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Archives de Tag: la NASA

Une tempête solaire va déferler sur la Terre ce week end

Retour sur cet info qu’on a traité hier :

Dans la vidéo ci dessus la NASA explique que le cycle 24 est beaucoup plus faible que ce qu’on attendait (une 15 aines d’éruptions de classe X  depuis l’automne dernier, quand même ! )

La NASA craignait ce cycle comme le diable, et ce n’est pas fini … 

Ainsi, paradoxalement, elle explique aussi que ce sont dans les phases descendantes que les pires éruptions peuvent survenir .

En gros vous allez voir ce que vous allez voir

sol max

 

le graphique indique où nous en sommes dans le maximum solaire (à la moitié environ) , et la flèche indique quand les pires éruptions peuvent survenir : c’est encore devant nous ! 

Pour notre part , tout ce passe comme prévu j’allais dire : on avait prévenu de grosses éruptions de fin d’année dernière à la fin de cette année , et c’est ce qui s’est passé pour le moment (lire nos anciens papiers dessus)  :

Si on passe cet automne, on pourra donner RDV au soleil pour le prochain maximum, c’est maintenant que ça va se jouer ! 

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Suite à deux éruptions particulièrement violentes à la surface du soleil, notre planète va être frappée de plein fouet par une déferlante de particules.

PARTICULES. Deux explosions se sont produites cette semaine à la surface du soleil. La première, de moindre ampleur, est survenue mardi 9 septembre, sur une zone qui pointe en partie vers la Terre. Le flot de particules émis à la vitesse ahurissante de 1.500 km par seconde (5,4 millions de hm/h) durant cette explosion frappe actuellement notre planète sans occasionner pour le moment de véritables perturbations.

Voir l'image sur Twitter

Comme le montre cette courbe, la quantité de particules solaires reçues par notre planète a quelque peu augmenté. Mais il ne s’agit que d’une légère brise avant la véritable tempête qui fond actuellement vers nous.

Et pour cause : cette éruption du 9 septembre a été suivi le lendemain par une colossale éruption de catégorie X. La plus importante qui existe.

Éruption solaire de classe X1,6 du 10 septembre 2014 

En effet, les éruptions solaires sont classées d’après l’intensité d’éjection des particules, observée dans la bande des rayons X et mesurée en watts par mètre carré (W/m2). Ce système de classification comporte cinq catégories : A, B, C, M et, la plus puissante appelée X.

Voir l'image sur Twitter

 

Au sein de ce système de notation, une éruption de catégorie X est 10 fois plus puissante qu’une éruption de catégorie M, elle même 10 fois plus forte qu’une éruption de catégorie C, et ainsi de suite. Et au sein de chaque catégorie, les éruptions sont classées sur une échelle de 1 à 10.

Et les particules émises par cette puissante éruption devraient déferler sur notre Terre durant le week end.

PERTURBATIONS. Pas de panique toutefois, le plus gros de cette cohorte de particule va être dévié par le champ magnétique terrestre, qui constitue un véritable bouclier. Toutefois, les satellites (notamment ceux en position géostationnaire à plus de 35.000 km du sol) sont moins protégés par la magnétosphère Terrestre lorsque celle-ci est déformée par ces "bourrasques" de particules.

Exposés à flux de particules électriquement chargées ou magnétisées, ils peuvent être victimes d’arcs électriques susceptibles d’endommager les panneaux solaires, de dégradations de son électronique, ou encore d’un brouillage de ses télécommunications du fait des fluctuations brusques et intenses du magnétisme terrestre.

Il est donc possible que ces éruptions solaires entraînent ce week end, des perturbations dans les systèmes de télécommunication ou de géo-positionnement. Mais ce sera également l’occasion de contempler, dans les jours qui viennent, de nouvelles et splendides images d’aurores boréales au dessus des pôles.

 
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Publié par le 12 septembre 2014 dans Climat, Espace, général

 

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La NASA a t-elle photographié un extraterrestre sur la Lune ?

Qu’en pensez vous , maxisciences a une explicitation en tous cas : la science peut elle tout expliquer ? … Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Le mois dernier, un internaute a repéré une étrange forme à la surface de la Lune en utilisant Google Moon réalisé à partir de photos prises par la NASA. Selon certains, cela pourrait ressembler à un être vivant et marchant à la surface, suivi de son ombre.

cette-etrange-forme-lunaire-est-elle-due-a-un-etre-vivant-et-son-ombre-a-vous-de-juger_66913_w300

Après le lézard, le rat et la fleur repérés sur Mars, un nouveau buzz extraterrestre prend actuellement de l’ampleur sur la Toile. Et cette fois-ci, ce n’est pas sur la planète rouge que cela se passe, mais sur la Lune. Tout a commencé à la mi-juillet, lorsqu’un internaute a repéré une étrange forme à la surface de notre satellite. Pour cela, il a utilisé Google Moon, une version de Google Earth réalisé à partir de milliers de clichés de la Lune pris notamment par la NASA.

Depuis, la forme observée ne cesse d’intriguer. Selon certains, cela ressemble à quelque chose ou quelqu’un se tenant debout et suivi de son ombre. Un autre internaute qui a reçu le cliché de la forme est allé vérifier par lui-même en utilisant les coordonnées indiquées (27°34’26.35″N 19°36’4.75″W) et il l’a également repérée. Il a alors réalisé une vidéo postée sur Youtube qui a depuis été vue plus de 3 millions de fois.

"Au début, j’ai pensé peut-être était-ce quelque chose dessiné sur l’image mais après être allé sur Google Moon, quoi que ce soit ou ne soit pas… heu, c’est là", a écrit l’internaute Wowforreeel qui se garde d’avancer une vraie théorie. Selon lui, cela ressemblerait toutefois un peu à la forme connue sous le nom de "The Shard" et observée sur une photo prise en 1967 par un orbiteur lunaire de la NASA. 

Forme vivante ou artefact ?

La forme "The Shard" semble sortir de la surface lunaire comme quelque chose dressé à la verticale mais jamais personne n’a pu donner une explication cohérente à sa présence. Selon les hypothèses, il pourrait s’agir d’une fumée, d’un éclat survenu à la surface ou d’un artefact. Si la ressemblance avec la nouvelle forme observée est sujette à débat, cette dernière n’a pas manqué d’inspirer elle aussi une variété d’hypothèses.

La moins crédible est évidemment qu’il s’agisse d’une forme vivante et de son ombre se déplaçant à la surface de la Lune. La plus probable est que la forme ne soit pas vraiment présente et qu’il s’agisse juste d’un jeu de lumière, de quelque chose sur la caméra, d’un artefact. D’après l’Examiner, cela fournirait alors un exemple de paréidolie. 

Ce phénomène est une sorte d’illusion qui consiste à percevoir un stimulus flou, informe ou ambigu (une image) comme un élément clair, net et identifiable, par exemple une forme humaine ou animale. Dans le cas présent, cela pousserait à associer la forme sombre à une silhouette humaine marchant. De son côté, la NASA n’a pas commenté cette nouvelle observation.

D’autres folles théories sur la Lune

D’ailleurs, ce n’est évidemment pas la première fois que des images prises sur la Lune intriguent. Depuis plusieurs décennies, les photos suscitent régulièrement des interrogations et des théories plus ou moins folles. Ainsi, des personnes affirment avoir reconnu en certaines formes des vaisseaux voire des constructions extraterrestres installées sur la Lune. 

Néanmoins, le plus souvent, il reste difficile à déterminer ce qui a exactement provoqué les formes observées : phénomène géologique, artefact ou autres. "Faites-vous une idée. Allez voir et bien sûr, décidez par vous-même. Discréditez, mettez en morceau, comprenez", a conclu Wowforreeel en légende de la vidéo.

http://www.maxisciences.com/extraterrestre/la-nasa-a-t-elle-photographie-un-extraterrestre-sur-la-lune_art33286.html

 
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Publié par le 12 septembre 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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La NASA teste un impossible ‘moteur quantique’ sans carburant , et il marche !

emdrive head
Nous savons qu’il existe des moteurs MHD  , magnétoplasmadynamique (MPD) ou à antimatière (Propulsion à fusion-fission par catalyse antimatière) , des moteurs ablatif à positrons,  etc etc …..  d’ores et déjà, et qu’on sait produire et conserver l’antimatière par exemple  : ce n ‘est qu’un projet annexe de couverture, mais ça prouve l’étendue des possibilités !  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

L’an dernier, la NASA a réalisé une expérience qui pourrait bien chambouler les voyages spatiaux des prochaines décennies. Les résultats de cette expérience, publiés il y a quelques jours seulement, tendent à montrer qu’une propulsion spatiale jugée impossible par de nombreux scientifiques, est en fait… possible. Et franchement, sur ce coup, la NASA a bien perdu 10 ans en refusant de prendre au sérieux le scientifique qui avait imaginé ce design en 2004.

Il y a 10 ans, Roger Shawyer, un scientifique britannique, a imaginé l’emDrive, un système de propulsion qui utilise une technologie micro-onde brevetée pour convertir l’énergie électrique en poussée. Le plus dingue avec ce dispositif, c’est qu’aucun combustible n’est nécessaire. Il suffit juste d’un peu d’électricité pour faire fonctionner ce moteur.

Sauf que pendant 10 ans, Roger Shawyer a tenté en vain de faire valider son système de propulsion par la communauté scientifique. Ce type de moteur électromagnétique est contraire à la loi deconservation de la quantité de mouvement.

Sur son site, il explique qu’en 2007, des scientifiques chinois se sont intéressés à son système de propulsion. Ils ont donc construit un propulseur similaire mais distinct et ils ont pu mesurer une poussée de 85 mN (millinewton), autant dire pas grand-chose, mais c’est suffisant pour accélérer un satellite de manière constante. De plus, comme il n’y a pas besoin d’embarquer de carburant, l’engin est plus léger, donc moins cher à envoyer dans l’espace. Et surtout, une fois équipée de panneaux solaires, le satellite est manœuvrable pour une durée incroyablement rallongée.

Quand les résultats de l’expérience chinoise ont été publiés en 2011, Sawyer a retrouvé un peu d’espoir. Surtout que d’autres tests ont été réalisés par un scientifique américain qui encore une fois a utilisé un design distinct mais similaire.

Agacée par ces résultats qu’elle refusait d’admettre, l’Agence spatiale américaine a enfin accepté de mener ses propres essais avec un nouveau système de propulsion distinct mais similaire à l’emDrive. L’agence a donc réuni 5 scientifiques qui ont ainsi pu montrer qu’il était possible d’obtenir une poussée stable entre 30 et 50 mN.

Pour Shawyer, le créateur de ce moteur, c’est une belle victoire et on devrait entendre parler de lui dans les prochaines mois ou années. Son design permet une poussée de 96 mN, ce qui est bien supérieur aux résultats obtenus par les Chinois ou la NASA. Pour lui, le plus important, c’est d’obtenir enfin une reconnaissance scientifique.

Shawyer a déjà un nouveau design dans ses cartons. Son système de propulsion modifié pourrait selon lui être utilisable sur Terre, pour propulser les voitures et pourquoi pas, un jour, les avions.

http://www.extremetech.com/extreme/187346-nasa-tests-impossible-no-fuel-quantum-space-engine-and-it-actually-works

 
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Publié par le 8 septembre 2014 dans général, Insolite

 

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la Nasa teste LDSD, sa soucoupe volante martienne

 

Le 28 juin 2014, la Nasa a testé le LDSD, un engin de rentrée atmosphérique qui préfigure de nouvelles méthodes d’atterrissage sur Mars. Après un vol de 40 minutes, le prototype a amerri sain et sauf au large de l’océan Pacifique. Un test décisif qui met en scène de nombreuses innovations techniques à présent visibles en vidéo. 

Si l’on veut poser des Hommes sur Mars, il faut ménager l’atterrissage. C’est le principal problème auquel se heurte la Nasa actuellement. En effet, plus un véhicule a une masse élevée, plus il est difficile à freiner lors de son entrée dans l’atmosphère. On estime qu’un vol habité aurait une masse bien supérieure à la tonne. Pour qu’un engin se pose sans encombre, il doit avoir une vitesse nulle au moment du contact, sinon c’est le crash. L’ennui est qu’avec les technologies actuelles, il n’est pas possible de freiner un véhicule d’une masse supérieure à la tonne.

Un bon moyen de réduire la vitesse de pénétration d’un corps dans l’atmosphère est d’utiliser les forces de traînées, à savoir le frottement de l’air. Plus la surface du corps est importante, plus il sera ralenti. Une autre solution est d’opposer une force inverse à l’aide de rétrofusées, ou encore d’utiliser un parachute comme c’est le cas dans cette vidéo. Ces stratagèmes ont déjà été employés avec succès sur des atterrisseurs classiques (comme celui de Curiosity). Mais toujours limités par la masse d’une tonne.

Dispositifs innovants au cœur de LDSD

C’est là qu’entre en scène l’engin de rentrée Low-Density Supersonic Decelerator ou LDSD, un prototype de véhicule de rentrée atmosphérique développé par la Nasa que nous avions présenté dans un précédent article. Ce nouveau dispositif, actuellement en phase de test, fait appel à plusieurs innovations majeures visibles au cours de ce film. A la fin de la première minute, vous pourrez voir se déployer le système gonflable (SIAD-R) chargé d’augmenter le diamètre de la partie frontale du véhicule et ainsi les forces de traînée occasionnées par une entrée dans l’atmosphère. Un second système gonflable (SIAD-Ret) destiné à des véhicules plus lourds avec toujours les mêmes effets de décélération est aussi installé. Puis vers 1 min 35, le parachute supersonique (SDSD) se déploie. Avec ses 30,5 m de diamètre, il est deux fois plus grand que celui de Curiosity, lequel constituait déjà un record.

Il s’est déchiré durant le test, preuve que la mise au point n’est pas terminée. C’est à cela que servent les essais…, bien sûr. La Nasa espère que ces innovations pourront permettre de poser sur Mars jusqu’à 20 tonnes de matériel.

Le LDSD pourrait permettre à des vols habités de se poser sur Mars. © Nasa, cc by sa 2.0

Le LDSD pourrait permettre à des vols habités de se poser sur Mars. © Nasa, cc by sa 2.0

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/atterrissage-martien-video-nasa-teste-ldsd-soucoupe-volante-martienne-54859/

 
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Publié par le 21 août 2014 dans Espace, général

 

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La Nasa se prépare au survol de Mars par la comète Siding Spring + Rappel "Les astronomes découvrent une comète qui menace la Terre" …

C’est certain, la comète Siding Spring ne percutera pas Mars, mais reste grosse (50 km) et dangereuse , si elle explose comme ISON, mars est à proximité de la terre : 

"Avec un historique d’observation de 394 jours1, la possibilité que la comète puisse entrer en collision avec la planète Mars le 19 octobre 2014 est exclue1. L’ajustement de courbe laisse supposer un passage à (0,000 952 ± 0,000 177) ua (soit environ 142 400 ± 26 500 km) du centre de la planète Mars le 19 octobre 2014 à 18 h 26 ± 6 (TU).

Du fait que C/2013 A1 est une comète hyperbolique (e = 1,000 5) et a une orbite rétrograde (i = 129°), sa vitesse relative lors du passage serait de 55,96 km/s1,3. Si impact il y avait eu, le diamètre du cratère d’impact aurait pu atteindre dix fois le diamètre du noyau de la comète. L’estimation actuelle du diamètre du noyau de l’objet, basée sur la magnitude absolue du noyau (10,3), pourrait être de50 km ; l’énergie de l’impact serait alors équivalente à 2×1010 mégatonnes de TNT. Ce type de collision est susceptible de créer un cratère de 500 km de diamètre et d’une profondeur de 2 km3. La désintégration de la comète Shoemaker-Levy 9 (SL9) dans l’atmosphère de Jupiter en 1994 avait fait des « trous » pouvant atteindre plusieurs milliers de kilomètres de diamètre, alors que selon certaines estimations SL9 ne faisait que 15 km de diamètre3. La différence provient du fait que, dans le cas présent, l’impact aurait affecté une planète tellurique et non une géante gazeuse."

En outre, rappelez vous de ce papier de 2011 : au fait je me suis renseigné, et voix de la Russie ne fait pas de HOAX (sauf à de forts rares occasions ) aussi farfelu qui paraisse l’info !

Les astronomes découvrent une comète qui menace la Terre

Les astronomes découvrent une comète qui menace la Terre

Des scientifiques américains et finlandais ont enregistré des traces d’une comète inconnue

Des scientifiques américains et finlandais ont enregistré des traces d’une comète inconnue qui présente un danger potentiel pour la Terre,

Il s’agit d’un corps céleste qui « rendra visite » à notre planète en 2016 ou en 2023, puis vers 2076, rapporte ITAR-TASS.

Les chercheurs poursuivent leurs calculs afin de donner une réponse plus précise à la question de savoir à quel point il est probable que ce corps heurtera la Terre.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2011/07/29/53887992/

 

Revue de presse spéciale été  2013-2014 Z@laresistance

La Nasa se prépare au rase-mottes de la comète Siding Spring au-dessus de la surface Mars. Avec quatre sondes en orbite et deux rovers, elle met en place une stratégie d’observation pour ne rien manquer de cet événement très rare. Sur Terre, les astronomes amateurs pourront également le suivre. Lors de son passage auprès de Mars, la magnitude apparente de la comète devrait atteindre 8.

La comète Siding Spring (comète C/2013 A1) observée par le télescope spatial Hubble. L'image de droite a été améliorée et permet de voir ce qui semble être deux jets de poussières sortir de la surface cométaire. © Nasa, Esa, J.-Y. Li (Planetary Science Institute)

La comète Siding Spring (comète C/2013 A1) observée par le télescope spatial Hubble. L’image de droite a été améliorée et permet de voir ce qui semble être deux jets de poussières sortir de la surface cométaire. © Nasa, Esa, J.-Y. Li (Planetary Science Institute)

Comme l’Agence spatiale européenne avec sa sonde Mars Express, la Nasa se prépare au passage de la comète Siding Spring à proximité de Mars. Découverte en janvier 2013, cettecomète frôlera la Planète rouge le 19 octobre 2014 vers 18 h 30 TU à seulement 138.000 kilomètres, soit un peu plus d’un tiers de la distance moyenne entre la Terre et la Lune ! À titre de comparaison, la lune la plus éloignée de Mars, Déimos, se situe à 23.500 km de la planète.

À l’échelle du Système solaire, ce survol de Mars s’apparente à un rase-mottes. Lors de sa découverte, on estimait que cette comète pouvait s’approcher encore plus près de la planète, voire entrer en collision. Depuis, des calculs de trajectoire ont écarté ce risque de collision.

Sur Terre comme dans l’espace, on surveille cette comète. Depuis sa découverte, les télescopesspatiaux Hubble et Neowise la photographient régulièrement pour en surveiller l’activité. Car ce qui préoccupe la Nasa et l’Esa, c’est moins la taille du noyau, qui mesure entre 15 et 50 km, que lacoma de la comète, dont le diamètre est estimé à quelque 150.000 km et qui devrait toucher la haute atmosphère martienne. Elle est principalement composée de molécules d’eau (H2O), mais si l’on tient compte des composés issus de leur dissociation (tels que l’hydrogène et l’hydroxyde), son diamètre s’étend sur plus d’un million de kilomètres.

La sonde Maven arrivera autour de Mars le 22 septembre 2014, un mois avant la comète Siding Spring. Les scientifiques devront accélérer la procédure de la mise en route des instruments pour être prêts au moment du rase-mottes de la comète au-dessus de Mars.
La sonde Maven arrivera autour de Mars le 22 septembre 2014, un mois avant la comète Siding Spring. Les scientifiques devront accélérer la procédure de la mise en route des instruments pour être prêts au moment du rase-mottes de la comète au-dessus de Mars. © Nasa

La coma de la comète Siding Spring mélangée à l’atmosphère martienne

Les sondes en orbite autour de Mars sont susceptibles d’en ressentir les effets en raison de la production de particules de poussière estimée à 100 kg par seconde. Si ce taux devait augmenter à 300 kg, d’importantes perturbations de la haute atmosphère de Mars pourraient se produire. D’où la nécessité de protéger les sondes durant les quatre heures que doivent durer les perturbations engendrées par le passage de la coma.

L’Agence spatiale européenne et la Nasa travaillent à adapter l’orbite de leurs sondes à ce risque, de façon à ce qu’elles soient le moins possible exposées au plus fort du passage de la comète tout en laissant une fenêtre pour y faire de la science. Au sol, il n’y a pas de risque pour les deux roversencore en service. Curiosity et Opportunity pourraient pointer leurs instruments vers le ciel pendant la nuit lors du passage de la comète. Cependant, rien n’est moins sûr pour Opportunity, qui fonctionne sur batterie la nuit. Le retour scientifique le plus prometteur viendra du ciel, avec les observations de Mars Express (Esa) et des états-uniennes Mars Odyssey et MRO (pour des images), bien qu’elles soient conçues pour regarder vers le bas.

Surtout, les scientifiques attendent beaucoup de la sonde Maven, actuellement en route à destination de Mars, qui arrivera un mois avant le passage de la comète. Cette sonde a spécifiquement été conçue pour étudier l’atmosphère martienne. Elle sera donc aux premières loges pour voir et surtout comprendre les effets de la coma sur l’atmosphère martienne. Enfin, l’interaction de la coma avec la surface des deux lunes de Mars, Phobos et Déimos, sera également observée, bien que les quantités de vapeur d’eau qui seront déposées soient faibles, voire très faibles.

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronomie-nasa-prepare-survol-mars-comete-siding-spring-53651/

 
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Publié par le 18 juillet 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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Vie extraterrestre : la Nasa se donne 20 ans pour trouver des aliens !

PLANETE

Aller, un sujet un peu plus "léger" , des déclarations étonnantes de la NASA ! Revue de presse spéciale été  2013-2014 Z@laresistance

SCIENCE – Rendez-vous dans 20 ans. Il se pourrait effectivement que dans deux dizaines d’années, les humains découvrent qu’ils ne sont pas seuls dans l’univers.

Ces révélations viennent du chercheur de la Nasa Kevin Hand qui s’exprimait lors d’une réunion de scientifiques en Afrique du Sud le 11 juillet dernier. "Dans 20 ans nous nous apercevrons que nous ne sommes pas seul dans l’univers", a-t-il affirmé avant d’ajouter que la vie extraterrestre pourrait exister sur Europa, l’une des lunes de Jupiter, dont la couche de glace devrait abriter de l’eau sous forme liquide et permettrait ainsi le développement d’organismes. "Nous avons les outils et la technologie pour atteindre ces endroits", a-t-il expliqué.

Une forme de vie extraterrestre est donc possible. Il est "peu probable que nous, humains, soyons les seuls dans l’immensité infinie de l’univers" a renchéri l’ancien astronaute et actuel administrateur de la Nasa Charles Bolden à Washington ce 14 juillet lors d’une conférence sur cette hypothétique vie extraterrestre.

Pour scruter d’autre parties du ciel, la Nasa compte surtout sur le lancement du satellite Tess (Transiting Exoplanet Survey Satellite) en 2017 et celui du télescope spatial James Webb en 2018. Et pour cause, cent millions de mondes seraient susceptibles d’accueillir une vie extraterrestre, a déclaré la Nasa à Washington.

Pour le moment il ne vous reste plus qu’à attendre ou à imaginer. "Imaginez le moment où nous trouverons la signature potentielle de la vie. Imaginez le moment où le monde se réveillera et la race humaine se rendra compte que sa longue solitude dans le temps et l’espace n’a plus lieu d’être", s’est enthousiasmé Matt Mountain, directeur de l’institut des sciences et de l’espace de Baltimore lors de la même conférence.

http://www.huffingtonpost.fr/2014/07/16/vie-extraterrestre-20-ans-nasa-aliens_n_5590721.html?utm_hp_ref=france

 
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Publié par le 17 juillet 2014 dans général, Insolite

 

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La NASA travaille sur un vaisseau pour aller plus vite que la lumière !

vaisseau supraluminique
Crédits : Mark Rademaker

L’idée est celle déjà exposée par Jean Pierre Petit : non pas créer un moyen de propulsion capable de propulser en  vitesse supra luminique, mais qui est capable de déformer l’espace temps, et EINSTEIN nous a déjà appris comment agir sur le paradigme spatio temporel : La masse ! ou plutot, Le poids, qui mesuré en Newton , est variable en fonction de l’endroit. Le lien entre les deux : P = mg ; g étant un coefficient d’accélération (en m/s² correspondant à l’intensité de la pesanteur). Sur la terre, au niveau de l’eau, g est à peu près égal à 9,81. Sur la lune il est beaucoup moindre ( de l’ordre de 2 , à vérifier) (m = masse).   Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

 

Un vaisseau qui se déplace plus vite que la lumière, grâce à sa capacité à déformer l’espace-temps ? C’est le projet (pour l’instant, et peut-être pour toujours, purement théorique) sur lequel travaille un physicien de la NASA.

Rêvons un peu. Et imaginons un vaisseau spatial capable de rallier Alpha du Centaure, le système stellaire le plus proche de nous (un peu plus de 4 années-lumière). Et ce, en seulement… deux semaines.

Selon le Dr. Harold White, un physicien de la NASA spécialisé dans la recherche sur les nouveaux modes de propulsion spatiaux, une telle prouesse serait théoriquement réalisable, si toutefois il nous était possible de créer un véhicule capable de déformer l’espace-temps de façon suffisamment conséquente. Une hypothèse sur laquelle ce physicien travaille depuis plusieurs années maintenant (les grandes lignes des travaux de White ont été publiés en 2011, et sont encore disponibles sur les serveurs informatiques de la NASA).

A l’origine des travaux menés par Harold White, il y a ces célèbres travaux théoriques publiés en 1994 par le physicien mexicain Miguel Alcubierre, connus sous le nom de "métrique d’Alcubierre".

Que dit la métrique d’Alcubierre ? Qu’un objet capable de déformer l’espace-temps pourrait voyager plus rapidement que la lumière, sans pour autant entrer en conflit avec les lois de la relativité générale (en gros, l’espace-temps se déformerait mais l’objet resterait quant à lui immobile).

Si l’on s’appuie sur la métrique d’Alcubierre, est-ce à dire que la capacité à déformer l’espace-temps permettrait à un engin spatial d’atteindre une vitesse supraluminiques (c’est-à-dire plus élevée que la vitesse de la lumière) ? Non, selon le physicien mexicain, car déformer l’espace-temps de la sorte nécessiterait une énergie beaucoup trop importante.

Toutefois, d’après Harold White, l’énergie nécessaire pour qu’un vaisseau spatial parvienne à déformer l’espace-temps est en réalité beaucoup moins importante que ce qui avait été prédit par Miguel Alcubierre. Mais pour cela, il faudrait concevoir un engin spatial intégré dans un "tore" : un solide en forme de tube refermé sur lui-même, analogue à une bouée ou une chambre à air.

Un vaisseau qui pourrait par exemple ressembler à ceci (crédits : Mark Rademaker):

vaisseau supraluminique

Selon Harold White, la présence de ce tore permettrait de créer une "bulle de distorsion" ayant pour effet de déformer l’espace-temps, sans pour autant que cela nécessite une quantité d’énergie trop importante.

Evidemment, ces travaux demeurent encore très théoriques, et le resteront probablement encore longtemps. C’est d’ailleurs ce qui explique l’insignifiance du budget annuellement consacré par la NASA à ce projet (environ 50 000 dollars par an, plus la mise à disposition de quelques physciens pour assister White).

C’est pourquoi, en attendant que d’éventuelles applications à ces recherches voient le jour, Harold White a demandé au designer hollandais Mark Rademaker de dessiner un prototype d’un tel vaisseau spatial. Vous pouvez accéder à certaines des créations du designer sur sa page Flickr.

http://www.journaldelascience.fr/espace/photo-jour/vaisseau-pour-aller-plus-vite-que-lumiere-3660

 
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Publié par le 19 juin 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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