènes géologiques encore mystérieux.

Une rigidité qui bloque la plongée des plaques

Rappelons tout d’abord que notre planète est composée de 3 couches principales, de l’extérieur vers l’intérieur : la croûte terrestre, le manteau et le noyau, qui contiendrait lui-même une « graine » découverte récemment. La croûte est divisée en plaques tectoniques qui « flottent » sur le manteau. Là où elles se rencontrent, la plus dense des deux passe sous l’autre : c’est le phénomène de subduction.

Les scientifiques ont observé depuis longtemps que lorsque les plaques tectoniques plongent dans le manteau, elles semblent toutes bloquer leur descente à une même profondeur : 1.500 kilomètres. Or, il s’agirait justement de la limite supérieure de la nouvelle couche découverte par Lowell Miyagi et son équipe. D’après eux, elle pourrait ainsi être la cause de cette observation qui laisse encore les géologues perplexes.

« Cette augmentation de la viscosité est susceptible de causer le blocage des plaques subsidentes – au moins temporairement – à environ 1.500 kilomètres de profondeur, » a expliqué Lowell Miyagi.

Une couche profonde pour expliquer des observations en surface

Les chercheurs rappellent que le mouvement des plaques est justement entraîné par la subduction : la partie plongeante tire le reste de la plaque. « Tout ce qui affecte la façon dont une plaque subducte va, à tous les échelons, affecter les tremblements de terre et le volcanisme », a donc affirmé Lowell Miyagi.

Les scientifiques s’interrogent par exemple sur la source des tremblements de terre profonds. La plupart ont lieu dans la croûte ou très proche de la surface. Mais certains sont situés plus bas dans le manteau. Ceci pourrait être, encore une fois, dû à la présence de cette nouvelle couche super-rigide. En bloquant la plongée des plaques, elle pourrait entraîner leur rupture et donc ces mystérieux tremblements de terre profonds.

Les différences de composition des magmas sont elles aussi, encore peu comprises. On distingue deux types de volcans océaniques à partir de cette composition : ceux des dorsales et ceux des points chauds comme l’île d’Hawaï. Les premiers expulsent un magma composé de roches jeunes et bien mélangées alors que pour les secondes, il s’agit de roches anciennes et peu mélangées. La nouvelle couche du manteau pourrait donc être à l’origine de ces différences.

Comprendre l’intérieur de la Terre en laboratoire

Lowell Miyagi l’a rappelé, on ne sait au final que peu de choses sur l’intérieur de notre planète. Il faut bien comprendre que les conditions y sont extrêmes : à 1.500 kilomètres de profondeur, la température moyenne est de 2.150°C et la pression équivalente à 640.000 fois celle de l’atmosphère en surface ! Impossible donc d’envisager d’aller y faire des mesures directes.

Au lieu de ça, les chercheurs simulent ces conditions en laboratoire pour voir comment elles influencent les roches et les minéraux. L’équipe a travaillé ainsi : en pressant fortement un échantillon de cristal du manteau du diamètre d’un cheveu entre deux diamants. Jusqu’à atteindre les conditions présentes à 1.500 km de profondeur.

En observant le changement de viscosité des cristaux, ils en ont déduit que le manteau devait être plus rigide à cette profondeur. Mais notre planète n’a sans doute pas encore livré tous ses secrets. Les scientifiques de l’université de l’Utah pensent que l’on sous-estime encore la chaleur dégagée par le noyau terrestre. Une partie du manteau s’avérant être très rigide, il est possible que les roches s’y mélangent mal. La chaleur réelle dégagée par le noyau ne s’échapperait donc pas totalement jusqu’en surface.

maxisciences

 
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Publié par le 30 mars 2015 dans général, Insolite, Sciences

 

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32 médecins dévoilent « La vérité sur vos médicaments » : Seuls 151 médicaments du marché seraient réellement utiles

L'intégralité des droits d'auteur sera reversée à la Fondation pour la recherche médicale. © Odile Jacob

L’intégralité des droits d’auteur sera reversée à la Fondation pour la recherche médicale. © Odile Jacob

Un papier intéressant, dans la ligne de celui ci :  Les magouilles de Big Pharma : L’industrie pharmaceutique a offert aux médecins 244 millions d’euros de cadeaux , et les Médecins de l’Agence du médicament étaient achetés .. (je n’arrive pas à intégrer leurs vidéos,  cliquez sur les liens ou allez directement sur leur site)  : des médecins tentent de rétablir la vérité, comme quoi ils ne sont pas « tous pourris », et heureusement !  Un travail honnête qui peut s’avérer Utile .

Scandales sanitaires (Mediator, pilules de 3e génération, etc.) et remises en cause des vérités scientifiques par des « prédicateurs » (« les vaccins sont inutiles », « les statines sont dangereuses »…) ont marqué le paysage de la santé ces dernières années, entraînant une véritable défiance vis-à-vis des médicaments. Plus personne ne sait qui croire. C’est pour cela que quatre médecins ont souhaité rétablir « la vérité », au moins scientifique. Un travail conséquent de plus de deux ans en partenariat avec 28 spécialistes reconnus dans leur domaine, et avec l’aide de Claire Héron, journaliste à RFI. Leur objectif ? Fournir une analyse indépendante sur les médicaments. À noter d’ailleurs que l’intégralité des droits d’auteur sera reversés à la Fondation pour la recherche médicale.

Au sommaire de l’ouvrage : une première partie sur 26 catégories de médicaments (somnifères, pilules, antibiotiques, vaccins…), une autre pour expliquer le parcours du médicament et son évaluation. Enfin, un troisième volet est consacré aux scandales de l’industrie pharmaceutique et aux leçons à en tirer.

Que chacun fasse son métier : les labos font du profit, les agences sanitaires s’occupent de la santé publique (et les médecins soignent leurs patients)

Sciences et Avenir a rencontré le Pr Grimaldi, professeur émérite d’endocrinologie-diabétologie au CHU de la Pitié-Salpêtrière, pour lui poser quelques questions.

Pourquoi écrire un livre intitulé « La vérité sur vos médicaments » ?

vidéo : http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01667468/src/s8zplf/zone/1/showtitle/1/

Pour le Pr Grimaldi, le plus important, c’est de comprendre. Et justement, ce livre est fait pour cela : il explique les maladies, la place des médicaments, leur évaluation... C’est la réponse d’une communauté scientifique. 32 spécialistes y ont confronté leurs points de vue, en s’appuyant sur l’étude de la littérature et en rédigeant des encadrés en cas de désaccord. « Cette communauté n’est pas naïve« , ajoute le médecin. « Elle sait que l’industrie cherche à faire des bénéfices« . N’empêche que, pour ces scientifiques, le médicament reste un progrès majeur à défendre.

Pourquoi faudrait-il croire les auteurs du livre ?

vidéo : http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01667468/src/s8zp8v/zone/1/showtitle/1/

Ce livre est collectif : c’est le travail de 32 spécialistes dans des domaines variés, diabète, hypertension artérielle, contraception, oncologie… Les articles ont été relus et corrigés. « Ce ne sont pas des vérités corporatistes mais une recherche de la vérité scientifique« , insiste André Grimaldi.

Les médicaments sont-ils vraiment dangereux ?

vidéo : http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01667468/src/s8zpr0/zone/1/showtitle/1/

Pour le médecin, tous les médicaments sont dangereux et nécessitent une évaluation rigoureuse du bénéfice/risque. Le problème, c’est que certains sont trop consommés (à l’instar des benzodiazépines en France) alors les patients ont tendance à négliger d’autres traitements pourtant très utiles (statines, antihypertenseurs…). Comment s’y retrouver ? « L’objectif de se livre est de donner une méthode pour les médecins et pour les patients. »

Alors, tous pourris ?

vidéo : http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01667468/src/s8zprl/zone/1/showtitle/1/

La réponse fuse : non ! Pour André Grimaldi, il faut privilégier la transparence. Et surtout que chacun fasse son métier : les labos font du profit, les agences sanitaires s’occupent de la santé publique et les médecins soignent leurs patients.

La vérité sur vos médicaments, J.-F. Bergmann, F. Chast, A.Grimaldi, C. Le Jeunne, C. Hédon. Editions Odile Jacob 2015, 589 pages

De plus, on apprend dans le même temps que  Seuls 151 médicaments du marché seraient réellement utiles, c’est dire l’ampleur de la chose, et encore une fois, heureusement qu’il existe encore des médecins honnêtes  :

Le magazine Science et vie dévoile la liste des médicaments réellement essentiels établie par des médecins internistes et généralistes. Au final, seuls 151 médicaments sur les 5 000 disponibles sur le marché suffisent à soigner 95% des maladies observables en France.

Seuls 151 médicaments du marché seraient réellement utiles

151, c’est le chiffre exact de « médicaments essentiels » nécessaires et suffisants pour traiter 95% des pathologies dont souffrent les Français. Dévoilée dans le nouveau magazine Science et vie, cette liste émane d’un groupe de 10 médecins internistes et de 14 généralistes, qui ont tiré les conclusions de la littérature scientifique et de leur propre expérience.

Qualifiée de « percutante » par le magazine scientifique, cette proposition de liste pourrait faire mouche, dans un pays où plus de 5 000 médicaments sont disponibles en pharmacie et où la consommation de médicaments est supérieure de 40% à celle observée chez nos voisins européens.

Pour élaborer ce rapport, chaque médecin a établi une liste contraignant de 100 médicaments leur « paraissant essentiels pour traiter (en ville et/ou à l’hôpital) les pathologies observées chez l’adulte en France, en excluant les vaccins et les traitements spécifiques éventuels des maladies rares », peut-on ainsi lire dans l’article. Recoupées par la suite et éclairée à la lumière des études scientifiques sur le sujet, les médecins en ont conclu que seuls 151 médicaments disponibles sur le marché français seraient réellement utiles. « Rationalité et bonne pratique sont donc les deux piliers de leurs choix, et il ne leur a pas été demandé de prendre en compte le prix des traitements », déclaré à Science et Vie le Pr Michel Thomas, médecin interniste à l’Hôpital de Bobigny à l’origine de l’initiative.

Une liste officieuse qui pourrait s’inscrire dans la loi

Et la liste énoncée révèle des surprises. Les médecins déclarent ainsi que les statines les plus efficaces contre le cholestérol ne sont pas celles les plus prescrites. De même, les médicaments les plus utilisés par les Français contre l’arthrose sont absents de la liste de « médicaments essentiels ». Face à ce constat des plus inattendus, les médecins auteurs de la liste aimeraient voir leurs recommandations entendues. « Une première liste officielle pourrait voir le jour dès 2016 », estime Loic Guillevin, président de la Commission de la transparence, instance de l’Agence du médicament, dans l’enquête de Science et vie. Le magazine souligne que ce rêve pourrait bientôt devenir réalité dans les prochains moins. En effet, la loi de Santé actuellement discutée au Parlement devrait inclure un article demandant à la Haute autorité de santé (HAS) d’ « élaborer et [de] valider une liste de médicaments à utiliser préférentiellement par les professionnels de santé ». La liste officieuse de « médicaments essentiels » pourrait donc inspirer la HAS pour créer une liste officielle.

Retrouvez la liste des « médicaments essentiels » dans le magazine Science et vie n°1171 actuellement en kiosque.

 

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150325.OBS5449/32-medecins-devoilent-la-verite-sur-vos-medicaments.html – http://www.topsante.com/medecine/medecine-divers/medicaments/soigner/seuls-151-medicaments-du-marche-seraient-reellement-utiles-246979

 
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Publié par le 30 mars 2015 dans général, Santé, Sciences

 

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Séisme M 7.5 et Alerte au tsunami en Papouasie-Nouvelle-Guinée – Iran : la sécheresse, nouvelle plaie du pays

Planète Terre, aux Origines de la Vie – La ceinture de feu

Un séisme de magnitude 7,5 s’est produit au large des côtes de Papouasie-Nouvelle Guinée lundi, faisant craindre le déferlement de vagues « dangereuses », avant la levée de l’alerte au tsunami.
La terre a tremblé à une profondeur à 55 kilomètres de la ville la plus proche, Kokopo, sur l'île de Nouvelle-Bretagne.
La terre a tremblé à une profondeur à 55 kilomètres de la ville la plus proche, Kokopo, sur l’île de Nouvelle-Bretagne. [Google Maps – vosinfos]

La terre a tremblé à une profondeur de 33 kilomètres (ce qui est correct pur un séisme de cette ampleur) , à 55 kilomètres de la ville la plus proche, Kokopo, sur l’île de Nouvelle-Bretagne, et à 787 kilomètres de la capitale Port Moresby, a indiqué l’Institut géologique américain (USGS).

Selon les sismologues américains, ce risque de tsunami devait se limiter à la Papouasie-Nouvelle-Guinée, avec des vagues de un à trois mètres.

Le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique avait mis en garde contre « des vagues de tsunami dangereuses (…) possibles pour les côtes situées dans un rayon de 1000 kilomètres autour de l’épicentre ».

Aucun dégât signalé

Des vagues de un à trois mètre étaient susceptibles de toucher la Papouasie-Nouvelle-Guinée, et d’autres plus petites, de moins de 30 centimètres, étaient envisagées ailleurs dans le Pacifique, en Australie, au Japon, aux Philippines, en Nouvelle-Calédonie notamment.

Mais la menace est passée sans qu’aucun dégât significatif ne soit signalé.

agences/fb/mo

La Ceinture de feu du Pacifique

Les tremblements de terre sont fréquents en Papouasie-Nouvelle-Guinée, située sur la Ceinture de feu du Pacifique, zone où se rencontrent des plaques tectoniques, ce qui produit une fréquente activité sismique et volcanique.La dernière secousse d’importance ayant touché le territoire s’est produite en décembre dernier lorsqu’un séisme avait fait trembler l’île Bougainville dans l’archipel des Salomons.En 2013, un séisme de magnitude 8 avait fait dix morts et détruit des centaines d’habitations sur les Salomons

Dans l’actu climatique , en Iran c’est  » la sécheresse, nouvelle plaie du pays » titre le parisien . N’oubliez pas le superbe docu qu’on a passé la semaine derniere sur HAARP : en Iran ce pourrait très bien etre une attaque climatique .

Un berger et son troupeau près de Zabol, dans le sud-est de l'Iran, le 2 février 2015
Un berger et son troupeau près de Zabol, dans le sud-est de l’Iran, le 2 février 2015 Behrouz Mehri

« Nous n’avons plus d’eau et la poussière est partout », se désole Nazar Sarani, dont le village était autrefois une île au coeur d’une biosphère exceptionnelle aujourd’hui asséchée dans le sud-est de l’Iran.

« La sécheresse dure depuis sept ans », témoigne le berger de 54 ans, l’un des derniers habitants de Sikhsar, où de vieilles barques en bois rappellent que ce village avait autrefois les pieds dans l’eau.

« Avant, il y avait des lacs, des barques et on pêchait », se rappelle Nazar Sarani. « Aujourd’hui, nous avons des tempêtes de sable et nous vivons dans la poussière ».

Il y a 15 ans, Hamoun était la septième zone humide au monde. Elle couvrait jusqu’à 4.000 km2 à cheval entre l’Iran et l’Afghanistan, alimentée par la rivière Helmand qui prend sa source de l’autre côté de la frontière.

Hamoun abritait une faune et une flore diverses, comme les biosphères de Shadegan dans l’ouest de l’Iran et d’Anzali dans le nord.

Mais ces zones sont désormais des déserts. La faute au changement climatique, aux pluies moins régulières chaque année, mais aussi à l’action de l’homme et à la mauvaise gestion des ressources par l’administration iranienne.

Selon des chiffres officiels, les barrages iraniens ne sont remplis qu’à 40% de leur capacité et neuf grandes villes dont Téhéran sont menacées par les restrictions d’eau.

La situation est encore plus critique au Sistan-Balouchistan, l’une des régions les plus pauvres et les plus dangereuses du pays. La province, où réside une importante minorité sunnite dans un pays à majorité chiite, est frontalière du Pakistan et de l’Afghanistan.

Mais les barrages construits en Afghanistan ont asséché la région qui reçoit de moins en moins d’eau de pluie.

L’économie locale s’est effondrée avec la reconversion forcée des fermiers et pêcheurs, une émigration massive des jeunes hommes vers Zabol, la grande ville la plus proche de Sikhsar, ou d’autres provinces.

La pauvreté et la consommation de drogue ont augmenté, comme les problèmes de santé à cause des vents de sable.

– Rouvrir les vannes –

Pour son approvisionnement en eau, Sikhsar dépend désormais des camions-citernes.

« La plupart de nos enfants ont quitté le village, pour travailler comme manoeuvre à Yazd, Semnan ou Téhéran. Ceux qui restent vont partir bientôt », témoigne Nazar Sarani.

Comme les autres paysans, il a vu son troupeau de vaches fondre de 100 bêtes à 10 actuellement, et la vente du lait ne suffit plus à nourrir sa famille et payer les études de ses quatre enfants.

Egalement berger, Mohammad Bazi dénonce l’inaction du gouvernementpour forcer l’Afghanistan à rouvrir les vannes. Il doit parcourir plusieurs centaines de kilomètres pour faire paître ses bêtes. « J’ai commencé à tuer mes vaches, puisque le lait ne rapporte plus assez », explique-t-il.

Côté afghan, on estime injuste de rejeter entièrement la faute sur un pays en guerre depuis 1979, et dont la reconstruction prendra du temps. « La situation est encore pire de notre côté de la frontière », affirme l’ambassadeur afghan en Iran, Nassir Ahmad-Nour.

Les habitants pointent également la mauvaise gestion des ressources, notamment la part énorme qui revient aux agriculteurs.

« Nous avons besoin d’une coopération locale, régionale, et internationale, dit Massoumeh Ebtekar, la vice-présidente iranienne chargée de l’Environnement.

Nous travaillons avec le gouvernement afghan afin de protéger nos droits sur l’eau et assurer son transfert vers l’Iran ».

Le gouvernement iranien travaille avec les agences de l’ONU présentes en Iran mais la tâche paraît herculéenne.

« Toute la région devient plus chaude et plus sèche. Il y a bien sûr le facteur du changement climatique mais le principal problème est la façon de gérer l’eau », explique à l’AFP Gary Lewis, coordinateur des agences des Nations unies en Iran.

« De l’autre côté de la frontière, sur 9 milliards de m3 dans les bassins, 8 sont utilisés. Il reste un milliard qui devrait arriver en Iran. Mais une grande partie est utilisée pour l’agriculture et il y a aussi des problèmes de distribution », dit-il.

La responsabilité de l’Afghanistan « est réelle » et « la question doit être examinée par les deux parties au plus haut niveau », estime M. Lewis, alarmé par une situation « qui n’est plus durable ».

http://www.rts.ch/info/monde/6662133-puissant-seisme-et-risque-de-tsunami-en-papouasie-nouvelle-guinee.html – http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/iran-la-secheresse-nouvelle-plaie-du-pays-22-03-2015-4626979.php

 
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Publié par le 30 mars 2015 dans Climat, général, Insolite, International

 

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Construire un petit générateur hydro-électrique

Le but ici n’est pas de révolutionner le monde, mais de tenter d’explorer des solutions qui pourront s’avérer utiles dans l’avenir, juste cela ! De faire réfléchir le public à des solutions d’énergie alternative . Reste à savoir si celles-ci sont viables, si les promesses sont à la hauteur des espérances. Enfin, lorsque ces solutions vous intéressent, la découverte de celles-ci vous permettent de comprendre le fonctionnement pour, sait-on jamais, réaliser un modèle qui répondra à vos attentes.

Aujourd’hui donc, c’est du côté du générateur hydro-électrique que nos yeux se tournent.

L’hydro-électricité est méconnue; on l’associe souvent aux barages électriques; mais depuis longtemps les moulins hydrauliques ont su dompter l’énergie du courant pour en tirer partie. Les informations présentées permettent de créer de l’électricité à partir du plus infime déplacement d’eau régulier. Un tutoriel en anglais en PDF et une courte vidéo pour s’inspirer, ainsi que des liens (source)

hydro-electricite

MicroTurbine-Build Your Own [PDF]

Hydroelectric Generator

A noter que la technique employée pour le moteur (bobinage..) est la même que pour la construction des moteurs d’, proposée sur ce site .

Ici une ’une vieille machine à laver bricolée , fournirait 800W, mais avec un débit d’eau assez important (4-5Litres/seconde) :

Il faudra investir dans une turbine Pelton, ou la fabriquer vous-même:
http://www.youtube.com/watch?v=uZ2fWyDHfrY

Decroissons.wordpress.com vu sur http://lesmoutonsenrages.fr/2015/03/29/construire-un-petit-generateur-hydro-electrique/#more-79473

 
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Publié par le 30 mars 2015 dans général, Sciences

 

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