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Blog en vacances, reprise le 31 Aout

Je reprendrai la revue de presse le 31 Août .

Aller on se revoit donc pour la grande rentrée, et je vous souhaite à tous de bonnes vacances aussi, et vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures .  

(En attendant vous avez plus de 7750 articles à votre disposition sur le Blog, voir aussi la mise à jour de ces derniers jours).

Amitiés . 

(lire le commentaire ici)

 
7 Commentaires

Publié par le 27 juillet 2015 dans général

 

Pierre Hillard – Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine

Pour la route … ;

 
 

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L’exploitation de la Zambie : à qui profite le cuivre ?

Zambie, à qui profite le cuivre ?

Film documentaire d’Audrey Gallet et Alice Odiot, 2011. « Ce pays devrait être très riche. C’est l’un des plus pauvres du monde… » ou comment la Zambie est dépossédée de ses richesses par les multinationales. Lorsque la Zambie accède à l’indépendance, en 1964, ses dirigeants nationalisent les mines. Le commerce du cuivre permet de financer son développement. Écoles et hôpitaux publics sont construits dans ce pays qui devient l’un des plus prospères d’Afrique. Dix ans plus tard, son PIB se rapproche de celui du Portugal, jusqu’à ce que les cours du cuivre s’effondrent, après le premier choc pétrolier. Pour compenser la baisse des revenus qui en résulte, le FMI et la banque mondiale conseillent à la Zambie d’emprunter. Mais au début des années 80, la réserve fédérale américaine hausse brutalement ses taux d’intérêt. La charge de la dette devient alors insupportable pour la Zambie. Le pays n’obtient de nouveaux crédits qu’en cédant au dictat du FMI qui l’oblige à privatiser ses sociétés d’états. Les services publics sont démantelés et les mines bradées en l’an 2000. Quelques années plus tard, le cours du cuivre est multiplié par 5. Mais les multinationales se sont déjà emparées de toutes les richesses dans le cadre d’accords secrets qui les exonèrent des taxes et de toute responsabilité sociale et environnementale.

Au pillage généralisé des ressources, s’ajoutent les drames humains, comme dans la ville de Mufulira, théâtre du documentaire, où la plus grande fonderie d’Afrique s’élève sur la mine de Mopani. Mopani appartient à une société écran basée dans les Iles vierges britanniques, qui sert de paravent à la multinationale suisse Glencore, leader mondial du commerce des matières premières et fondée par le « patron voyou » Marc Rich, partenaire privilégié de l’Afrique du Sud au temps de l’apartheid ou de l’Iran de Khomeiny mais également organisateur en 2003 de la faillite frauduleuse de la fonderieMétaleurop en France, dont la responsabilité dans la pollution au plomb de la région fut découverte par la suite. Glencore, basée dans le canton Suisse de Zoug, est une championne de l’évasion fiscale avec ses 80 filiales réparties dans le monde entier. Pourtant, en 2005 la BEI, la banque publique de l’Europe, qui gère le fond européen pour le développement, lui accorde un prêt de 48 millions d’euros pour la mine de Mopani ! Le prétexte est la modernisation de la fonderie, la réduction des émissions de dioxyde de soufre et le maintien dans l’emploi des populations locales, mais il s’agit surtout de sécuriser l’approvisionnement en matière première pour l’Europe, face à la concurrence chinoise ou indienne. Pourtant, dans les années qui suivent, le dioxyde de souffre qui s’échappe de la mine de Mopani en quantité 72 fois supérieure aux normes admises (le « centa » comme l’appellent les habitants), continue de ronger les poumons des habitants de Mufulira. En 2008, 800 personnes sont intoxiquées après avoir bu l’eau du robinet. Pas de chance pour eux, les soins de santé étant désormais payants, les dispensaires locaux n’ont que du paracétamol à leur offrir. Le fleuve kafué, qui est la principal réserve d’eau du pays et qui irrigue sa plus grande réserve naturelle avant de se jeter dans le Zambèze est lui aussi menacé par la pollution.

Car le procédé d’exploitation mis en œuvre par des ingénieurs kazakhs ou ukrainiens employés par Glencore, consiste à injecter de l’acide sulfurique dans le gisement pour collecter les métaux. Outre les pollutions qu’il génère, ce procédé permet de se débarrasser de la pauvre main-d’œuvre de Mufulira. 3000 mineurs sont ainsi licenciés en 2009, qui hantent désormais la ville sous la surveillance des vigiles de la société. Pourtant la résistance s’organise. La député européenne Eva Joly demande des comptes à la BEI, Les victimes tentent de faire entendre leurs voix, les ONG portent plainte contre Glencore pour pollution et évasion fiscale, puisqu’il apparait que 700 millions de dollars ont été dissimulés dans les livres de comptes de Mopani.

Ici, article de RFI de 2015, pour les dernières informations sur ce pays… (je vous recommande de regarder la vidéo avant de lire ce texte)

 

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La guerre des graines

Voici un film utile. Un film qui donne les clés pour comprendre comment des multinationales veulent confisquer le vivant. Un film qui donne envie de se battre pour sauver notre indépendance alimentaire.

Les graines sont-elles une marchandise ou un bien commun de l’humanité au même titre que l’eau ou l’air ? Dans un avenir très proche, les agriculteurs n’auront peut être plus le droit de replanter leurs propres graines. En Europe, une loi émerge pour contrôler l’utilisation des semences agricoles… Derrière cette confiscation, 5 grands semenciers qui possèdent déjà la moitié du marché des graines et cherchent à étendre leur privatisation.

L’histoire que nous révélons dans ce documentaire, c’est celle d’une guerre silencieuse, méconnue et dont l’enjeu est pourtant crucial : notre indépendance alimentaire.

De l’Inde à Bruxelles, en passant par les campagnes françaises et l’Ile du Spitzberg à 1000 kms du Pôle Nord, Stenka Quillet et Clément Montfort enquêtent sur cette Guerre des Graines qui menace plus d’un milliard d’agriculteurs sur la planète.

Les réalisateurs rencontrent des paysans qui doutent, des militants qui tentent d’alerter les opinions publiques et des politiques qui discutent les futures lois. Monsanto, leader sur le marché des semences leur ouvre exceptionnellement la porte de la plus grande usine en Europe.

 

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8,8 milliards de planètes comme la Terre rien que dans notre galaxie !

Une vue de la planète Terre et du Soleil
Une vue de la planète Terre et du Soleil  Photo :  Istock

8.8 milliard que dans la voie lactée ! Ce chiffre pour l’espace, l’univers dans sa totalité est encore plus grand que tout ce qu’on avait pu imaginer ! Z .

L’espace est vaste, mais rien ne dit que nous y vivons en solitaires, après tout. Selon une étude, la Voie lactée fourmille de milliards de planètes de la taille de la Terre, qui orbitent autour d’étoiles ressemblant en tous points à notre Soleil, et qui gravitent dans la zone « Boucles d’or » – ni trop chaude, ni trop froide pour la vie humaine.

Pour la première fois, des astronomes utilisant des données de la NASA ont calculé qu’il existe au moins 8,8 milliards d’étoiles accompagnées de planètes de la taille de la Terre dans une zone dite habitable.

L’étude a été publiée lundi dans le journal Proceedings of the National Academy of Science.

Pour mettre ce portrait en perspective, il existe plus de planètes de la taille de la Terre que de citoyens vivant sur la Terre.

« Quant aux chances qu’il y ait de la vie ailleurs, cela signifie qu’uniquement dans notre Voie lactée, cela représente 8,8 milliards de lancements de dés biologiques », a illustré Geoff Marcy, coauteur de l’étude et un « chasseur de planètes » de longue date à l’Université de la Californie à Berkeley.

Selon les scientifiques, la prochaine étape sera de détecter de l’atmosphère sur ces planètes à l’aide de puissants télescopes qui n’ont pas encore été créés. De telles démarches permettront de fournir de nouveaux indices sur la possibilité que la vie puisse y exister.

Ces découvertes soulèvent une autre question, selon M. Marcy. « Si nous ne sommes pas seuls, pourquoi existe-t-il un tel silence dans notre Voie lactée de la part de civilisations avancées? »

Dans notre Voie lactée, environ une étoile sur cinq ayant la taille de notre soleil, sa couleur et son âge compte des planètes ayant la taille approximative de la Terre et se trouvent dans une zone habitable où l’eau peut être liquide, selon de complexes calculs établis à partir de quatre années d’observations menées à l’aide du télescope Kepler de la NASA, dorénavant désuet.

Si les habitants de la Terre pouvaient voyager dans les profondeurs de l’espace, « vous verriez probablement beaucoup d’embouteillages », a blagué Bill Borucki, éminent scientifique à la NASA.

Le télescope Kepler a examiné 42 000 étoiles à l’intérieur d’une infime partie de notre galaxie afin de voir combien il existait de planètes ressemblant à la Terre. Des scientifiques ont ensuite transposé le résultat pour le reste de la galaxie, qui compte des centaines de milliards d’étoiles.

Pour la première fois – les scientifiques ont calculé, et non estimé – quel pourcentage d’étoiles semblables à notre soleil comptent des planètes similaires à la Terre : 22 %, avec une marge d’erreur de plus ou moins huit points de pourcentage.

La scientifique Natalie Batalha dit qu’il faudra scruter plus de données encore avant d’en arriver à un chiffre final.

Il existe environ 200 milliards d’étoiles dans notre galaxie, dont 40 milliards ressemblent à notre Soleil, fait remarquer M. Marcy. L’un des coauteurs de l’étude évalue ce nombre à 50 milliards, ce qui signifie qu’il existerait au moins 11 milliards de planètes comme la nôtre.

Associated Press

La Presse Canadienne
 
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Publié par le 28 juillet 2015 dans Espace, général, Insolite

 

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Regard sur la méga sécheresse historique en Californie

Photo du WE dernier fournie par le California’s Department of Water Resources team en Californied du nord : lac Folsom, lac Oroville et le réservoir de  Shasta …

Ce sera un des grands problèmes de l’année à venir : la sécheresse en Californie . Et si Zero Hedge a vu juste, il reste moins d’un an d’eau pour les californiens ! Et à ce jour, il n’existe encore aucun plan pour approvisionner la Californie en Eau .

A un moment, l’idée d’importer de l’eau du Canada a été évoquée, mais rien n’a encore été fait et l’échéance dramatique approche à grands pas . Pour beaucoup d’observateurs il est désormais trop tard pour mettre en place une solution de ce genre .

 Il ne reste plus qu’a croiser les doigts et espérer que mère nature fera pleuvoir à grands flots pendant un temps considérable, stoppant net la sécheresse qui dure depuis maintenant 4 ans , mais il semble que c’est parti pour durer (comme je l’ai rapporté, ça pourrait durer des centaines d’année cette sécheresse, l’ouest étasunien fonctionne par super cycles de sécheresse)

Il a neigé un peu cet été (oui, cet été, le climat est totalement déréglé) en Californie du nord, mais il en faudrait de la neige pour renflouer les nappes phréatiques .

Si une solution ne tombe pas littéralement du ciel, ce sera 45 millions de californiens qu’il faudra déplacer et reloger, autant dire une catastrophe humanitaire de très grand ampleur chez la 1ere puissance mondiale …

Les vues aériennes spectaculaires d’il y a tout juste un an montrent le niveau de dévastation déjà atteint … et ça va ne faire qu’empirer …

 

Cliquez ICI pour la galerie interactive …

 

Source: SFGate.com

 

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Ondes électromagnétiques : l’industrie entre négation et collusion

L’intolérance aux ondes électromagnétiques est une question décriée dans la communauté scientifique. Au mieux, il faudrait être indifférent aux souffrances des électrosensibles. Au pire, les envoyer en psychiatrie. Les choses changent mais très lentement. La raison ? Le jeu trouble des industriels mais également celui d’organisations supposées défendre les électrosensibles. Révélations. 

Un constat accablant

Celui-ci est posé par le professeur et toxicologue Paul Héroux, directeur du programme de santé au travail à la faculté de médecine de l’Université McGill (Canada). Que dit-il ? Il existe depuis 50 ans une bataille continue entre les physiologistes, qui savent de quoi ils parlent, et les industriels, qui veulent maintenir des seuils très élevés concernant les normes, simplement pour faciliter le déploiement des technologies.

Or, en 2001, le centre international de recherche contre le cancer (CIRC), dépendant de l’Organisation mondiale de la santé, a reconnu qu’il y a une connexion entre les champs électromagnétiques de basse fréquence et la leucémie chez l’enfant, connexion confirmée depuis. En 2011, ce même CIRC démontre la connexion entre l’exposition à long terme aux ondes cellulaires et le cancer, notamment le cancer au cerveau. De fait, Paul Héroux avance que tout le spectre électromagnétique est en cause.

Dès lors, quelles ont été les réactions des autorités politico-sanitaires ? Aucune ! Paul Héroux dit quelque chose de très juste : l’industrie préfère se réfugier dans l’ignorance et la négation. Il est ainsi plus simple (rentable…) de garder des normes anciennes et des préjugés qui collent à notre intérêt plutôt que d’essayer de comprendre ce qui peut devenir le scandale sanitaire de ce siècle.

La guerre des lobbies

Il est vain de raconter, une nouvelle fois, les manœuvres du lobby des opérateurs de téléphonie mobile pour minimiser le Grenelle des ondes en 2009 tout comme la proposition de loi de la députée EELV Laurence Abeille en 2013. L’entrisme de France Telecom dans les allées du pouvoir, à l’image de celui d’EDF concernant les questions nucléaires, est tel que tout débat ou législation pour contrecarrer un futur désastre sanitaire est voué à l’échec.

Mélange des genres, création de pseudo comités scientifiques indépendants, regroupant généralement les mêmes personnages : le connaisseur n’a pas besoin qu’on lui rappelle les états de service du docteur André Aurengo, membre de l’académie de médecine et chef de service à la Pitié-Salpétriêre, tour à tour membre du conseil d’administration d’EDF, du conseil scientifique de Bouygues Telecom et de l’Association française des opérateurs mobiles. Rien de tel pour émerveiller les ministres et conseillers en charge des questions de santé publique.

Tout ceci est connu mais il apparaît un nouveau genre de compromission : celui d’organisations censées lutter aux côtés des électrosensibles.

Le jeu de dupes

La journaliste scientifique Annie Lobé a levé plusieurs lièvres en suivant les débats de l’Assemblée nationale concernant l’adoption obligatoire du compteur Linky, les 20/21 mai.

Pour résumer, la manière dont se déroule le vote est assez effarante, réalisée en quelques minutes alors que l’enjeu est de si grande importance. Les députés sont suivistes. Le travail de lobbying, de phagocytage des pensées a été réalisé bien en amont par les industriels. Les parlementaires votent à l’unisson, à gauche comme à droite. Où est la prise en compte des effets sanitaires des ondes ?

Les amendements déposés, notamment par EELV, sont retoqués même s’ils sont très édulcorés… par les députés eux-mêmes ! En effet, Annie Lobé précise bien, en prenant l’exemple de la députée écolo Barbara Pompili, que celle-ci omet de parler des radiofréquences comme cancérogène possible (d’après le CIRC) quand elle prend la parole. Or, « c’est pourtant la donnée cruciale qui engendre un risque judiciaire pour les législateurs du Linky ! Le jour ou l’affaire de santé publique éclatera, ni Barbara Pompili et ni aucun autre député EELV ne pourra dire qu’ils « ne savaient pas », puisque c’est écrit dans l’amendement déposé en leur nom ! »

Mais là n’est pas le pire… En effet, la députée PS et rapporteur de la loi, Sabine Buis, s’est prévalu d’une expertise réalisée par le bien connu CRIIREM pour le compte du SIPPEREC (Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour l’Electricité et les Réseaux de Communication) pour demander le retrait des amendements parlant des effets sanitaires des ondes.

Et que dit cette étude (que personne n’a pu lire, d’ailleurs) ? Qu’il n’y a ni risque sanitaire ni rien à craindre du développement du Linky ! Or, cela laisserait à penser que le CRIIREM joue double jeu. Ce Centre de Recherche et d’Information Indépendant aurait-il, lui aussi, cédé aux sirènes des lobbies ? S’institutionnaliser, recevoir des financements publics, bref, jouer la caution « morale », celui qui défend les électrosensibles mais qui, à la fin, se rallie aux industriels… Belle évolution depuis sa création. Mais est-ce si étonnant ?

A regarder le CRIIREM de près, on y retrouve quelqu’un de bien connu des mouvements antinucléaires : Michèle Rivasi, fondatrice de la CRIIRAD, qu’elle a su installer dans le paysage et qui joue actuellement plus un rôle de faire-valoir à EDF-AREVA qu’un vrai opposant au système nucléariste, ce qu’elle était à l’origine. Quant à Madame Rivasi, elle est devenue entre-temps députée européenne sous l’étiquette EELV : une véritable sinécure…

En clair, le vote de la loi a permis de révéler des alliances contre nature (sans parler des combinazione entre le PS et EELV), les faux nez des industriels, les intérêts cachés des uns et des autres, se rejoignant à la fin, sans honte. Quant aux électrosensibles, ils attendront !

 

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Chemtrails : La géo-ingénierie clandestine et ses effets en Inde

En réponse à un urgent appel à l’aide lancé par un article de Current Science pour comprendre le lien géologique entre une mobilité extrêmement élevée de l’aluminium et la santé humaine dans la plaine alluviale du Gange, j’apporte la preuve qu’une activité de géo-ingénierie clandestine est en cours depuis au moins 15 ans, et qu’elle s’est accrue fortement ces deux dernières années.

La géo-ingénierie, via des avions-citernes, disperse dans l’atmosphère terrestre une substance toxique, qui n’y est pas présente naturellement et qui avec la pluie libère de l’aluminium extrêmement mobile. De plus, j’apporte la preuve que cette substance toxique est de la cendre de charbon. Je fais l’hypothèse que la dispersion clandestine de cendres de charbon et la libération d’aluminium très mobile qui en résulte, est une cause déterminante de l’augmentation rapide et de la fréquence des maladies neurologiques ainsi que de l’actuelle dégradation du biote* terrestre.

Dans leur article intitulé  » Extrême mobilité de l’aluminium dans le bassin de la rivière Gomati : implications pour la santé humaine » Jigyasu et al[1]. constatent « qu’une étude pluridisciplinaire sytématique est nécessaire, de façon urgente, pour comprendre le lien entre une haute mobilité de l’aluminium et la santé humaine dans la vallée alluviale du Gange, l’une des régions les plus peuplées au monde. » Le présent article se veut une réponse, au moins partielle, à cet appel à l’aide.

La vie sur Terre est née et a évolué dans des conditions d’une extrême immobilité de l’aluminium (Al), un élément chimique qui représente 8% du poids de la croûte terrestre. Par conséquent, le biote de la planète, y compris les êtres humains, n’a pas développé de mécanismes de défense naturelle face à l’exposition à une forme chimiquement mobile d’aluminium. Dans le monde entier, depuis au moins dix ans, et avec une intensité dramatiquement croissante, notre planète est délibérément et clandestinement exposée à une substance pas naturelle, qui disperse dans l’environnement de l’aluminium chimiquement toxique.

J’apporte ici la preuve de la dispersion et de la nature de cette substance artificielle et je décris son implication potentielle dans la dégradation de l’environnement12 et de la santé humaine2-11, et je discute des implications pour l’Inde à la lumière des niveaux extrêmement élevés publiés récemment d’aluminium chimiquement mobile observé dans l’eau de la rivière Gomati, un affluent majeur du Gange, dans la plaine alluviale du Gange au nord de l’Inde.

Le programme du « réchauffement climatique » a commencé dans les années 1980, en particulier avec la création du GIEC ( Groupement International d’Experts du Climat) en 1988, par l’ONU. Le premier rapport du GIEC en 1990 affirme que la planète se réchauffe et que ce réchauffement climatique se poursuivra probablement dans le futur. Le présumé coupable serait l’activité humaine : le rejet de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère, serait supposé produire des gaz à effet de serre. C’est alors que les modélisateurs apparaissent munis de modèles climatiques à l’échelle planétaire, basés sur l’assertion fausse selon laquelle la chaleur émise par le Soleil et la chaleur émise par la Terre seraient toutes deux constantes.

Considérer, de façon irréaliste, ces deux variables prédominantes comme des constantes, permet de rendre significatif le minuscule effet de serre dû à l’augmentation du dioxyde de carbone. Le résultat voulu de ces modèles climatiques est de démontrer que les activités humaines provoqueraient le réchauffement climatique et que les conséquences seraient désastreuses, menaçant la vie sur terre et toute forme de vie. Mise en avant par la politique, la finance et la glorification d’intérêts personnels, l’idée d’un réchauffement climatique d’origine anthropique prend racine. Pourtant il existe une autre explication qui n’a rien à voir avec l’activité humaine13.

Article de J Marvin Herndon publié le 25 juin dans Current Science – Traduction française : Ciel voilé

Suite sur : http://www.cielvoile.fr/2015/07/la-geo-ingenierie-clandestine-empoisonne-les-etres-humains-et-le-biote-terrestre-implications-pour-l-inde.html

 

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