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Chemtrails : la guerre secrète (à voir !)

Pour ce lundi de Pentecôte je vous propose ce superbe documentaire, qui fait réfléchir …

Je ne pense pas que quiconque puisse désormais dire « les Chemtrails n’existent pas » .

En temps normal, comme expliqué dans cette enquête, les traînées de condensations sont rares : toutes les traînées qu’on voit dans le ciel sont donc des chemtrails en immense majorité (il y a aussi les dégazages, mais c’est non significatif et ils sont assez reconnaissables)

 Quant aux objectifs, C’est exactement ce que j’expliquais dans La plus grande crise de l’eau dans l’histoire des États-Unis risque de provoquer l’effondrement final de notre civilisation !!! (L’opération Jade Helm expliquée)

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Vidéo du Week End : Nikola Tesla Le Génie Du Tonnerre – Haarp Des Trous Dans Le Ciel

 

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Édifiant : La Guerre Contre La Fusion Froide

Un documentaire édifiant, qui nous confirme qu’il est bien possible de produire de l’énergie propre à grande échelle grâce à « la fusion froide », ou « cold fusion » , mais certains scientifiques qui ont besoin de financements et de puissants lobbies empêchent le développement de cette technologie d’énergie propre, qui serait bénéfique pour l’humanité et arrangerait beaucoup de nos problèmes …

La preuve, le projet ITER qui est destiné à vérifier la « faisabilité scientifique et technique de la fusion nucléaire comme nouvelle source d’énergie….

ITER (originellement en anglais : International Thermonuclear Experimental Reactor ou en français: « réacteur thermonucléaire expérimental international ») est un projet de machine expérimentale de type tokamak visant à démontrer la faisabilité d’un réacteur nucléaire utilisant le principe de la fusion. Le projet associe trente-cinq pays : ceux de l’UE ainsi que l’inde, le Japon la Chine, la Russie , la Corée du sud, les US et la Suisse.

Un réacteur de fusion produit de la chaleur . Dans une utilisation industrielle cette chaleur serait utilisée pour la génération de l’électricité, par production de vapeur, comme dans la plupart des centrales électriques 

Mais il ne s’agit pas ici de la fusion froide

Le programme Iter s’inspire de la fusion nucléaire à l’oeuvre dans le Soleil et les autres étoiles, comme vous le verrez dans la vidéo. Mais avec une recette terrienne, en s’appuyant sur des champs magnétiques.

Hors ITER est non seulement mal foutu, ce genre de fusion ne marche pas, mais c’est pas pour demain … 

L’enjeu est de fournir au monde dans la deuxième moitié du XXIè siècle une énergie ne dégageant pas de CO2, ne laissant pas de déchet radioactif de vie longue et ne présentant pas de risque d’emballement du réacteur. 

On ne nous promet que Doté d’un nouveau patron, Iter , qui a des années de retard , reprend de la vigueur .

Mais Pour le nouveau patron du projet Bernard Bigot , l’objectif d’obtenir en 2019 un premier plasma (gaz chaud électriquement chargé dans lequel devra se produire la fusion des atomes) n’est « clairement pas faisable ». Cet étape sera un test avec des atomes d’hydrogène. La vraie fusion doit se faire avec des atomes de deutérium et de tritium, des cousins de l’hydrogène, plusieurs années après.

A noter, Lockheed Martin pense réussir bien avant Iter , avec un prototype de réacteur à fusion contrôlée assez petit pour équiper un avion d’ici cinq ans:

 
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Publié par le 22 mai 2015 dans général, Sciences, Vidéos (Toutes)

 

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Espace : Les astronomes déterminés à trouver la vie extraterrestre

Vue d'artiste d'une exoplanète découverte à 20 années-lumière de la Terre.
Vue d’artiste d’une exoplanète découverte à 20 années-lumière de la Terre. – N.A.S.A./SIPA

Pour beaucoup de scientifiques, la découverte d’une planète semblable à la Terre au-delà de notre système solaire ne tient pas de la science-fiction…

« Trouver des traces de vie au-delà de la Terre n’est pas une utopie », pense Natalie Batalha, astronome au Ames Research Center de la Nasa. « C’est quelque chose que nous pouvons accomplir, peut-être pas de mon vivant, mais peut-être du vivant de ma fille », estime-t-elle dans Gizmodo.

Bon nombre de scientifiques présents le 9 mai à l’inauguration de l’Institut Carl Sagan, du nomdu célèbre astronome, partagent cet avis. L’Institut a justement été fondé pour explorer le cosmos à la recherche de vie extraterrestre.

« Comment savoir si un monde en orbite autour d’une autre étoile est habitable ? Pour la première fois de l’histoire, nous avons les outils pour répondre à cette question », s’enthousiasme Lisa Kaltenegger, l’astronome qui dirige l’institut. Les progrès de la science sont en effet considérables, alors qu’il y a vingt ans, les astronomes n’avaient pas encore identifié avec certitude de planètes en dehors de notre système solaire. Au cours des six dernières années, le télescope spatial Kepler a déjà permis de confirmer l’existence de plus de 1.000 de ces exoplanètes.

Un milliard de planètes semblables à la Terre ?

Mais combien sont réellement habitables ? Beaucoup, explique Bill Borucki, chercheur principal de la mission Kepler : « Nous avons appris que la plupart des étoiles ont des planètes autour d’elles, que les planètes de la taille de la Terre sont communes, et qu’une bonne partie se trouvent dans la zone habitable (où l’eau liquide peut exister) de leur étoile. »

Il calcule : « 100 milliards d’étoiles, 10 % avec des planètes de la taille de la Terre, 10 % d’étoiles comme le Soleil… » Soit un milliard de planètes de la taille de la Terre situées dans une zone habitable autour d’étoiles comme le Soleil.

Et après ? Que se passera-t-il si une planète semblable à la Terre est découverte ? « Si elle se trouve à quelques années-lumière d’ici, je dis, commençons à construire un vaisseau spatial », lance Steve Squyres, le responsable de la mission Mars Exploration Rover. « L’espèce humaine a mis 10.000 ans à se répandre sur la Terre, mais cela m’a pris huit heures d’avion pour traverser l’Atlantique », résume Didier Queloz, astronome spécialisé dans la recherche d’exoplanètes à l’Université de Cambridge. « Peut-être qu’il nous faudra encore cent, ou mille ans, mais ce n’est pas insensé d’imaginer que nous enverrons des explorateurs sur ces planètes proches. Il n’y a pas d’autre limite fondamentale que le temps. »

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Publié par le 22 mai 2015 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Insolite

 

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L’eau liquide d’Europe semblable à celle de nos océans

Les failles et les taches rousses à la surface d'Europe laissent penser que de l'eau provenant d'un océan liquide situé sous la banquise remonte parfois en surface. © Nasa

Les failles et les taches rousses à la surface d’Europe laissent penser que de l’eau provenant d’un océan liquide situé sous la banquise remonte parfois en surface. © Nasa

 La composition chimique de l’océan d’Europe est probablement proche de celle des océans présents sur Terre. Du moins si l’on en croit des travaux conduits en laboratoire qui permettent de reproduire la couleur de la glace sur certaines parties de la banquise de la célèbre lune glacée de Jupiter. La probabilité d’y découvrir de la vie vient donc d’augmenter

Plus on étudie le Système solaire, plus des opportunités de découvrir des informations importantes sur l’origine de la vie et son apparition ailleurs dans l’univers apparaissent. Avec Rosetta, l’Esaavait notamment l’ambition de découvrir l’origine de l’eau des océans de notre Planète ainsi que de préciser le rôle des comètes dans la chimie prébiotique de la Terre primitive. Les regards se tournent aussi en direction des lunes glacées de Jupiter et Saturne, en particulier Europe etEncelade.

Il ne fait pas de doute qu’il existe un océan d’eau liquide sous la banquise d’Europe. Cependant, bien des questions se posent quant à sa composition chimique exacte. Mieux la connaître permettrait de préciser les chances que des organismes rappelant ceux vivant autour des sources hydrothermales terrestres y soient apparus. La mission Galileo nous a permis de mieux connaître la surface d’Europe. Elle y a même révélé la présence d’argile tandis que le télescope Hubble a surpris des geysers géants s’en échappant transitoirement.

Un des échantillons de sel soumis à des électrons dans les conditions de température et de pression régnantes à la surface d'Europe à la sortie du simulateur où se sont déroulées les expériences.
Les échantillons de sel ont été soumis à des électrons dans les conditions de température et de pression régnant à la surface d’Europe. Sur l’image, l’un d’entre eux est sorti du simulateur où se sont déroulées les expériences. © Nasa, JPL

En 2013, un groupe de planétologues du California Institute of Technology (Caltech), où enseignaitRichard Feynman, avait publié un article faisant état d’analyses spectroscopiques concernant la composition de la banquise d’Europe menée à l’aide de l’OH-Suppressing Infrared Integral Field Spectrograph (Osiris) équipant l’observatoire Keck au sommet du Mauna Kea (Hawaï, États-Unis). Mike Brown et Kevin Han en avaient conclu que l’océan d’Europe devait beaucoup ressembler à ses cousins sur Terre, plus précisément qu’il devait s’agir d’un océan salé par du chlorure de sodium. Toutefois, on ne pouvait pas écarter la possibilité qu’il en soit autrement : la composition chimique de cet océan pouvait tout aussi bien être dominée par d’autres minéraux contenant du soufre ou encore du magnésium.

Un siècle de radiations de Jupiter en quelques dizaines d’heures

Avec son collègue Curt Niebur, Kevin Hand vient cependant d’apporter un argument qui fait pencher la balance en faveur de la première hypothèse dans un article récemment publié dans Geophysical Research Letters et qui aurait sans doute plu à Arthur Clarke et Carl Sagan. Pour cela, les chercheurs ont tenté de déterminer la composition exacte des zébrures de couleur jaune-brun bien visibles à la surface de la banquise d’Europe et qui semblent provenir de l’éruption récente en surface de l’eau liquide de l’océan de la lune de Jupiter.

Le sel marin prend une couleur jaune-brune. Une étude plus fine du spectre de ce matériau révèle qu'il est très proche de celui mesuré par Galileo lors de sa mission en orbite autour de Jupiter.
Le sel marin prend une couleur jaune-brun. Une étude plus fine du spectre de ce matériau révèle qu’il est très proche de celui mesuré par Galileo lors de sa mission en orbite autour de Jupiter. © Nasa, JPL

Les deux chercheurs sont partis de l’hypothèse que cette couleur provenait de la longue exposition des cristaux de chlorure de sodium dans la glace d’Europe aux flux d’électrons et d’ions qui frappent sa surface. Pour tester cette hypothèse, ils ont enfermé divers mélanges de sels et d’eau dans une chambre sous vide refroidie à basse température (- 173 °C) afin de reproduire les conditions régnantes à la surface d’Europe. Puis ils ont simulé une centaine d’années d’exposition aux électrons et aux ions présents dans la magnétosphère de Jupiter en quelques dizaines d’heures seulement à l’aide de faisceaux d’électrons fournis par un accélérateur.

Il s’est avéré que les cristaux de sel marin bien connus sur Terre et exposés à ce traitement prenaient effectivement une couleur jaune-brun et que la signature spectrale obtenue était très proche de celle observée avec les zébrures d’Europe. Enfin, plus la durée d’exposition aux radiations était importante, plus la couleur du sel devenait sombre. Selon Hand, cela laisse penser qu’il doit être possible de dater certaines des structures observées sur Europe à partir de leurs couleurs. Clairement, l’intérêt d’une mission spécifiquement destinée à l’étude d’Europe, ce qui n’est pas le cas de la mission Juice (la mission européenne vers Jupiter), ne fait que grandir.

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/europe-eau-liquide-europe-semblable-celle-nos-oceans-58310/

 
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Publié par le 22 mai 2015 dans Espace, général, Insolite

 

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Les plus vieux outils au monde « antérieurs au genre humain » découverts au Kenya

outil préhistoire
Crédits : CNRS

J’en avais déjà parlé, ici des précisions . Z

Les plus vieux outils au monde ont été découverts au Kenya. Âgés de 3,3 millions d’années, ils n’ont pas été fabriqués par le genre Homo.

C’est à l’évidence une découverte majeure : les plus vieux outils au monde, datant de 3,3 millions d’années, ont été mis au jour au Kenya par une équipe de chercheurs du CNRS. Découverts près du lac Turkana (Kenya), il s’agit de gros blocs en pierre taillée, dont certains pèsent jusqu’à 15 kilogrammes. Ces instruments ont été probablement fabriqués par des hominidés ayant évolué avant l’avènement du genre Homo.

Le lac Turkana est situé dans une région volcanique au nord du Kenya, à la frontière avec l’Ethiopie. Il regroupe de nombreux sites archéologiques recouvrant une période allant de 700 000 ans à 3 millions d’années.

Jusqu’ici, de nombreux paléoanthropologues pensaient que les premiers outils avaient été fabriqués par les premiers représentants du genre Homo, apparus il y a 3 à 2,8 millions d’années environ. En effet, les plus anciens instruments connus jusqu’à présent dataient de 2,6 millions d’années.

Mais cette nouvelle découverte, réalisée par la paléoanthropologue Sonia Harmand et ses collègues de l’lnstitut national des recherches préventives (Inrap), vient bouleverser cette conception. En effet, ces outils font ni plus ni moins reculer l’apparition des premiers outils en pierre de 700 000 ans. Soit plusieurs centaines de milliers d’années avant l’avènement du genre humain.

A quoi ressemblent ces outils découverts par les chercheurs français ? Il s’agit en majorité de blocs de roche volcanique qui ont été utilisés pour produire des éclats tranchants, pouvant mesurent jusqu’à 30 centimètres.

Comment les chercheurs sont ils parvenus à dater ces outils ? Ils ont eu recours à la téphrostratigraphie, une technique datant les couches de cendres intercalés avec les sédiments dans lesquelles sont emprisonnés les outils.

Qui sont donc les auteurs de ces outils? Pour le moment, la question demeure sans réponse. Les chercheurs ont toutefois avancé quelques hypothèses. L’Australopithecus afarensis (l’espèce dont la célèbre Lucy appartenait) serait un possible candidat. En effet, des fossiles de cet hominidé datant de plus de 3 millions d’années ont été mis au jour par les paléontologues en Ethiopie. Un autre candidat pourrait être Kenyanthropus platyops, dont les ossements ont été découverts sur le site Turkana en 1999. Un hominidé qui aurait évolué entre il y a 3,5 et 3,2 millions d’années.

Si la paternité de ces outils reste mystérieuse, la découverte apporte en tout cas des données révolutionnaires pour la paléoanthropologie : elle montre en effet que les premiers outils ont été fabriqués bien avant l’apparition du genre Homo. De surcroit, ces outils suggèrent que leurs auteurs disposaient de facultés cognitives plus étendues que ce qui était supposé jusqu’ici.

A l’heure actuelle, les recherches aux alentours du lac Turkana se poursuivent afin d’obtenir plus informations sur l’origine de ces outils.

Cette étude a été publiée le 20 mai 2015 dans la revue Nature, sous le titre « 3.3-million-year-old stone tools from Lomekwi 3, West Turkana, Kenya ».

 

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Le renseignement allemand reconnaît sa dépendance envers les USA

Symboles de la NSA et du BND

Selon la presse allemande, le BND aurait utilisé les informations de la NSA pour mener des activités d’espionnage en Europe occidentale. Parmi les cibles figurent la Commission européenne, la gouvernement français et les groupes industriels comme EADS (aujourd’hui Airbus Group). D’après Welt am Sonntag, le BND espionnait également des citoyens belges. L’opposition compte découvrir quels étaient les raisons concrètes de cet espionnage de la NSA avec l’aide des renseignements allemands.

Dans une interview accordée à la première chaîne allemande, Gregor Gysi a déclaré: « Nous pensions au départ que le gouvernement n’en savait rien.

Gregor Gysi, chef de la fraction du parti Die Linke au Bundestag, a exigé du comité parlementaire chargé d’enquêter sur l’activité de la NSA américaine en Allemagne qu’il auditionne sous serment la chancelière Angela Merkel. Z .

Le chef du Service fédéral de renseignement allemand a reconnu la dépendance de ce dernier vis-à-vis des services secrets américains.

Le chef du service de renseignement allemand BND, Gerhard Schindler, a reconnu avoir commis une série d’erreurs lors de sa coopération avec l’Agence de sécurité nationale des Etats-Unis (NSA). Parmi ces erreurs, il a cité la dépendance du renseignement allemand vis-à-vis des services secrets américains.

Intervenant lors de débats au Bundestag, Gerhard Schindler a déclaré que le BND ne vérifiait pas dûment les listes des personnes surveillées fournies par la NSA. Selon lui, certains responsables du BND étaient au courant dès 2005 des objectifs douteux du renseignement américain, mais ils ne l’en ont informé qu’en mars 2015, c’est-à-dire trois ans après son entrée en fonction.Après avoir qualifié ces erreurs « d’étonnantes », M. Schindler a souligné que seule la dépendance du BND vis-à-vis du renseignement américain l’avait amené à les passer sous silence.

Fin avril, le journal Spiegel Online a annoncé que la NSA avait surveillé pendant plus de dix ans des responsables politiques, de hauts fonctionnaires et des hommes d’affaires en Europe en utilisant à cet effet les ressources techniques du renseignement allemand. Cela étant, l’espionnage était pratiqué à l’insu du BND.

En octobre 2013, suite aux révélations de l’ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden, le monde entier a appris que la NSA et la CIA interceptaient les conversations téléphoniques de la chancelière fédérale Angela Merkel.Un nouveau scandale a éclaté en Allemagne à l’été 2014 suite à la découverte de deux agents secrets américains dont l’un travaillait au BND et l’autre, au ministère de la Défense. La chancelière a alors déclaré qu’il était peu probable que les Etats-Unis renoncent un jour à l’espionnage contre l’Allemagne.

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Publié par le 22 mai 2015 dans général, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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