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La Nasa se prépare au survol de Mars par la comète Siding Spring + Rappel "Les astronomes découvrent une comète qui menace la Terre" …

C’est certain, la comète Siding Spring ne percutera pas Mars, mais reste grosse (50 km) et dangereuse , si elle explose comme ISON, mars est à proximité de la terre : 

"Avec un historique d’observation de 394 jours1, la possibilité que la comète puisse entrer en collision avec la planète Mars le 19 octobre 2014 est exclue1. L’ajustement de courbe laisse supposer un passage à (0,000 952 ± 0,000 177) ua (soit environ 142 400 ± 26 500 km) du centre de la planète Mars le 19 octobre 2014 à 18 h 26 ± 6 (TU).

Du fait que C/2013 A1 est une comète hyperbolique (e = 1,000 5) et a une orbite rétrograde (i = 129°), sa vitesse relative lors du passage serait de 55,96 km/s1,3. Si impact il y avait eu, le diamètre du cratère d’impact aurait pu atteindre dix fois le diamètre du noyau de la comète. L’estimation actuelle du diamètre du noyau de l’objet, basée sur la magnitude absolue du noyau (10,3), pourrait être de50 km ; l’énergie de l’impact serait alors équivalente à 2×1010 mégatonnes de TNT. Ce type de collision est susceptible de créer un cratère de 500 km de diamètre et d’une profondeur de 2 km3. La désintégration de la comète Shoemaker-Levy 9 (SL9) dans l’atmosphère de Jupiter en 1994 avait fait des « trous » pouvant atteindre plusieurs milliers de kilomètres de diamètre, alors que selon certaines estimations SL9 ne faisait que 15 km de diamètre3. La différence provient du fait que, dans le cas présent, l’impact aurait affecté une planète tellurique et non une géante gazeuse."

En outre, rappelez vous de ce papier de 2011 : au fait je me suis renseigné, et voix de la Russie ne fait pas de HOAX (sauf à de forts rares occasions ) aussi farfelu qui paraisse l’info !

Les astronomes découvrent une comète qui menace la Terre

Les astronomes découvrent une comète qui menace la Terre

Des scientifiques américains et finlandais ont enregistré des traces d’une comète inconnue

Des scientifiques américains et finlandais ont enregistré des traces d’une comète inconnue qui présente un danger potentiel pour la Terre,

Il s’agit d’un corps céleste qui « rendra visite » à notre planète en 2016 ou en 2023, puis vers 2076, rapporte ITAR-TASS.

Les chercheurs poursuivent leurs calculs afin de donner une réponse plus précise à la question de savoir à quel point il est probable que ce corps heurtera la Terre.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2011/07/29/53887992/

 

Revue de presse spéciale été  2013-2014 Z@laresistance

La Nasa se prépare au rase-mottes de la comète Siding Spring au-dessus de la surface Mars. Avec quatre sondes en orbite et deux rovers, elle met en place une stratégie d’observation pour ne rien manquer de cet événement très rare. Sur Terre, les astronomes amateurs pourront également le suivre. Lors de son passage auprès de Mars, la magnitude apparente de la comète devrait atteindre 8.

La comète Siding Spring (comète C/2013 A1) observée par le télescope spatial Hubble. L'image de droite a été améliorée et permet de voir ce qui semble être deux jets de poussières sortir de la surface cométaire. © Nasa, Esa, J.-Y. Li (Planetary Science Institute)

La comète Siding Spring (comète C/2013 A1) observée par le télescope spatial Hubble. L’image de droite a été améliorée et permet de voir ce qui semble être deux jets de poussières sortir de la surface cométaire. © Nasa, Esa, J.-Y. Li (Planetary Science Institute)

Comme l’Agence spatiale européenne avec sa sonde Mars Express, la Nasa se prépare au passage de la comète Siding Spring à proximité de Mars. Découverte en janvier 2013, cettecomète frôlera la Planète rouge le 19 octobre 2014 vers 18 h 30 TU à seulement 138.000 kilomètres, soit un peu plus d’un tiers de la distance moyenne entre la Terre et la Lune ! À titre de comparaison, la lune la plus éloignée de Mars, Déimos, se situe à 23.500 km de la planète.

À l’échelle du Système solaire, ce survol de Mars s’apparente à un rase-mottes. Lors de sa découverte, on estimait que cette comète pouvait s’approcher encore plus près de la planète, voire entrer en collision. Depuis, des calculs de trajectoire ont écarté ce risque de collision.

Sur Terre comme dans l’espace, on surveille cette comète. Depuis sa découverte, les télescopesspatiaux Hubble et Neowise la photographient régulièrement pour en surveiller l’activité. Car ce qui préoccupe la Nasa et l’Esa, c’est moins la taille du noyau, qui mesure entre 15 et 50 km, que lacoma de la comète, dont le diamètre est estimé à quelque 150.000 km et qui devrait toucher la haute atmosphère martienne. Elle est principalement composée de molécules d’eau (H2O), mais si l’on tient compte des composés issus de leur dissociation (tels que l’hydrogène et l’hydroxyde), son diamètre s’étend sur plus d’un million de kilomètres.

La sonde Maven arrivera autour de Mars le 22 septembre 2014, un mois avant la comète Siding Spring. Les scientifiques devront accélérer la procédure de la mise en route des instruments pour être prêts au moment du rase-mottes de la comète au-dessus de Mars.
La sonde Maven arrivera autour de Mars le 22 septembre 2014, un mois avant la comète Siding Spring. Les scientifiques devront accélérer la procédure de la mise en route des instruments pour être prêts au moment du rase-mottes de la comète au-dessus de Mars. © Nasa

La coma de la comète Siding Spring mélangée à l’atmosphère martienne

Les sondes en orbite autour de Mars sont susceptibles d’en ressentir les effets en raison de la production de particules de poussière estimée à 100 kg par seconde. Si ce taux devait augmenter à 300 kg, d’importantes perturbations de la haute atmosphère de Mars pourraient se produire. D’où la nécessité de protéger les sondes durant les quatre heures que doivent durer les perturbations engendrées par le passage de la coma.

L’Agence spatiale européenne et la Nasa travaillent à adapter l’orbite de leurs sondes à ce risque, de façon à ce qu’elles soient le moins possible exposées au plus fort du passage de la comète tout en laissant une fenêtre pour y faire de la science. Au sol, il n’y a pas de risque pour les deux roversencore en service. Curiosity et Opportunity pourraient pointer leurs instruments vers le ciel pendant la nuit lors du passage de la comète. Cependant, rien n’est moins sûr pour Opportunity, qui fonctionne sur batterie la nuit. Le retour scientifique le plus prometteur viendra du ciel, avec les observations de Mars Express (Esa) et des états-uniennes Mars Odyssey et MRO (pour des images), bien qu’elles soient conçues pour regarder vers le bas.

Surtout, les scientifiques attendent beaucoup de la sonde Maven, actuellement en route à destination de Mars, qui arrivera un mois avant le passage de la comète. Cette sonde a spécifiquement été conçue pour étudier l’atmosphère martienne. Elle sera donc aux premières loges pour voir et surtout comprendre les effets de la coma sur l’atmosphère martienne. Enfin, l’interaction de la coma avec la surface des deux lunes de Mars, Phobos et Déimos, sera également observée, bien que les quantités de vapeur d’eau qui seront déposées soient faibles, voire très faibles.

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronomie-nasa-prepare-survol-mars-comete-siding-spring-53651/

 
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Publié par le 18 juillet 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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Vie extraterrestre : la Nasa se donne 20 ans pour trouver des aliens !

PLANETE

Aller, un sujet un peu plus "léger" , des déclarations étonnantes de la NASA ! Revue de presse spéciale été  2013-2014 Z@laresistance

SCIENCE – Rendez-vous dans 20 ans. Il se pourrait effectivement que dans deux dizaines d’années, les humains découvrent qu’ils ne sont pas seuls dans l’univers.

Ces révélations viennent du chercheur de la Nasa Kevin Hand qui s’exprimait lors d’une réunion de scientifiques en Afrique du Sud le 11 juillet dernier. "Dans 20 ans nous nous apercevrons que nous ne sommes pas seul dans l’univers", a-t-il affirmé avant d’ajouter que la vie extraterrestre pourrait exister sur Europa, l’une des lunes de Jupiter, dont la couche de glace devrait abriter de l’eau sous forme liquide et permettrait ainsi le développement d’organismes. "Nous avons les outils et la technologie pour atteindre ces endroits", a-t-il expliqué.

Une forme de vie extraterrestre est donc possible. Il est "peu probable que nous, humains, soyons les seuls dans l’immensité infinie de l’univers" a renchéri l’ancien astronaute et actuel administrateur de la Nasa Charles Bolden à Washington ce 14 juillet lors d’une conférence sur cette hypothétique vie extraterrestre.

Pour scruter d’autre parties du ciel, la Nasa compte surtout sur le lancement du satellite Tess (Transiting Exoplanet Survey Satellite) en 2017 et celui du télescope spatial James Webb en 2018. Et pour cause, cent millions de mondes seraient susceptibles d’accueillir une vie extraterrestre, a déclaré la Nasa à Washington.

Pour le moment il ne vous reste plus qu’à attendre ou à imaginer. "Imaginez le moment où nous trouverons la signature potentielle de la vie. Imaginez le moment où le monde se réveillera et la race humaine se rendra compte que sa longue solitude dans le temps et l’espace n’a plus lieu d’être", s’est enthousiasmé Matt Mountain, directeur de l’institut des sciences et de l’espace de Baltimore lors de la même conférence.

http://www.huffingtonpost.fr/2014/07/16/vie-extraterrestre-20-ans-nasa-aliens_n_5590721.html?utm_hp_ref=france

 
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Publié par le 17 juillet 2014 dans général, Insolite

 

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La NASA travaille sur un vaisseau pour aller plus vite que la lumière !

vaisseau supraluminique
Crédits : Mark Rademaker

L’idée est celle déjà exposée par Jean Pierre Petit : non pas créer un moyen de propulsion capable de propulser en  vitesse supra luminique, mais qui est capable de déformer l’espace temps, et EINSTEIN nous a déjà appris comment agir sur le paradigme spatio temporel : La masse ! ou plutot, Le poids, qui mesuré en Newton , est variable en fonction de l’endroit. Le lien entre les deux : P = mg ; g étant un coefficient d’accélération (en m/s² correspondant à l’intensité de la pesanteur). Sur la terre, au niveau de l’eau, g est à peu près égal à 9,81. Sur la lune il est beaucoup moindre ( de l’ordre de 2 , à vérifier) (m = masse).   Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

 

Un vaisseau qui se déplace plus vite que la lumière, grâce à sa capacité à déformer l’espace-temps ? C’est le projet (pour l’instant, et peut-être pour toujours, purement théorique) sur lequel travaille un physicien de la NASA.

Rêvons un peu. Et imaginons un vaisseau spatial capable de rallier Alpha du Centaure, le système stellaire le plus proche de nous (un peu plus de 4 années-lumière). Et ce, en seulement… deux semaines.

Selon le Dr. Harold White, un physicien de la NASA spécialisé dans la recherche sur les nouveaux modes de propulsion spatiaux, une telle prouesse serait théoriquement réalisable, si toutefois il nous était possible de créer un véhicule capable de déformer l’espace-temps de façon suffisamment conséquente. Une hypothèse sur laquelle ce physicien travaille depuis plusieurs années maintenant (les grandes lignes des travaux de White ont été publiés en 2011, et sont encore disponibles sur les serveurs informatiques de la NASA).

A l’origine des travaux menés par Harold White, il y a ces célèbres travaux théoriques publiés en 1994 par le physicien mexicain Miguel Alcubierre, connus sous le nom de "métrique d’Alcubierre".

Que dit la métrique d’Alcubierre ? Qu’un objet capable de déformer l’espace-temps pourrait voyager plus rapidement que la lumière, sans pour autant entrer en conflit avec les lois de la relativité générale (en gros, l’espace-temps se déformerait mais l’objet resterait quant à lui immobile).

Si l’on s’appuie sur la métrique d’Alcubierre, est-ce à dire que la capacité à déformer l’espace-temps permettrait à un engin spatial d’atteindre une vitesse supraluminiques (c’est-à-dire plus élevée que la vitesse de la lumière) ? Non, selon le physicien mexicain, car déformer l’espace-temps de la sorte nécessiterait une énergie beaucoup trop importante.

Toutefois, d’après Harold White, l’énergie nécessaire pour qu’un vaisseau spatial parvienne à déformer l’espace-temps est en réalité beaucoup moins importante que ce qui avait été prédit par Miguel Alcubierre. Mais pour cela, il faudrait concevoir un engin spatial intégré dans un "tore" : un solide en forme de tube refermé sur lui-même, analogue à une bouée ou une chambre à air.

Un vaisseau qui pourrait par exemple ressembler à ceci (crédits : Mark Rademaker):

vaisseau supraluminique

Selon Harold White, la présence de ce tore permettrait de créer une "bulle de distorsion" ayant pour effet de déformer l’espace-temps, sans pour autant que cela nécessite une quantité d’énergie trop importante.

Evidemment, ces travaux demeurent encore très théoriques, et le resteront probablement encore longtemps. C’est d’ailleurs ce qui explique l’insignifiance du budget annuellement consacré par la NASA à ce projet (environ 50 000 dollars par an, plus la mise à disposition de quelques physciens pour assister White).

C’est pourquoi, en attendant que d’éventuelles applications à ces recherches voient le jour, Harold White a demandé au designer hollandais Mark Rademaker de dessiner un prototype d’un tel vaisseau spatial. Vous pouvez accéder à certaines des créations du designer sur sa page Flickr.

http://www.journaldelascience.fr/espace/photo-jour/vaisseau-pour-aller-plus-vite-que-lumiere-3660

 
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Publié par le 19 juin 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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La série d’Éruptions solaires pourrait perturber les communications sur la Terre … ce vendredi 13, selon la NASA

vidéo d’ABC remplacée par celle ci, ou ci dessous pour voir l’originale

vidéo ABC ICI 

Dans la vidéo ci dessus de ABC NEWS (vidéo remplacée car non intégrable) , la présentatrice parle de craintes sur la grille électrique étasunienne : encore 3 ou 4 éruptions comme ça et elle pourrait être hors jeu : j’y reviendrai longuement, sur notre grande image, rappelez vous, tout avait été préparé, des simulations avaient eu lieu l’année passée, et tout était "prêt" pour fin 2013, la FEMA aussi s’était préparé  ….  Si vous avez lu mes papiers de l’année passée, tout colle, et tout revient dans l’actualité ! Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Le soleil a eu trois grandes éruptions solaires sur sa surface dans les deux derniers jours qui ont affecté les communications sur la Terre et pourrait envoyer une onde de choc à travers la Terre ce vendredi, selon le National Oceanic and Atmospheric Administration.

Les "événements" solaires  ont pu provoquer de brèves coupures de courant dans les communications à haute fréquence quand ils ont frappé,  deux fois le mardi matin et une fois ce matin, toutes entre 7 heures et 9 h HAE.

HT éruption solaire jtm triptyque 140611 16x9 608 éruptions solaires perturber les communications sur la Terre, pourrait envoyer Shockwave le vendredi 13

Trois éruptions de classe X ont éclaté depuis le côté gauche du soleil; les deux premieres à gauche s’est produite le 10 Juin 2014 et la dernière a eu lieu le 11 Juin 2014. (Goddard / SDO / NASA)

Les éruptions solaires sont des éclats de rayonnement sur ​​la surface du soleil. La perturbation de l’atmosphère terrestre peut perturber les signaux de communication , et les GPS , selon la NASA .

L’une des éruptions a créé un "éjection de masse coronale" qui pourrait effectivement entrer en contact avec la Terre ce vendredi, selon la NOAA . L’éjection est essentiellement un énorme nuage de plasma qui pourraient frapper la Terre et provoquer une onde de choc, affectant les systèmes de communication. Si une éjection devait frapper la Terre vendredi, les scientifiques s’attendent à ce qu’elle ne ferait que provoquer une tempête géomagnétique mineure, selon la NOAA.

Les éruptions ont été observées par la NASA, qui a publié des photos et des vidéos des événements, stupéfiants , sur son site Internet.

HT éruption solaire jtm 140611 16x9 608 éruptions solaires perturber les communications sur la Terre, pourrait envoyer Shockwave le vendredi 13

 ABC NEWS

 
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Publié par le 12 juin 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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La Nasa sait depuis trente ans que les ondes électromagnétiques peuvent nuire à la santé

images

 

SANTE : Pourquoi pensez vous que les fours à micro ondes sont interdits en RUSSIE ? Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Une étude scientifique vient de confirmer le lien entre usage intensif du téléphone portable et cancer du cerveau. Mais cela fait longtemps que les organismes officiels connaissent les effets sur la santé des ondes électromagnétiques. Un rapport commandé par la NASA l’avait établi dès… 1981. Reporterre révèle ce document étonnant et a retrouvé son auteur. 

 

Mal de tête, fatigue, épuisement du système nerveux, douleurs musculaires et même cancer : ce sont quelques-uns des effets supposés des ondes électromagnétiques sur le corps humain, recensés dans un rapport de la NASA datant de… 1981.
Le document a désormais trente-trois ans, mais semble sur certains points toujours d’actualité. Alors même qu’une équipe de chercheurs de l’université de Bordeaux vient de publier une étude confirmant le lien entre usage intensif du téléphone portable et cancer du cerveau (British medical journal).

A l’époque, la NASA (National Aeronautics and space administration) s’inquiète pour ses astronautes, soumis lors de leur voyage dans l’espace des champs électromagnétiques, parfois très puissants. Elle commande alors un rapport à un docteur et ingénieur en champs électromagnétiques, Jeremy K.Raines. Son rapport s’intitule « Les interactions des champs électromagnétiques avec le corps humain : effets et théories » (rapport à télécharger ici). Il a été retrouvé par un site internet canadien.

Pour réaliser son étude, l’ingénieur a épluché toutes les études scientifiques réalisées à l’époque sur les interactions entre le corps humain et les rayonnements non-ionisants. Il indique avoir utilisé plus de mille sources : articles scientifiques, comptes-rendus de conférences, articles de journaux, livres, etc.

Dès l’introduction, il indique que « beaucoup de théories et d’effets, intéressants et signifiants, ont été recensés. Certains mettent en cause des fonctions vitales pour la santé et le bien être. »

Cancers, perte du sommeil et épuisement du système nerveux

Parmi les effets recensés, le spécialiste signale des cas où les ondes auraient favorisé le développement de cancers, ou seraient liées à des morts subites du nourrisson.

Encore plus précisément, le tableau page 30 du rapport s’intéresse aux « effets subjectifs sur les personnes travaillant dans des champs électromagnétiques de fréquence radio ». Les symptômes signalés par ces patients sont le mal de tête, la fatigue, un sommeil perturbé, une irritabilité, la perte de cheveux, des douleurs musculaires et au coeur, une difficulté à respirer, etc.

Le tableau de la page 30 de l’étude.

Le tableau page 31 recense lui les effets « cliniques » sur les travailleurs exposés à des micro-ondes : bradycardie, perturbation du système endocrinien, hypotension, activité plus intense de la thyroïde, épuisement du système nerveux central, moins de sensibilité aux odeurs, etc.

© Inconnu

Ces symptômes sont également signalés par d’autres études scientifiques, elles aussi consciencieusement répertoriées dans le rapport en fonction des fréquences et de la durée d’exposition aux ondes.

Mais ces effets sont « controversés », reconnaît le document. Car après des années d’exposition aux ondes, « il peut être difficile d’identifier les causes exclusivement responsables » des symptômes signalés. « Il reste que, quand le champ électromagnétique disparaît, les effets également », précise-t-il.

L’électro-hypersensibilité, maladie déjà décrite

Des symptômes qui ressemblent aussi étrangement à ceux présentés par les électro-hypersensibles, c’est-à-dire les personnes intolérantes aux champs électromagnétiques. Leur maladie peine encore aujourd’hui à être reconnue par les médecins et la législation.

Reporterre a voulu joindre l’auteur… et l’a retrouvé : trente ans après son étude, Jeremy K.Raines est agréablement surpris par le coup de fil reçu d’outre-Atlantique. Ce spécialiste des antennes relais est toujours indépendant, et dirige une société de conseil en analyse et modélisation des champs électromagnétiques. Même s’il n’est pas devenu spécialiste des effets des ondes sur la santé, il n’a jamais cessé de s’intéresser au sujet. Il a notamment témoigné dans le procès Yannon qui a fait date aux États-Unis : la justice avait reconnu les ondes électromagnétiques comme responsables de la mort d’un technicien des télécoms.

Il reste convaincu du problème : « Il y a plusieurs preuves que si vous travaillez de façon constante à proximité d’un champ électromagnétique, vous pouvez avoir des problèmes », poursuit-il.

Depuis la rédaction de ce rapport, il a même lui-même expérimenté professionnellement les conséquences de l’exposition aux ondes : « Je fais partie d’un groupe d’ingénieurs qui travaillent sur les ondes radio et télé. Chacun d’entre nous connaît quelqu’un qui travaille à proximité de ces champs. Beaucoup d’entre eux développent des tumeurs au cerveau et meurent. »

Les seuils d’exposition trop élevés

Son rapport s’intéresse également aux seuils d’exposition définis à l’époque par les gouvernements pour protéger leurs citoyens de ces ondes. En 1981, aux Etats-Unis et en Europe occidentale, la majorité des législations partaient du principe que les champs électromagnétiques ne présentent un danger qu’à partir du moment où ils peuvent chauffer le corps humain.

« On considère en général qu’ils n’ont pas d’effets à part ceux évidents, que l’on peut éviter et contrôler, de chauffer ou provoquer des chocs électriques", indique l’introduction du rapport. Mais "récemment, cette affirmation a été reconsidérée », poursuit le texte.

Cependant, trente ans plus tard la situation n’a pas évolué, et les seuils limite d’exposition aux ondes sont toujours trop élevés, juge Jeremy Raines : « Aujourd’hui, la plupart des législations visent à nous empêcher de nous cuire nous-mêmes, pas plus. »

Cependant, « les technologies se sont améliorées », tempère-t-il. Alors, les ondes électromagnétiques sont-elles dangereuses pour la santé humaine ? « C’est la grande question, on n’y a toujours pas répondu. Je pense qu’elles le sont car le corps humain est aussi un système électromagnétique. Nous savons que le cerveau émet un champ électromagnétique, c’est l’encéphalogramme. On sait que le coeur utilise un champ électromagnétique, c’est l’electrocardiogramme. »

L’ingénieur indique une des illustrations du rapport : « Elle montre quelques signaux utilisés par le corps humain. Ils lui servent à réguler ses processus. Donc, à partir de quand les signaux électromagnétiques extérieurs interfèrent-ils avec ceux du corps humain ? Nous n’avons pas la réponse à cette question, et nous devons la trouver. »

Une des illustrations du rapport :

© Inconnu

Dans les années 1980, les scientifiques ont bien commencé à chercher une réponse à cette question. « Il y a eu un grand intérêt pour le sujet, raconte Jeremy Raines, car un papier scientifique publié à l’époque montrait une corrélation entre des champs électromagnétiques de haute fréquence et la leucémie. Beaucoup d’autres études ont été faites à la suite de cela." Puis l’opinion publique s’est détournée du sujet, "l’intérêt a peu à peu disparu », regrette-t-il.

Depuis, les technologies sans fil se sont développées, le téléphone portable et le wifi se sont généralisés, mais les recherches n’ont pas suivi. Selon Jeremy Raines, l’industrie n’en veut pas « pour des raisons évidentes. » Quant aux gouvernements, « je ne pense pas qu’ils soient particulièrement intéressés non plus. »

Reporterre / http://www.chaos-controle.com/

 
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Publié par le 15 mai 2014 dans général, Insolite, Santé

 

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"La colonisation de Mars serait indispensable à la survie de l’espèce humaine", selon un administrateur de la NASA

Mars planète
Ci-dessus, la surface de Mars photographiée par la sonde Viking 1. Crédits : NASA

La NASA prévoit de coloniser Mars , car "deux impacts d’astéroïdes majeurs, de puissance équivalente à celle d’une explosion atomique, se produisent en moyenne chaque année à la surface de la Terre" c’est une des raisons principales : est ce que tout ça à un rapport avec L’activité météorique exponentielle ? Pourquoi se dépêchent ils ?  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

La colonisation de Mars serait indispensable à la survie de l’espèce humaine, a déclaré l’administrateur de la NASA Charles Bolden lors du sommet "Humans to Mars". Selon lui, l’implantation humaine sur Mars est d’ailleurs destinée à n’être qu’un premier pas vers l’exploration et la colonisation d’autres systèmes planétaires…

"Si l’espèce humaine veut survivre indéfiniment, nous devons devenir une espèce multi-planétaire. C’est pourquoi nous devons aller sur Mars, et Mars sera une première étape qui nous mènera à d’autres systèmes solaires". Aussi surprenant que cela puisse paraître, cette phrase n’a pas été prononcée par un auteur de science-fiction, mais par… Charles Bolden, l’actuel administrateur de la NASA, à l’occasion du sommet "Human to Mars" qui se tenait à Washington du 22 au 24 avril 2014.

Au cours de ce sommet, Charles Bolden a également déclaré que le projet de la NASA de faire atterrir des astronautes sur Mars à partir de 2030 était nécessaire à la"survie de notre espèce".

Ces déclarations ne sont pas anodines : elles font suite à la récente publication d’études qui prédisent à l’humanité un avenir sombre, d’une part à cause de la raréfaction croissante des ressources naturelles ainsi que du réchauffement climatique, mais aussi du fait de la menace des astéroïdes. En effet, on se souvient de ce rapport publié le 22 avril 2014 par la fondation américaine B612 (une organisation confondée par d’anciens astronautes de la NASA), qui révélait que deux impacts d’astéroïdes majeurs, de puissance équivalente à celle d’une explosion atomique, se produisent en moyenne chaque année à la surface de la Terre (lire"Astéroïdes : un risque 3 à 10 fois plus élevé que prévu ?"). On sait par ailleurs que la NASA prend très au sérieux ce risque, puisqu’elle a évoqué la possibilité de capturer un astéroïde pour le mettre en orbite de la Lune dans les années 2020 (lire "La NASA va-t-elle vraiment placer un astéroïde en orbite de la Lune ?").

Évidemment, Charles Bolden sait très bien que cette « migration » humaine vers d’autres mondes, si elle se produit un jour, n’aura vraisemblablement pas lieu avant des milliers d’années. Mais en attendant, il est urgent selon lui d’initier dès à présent ce processus, par exemple en développant les travaux menés sur la croissance des plantes dans l’espace, ou sur la capacité à fabriquer toutes sortes d’objets dans l’espace par impression 3D, afin de pouvoir réparer sur place les engins spatiaux.

Cela dit, ce scénario est-il réellement viable ? À l’heure actuelle, force est déjà de reconnaître qu’il nous est impossible de savoir si, d’un point de vue simplement médical, une telle migration vers d’autres mondes (et à commencer vers Mars) est véritablement réalisable. En effet, on ne compte plus les études démontrant les effets néfastes des radiations cosmiques ou même de l’apesanteur sur l’organisme humain (déficits cognitifs, problèmes cardio-vasculaires… – lire à cet effet l’article"Lors des vols spatiaux, le coeur devient sphérique").

Enfin, quant à la légitimité morale de ce projet, lequel consisterait finalement à partir coloniser d’autres planètes en raison des dégâts causés sur Terre par notre activité, il n’est pas impossible qu’elle soit questionnée par les générations futures, si d’aventure ce projet se concrétise…

http://www.journaldelascience.fr/espace/articles/lhomme-voue-devenir-espece-multi-planetaire-3553

 
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Publié par le 28 avril 2014 dans Espace, Insolite

 

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La NASA va-t-elle envoyer une soucoupe volante sur Mars ?!

Low-Density Supersonic Decelerator
 Low-Density Supersonic Decelerator

Si vous voyez des soucoupes , vous savez d’ou elles pourraient venir désormais : ils veulent brouiller les cartes ? 

Les scientifiques de la NASA travaillent à la conception d’un véhicule d’exploration spatiale en forme de… soucoupe volante. Ce dispositif pourrait être testé lors des futures missions d’exploration de Mars. Crédits : NASA / JPL
Les scientifiques de la NASA travaillent à la conception d’un véhicule spatial en forme de… soucoupe volante. Ce dispositif pourrait être testé lors des futures missions d’exploration de Mars.

Comment faire atterrir sur une planète, comme Mars par exemple, des sondes beaucoup plus lourdes que celles qui ont été lancées jusqu’ici (Curiosity, Opportunity…) ? Depuis plusieurs années, cette question taraude les scientifiques de la NASA. Et pour cause, puisque cela permettrait de faire atterrir des véhicules spatiaux contenant une quantité d’instruments beaucoup plus importante que ceux lancés jusqu’ici. Voire peut-être, des astronautes…

Or, les ingénieurs de la NASA ont peut-être trouvé la solution : il s’agirait d’utiliser un engin spatial en forme de… soucoupe volante. Un projet d’ores et déjà bien avancé, puisqu’un premier prototype de ce véhicule spatial (baptisé Low-Density Supersonic Decelerator – LDSD), est actuellement en cours de fabrication. D’une taille de 1,8 mètres de haut sur 6,7 mètres de large, ce prototype sera lancé en juin 2015 depuis une base militaire de la US Navy installée à Hawaï, afin de tester ses potentialités.

Voir une vidéo du Low-Density Supersonic Decelerator (le texte continue après la vidéo) :

Une question se pose cependant : comment un engin spatial aussi lourd pourra-t-il atterrir sans encombres sur un corps céleste, sans se fracasser à sa surface ? Grâce à un "décélérateur" se présentant sous la forme d’un gigantesque beignet gonflable, fixé sur la capsule spatiale, et conçu pour se déployer lorsque cette dernière amorcera sa descente dans l’atmosphère de la planète. Un dispositif qui permettra au Low-Density Supersonic Decelerator d’accroître sa taille tout en conservant une masse identique, et donc de réduire progressivement sa vitesse avant de toucher le sol de la planète.

Et c’est précisément ce disposotif de décélération gonflable qui sera testé au cours de cet essai prévu pour juin 2015. Tout d’abord, un ballon géant amènera le Low-Density Supersonic Decelerator à une altitude de quelques 36 000 mètres, une zone de l’atmosphère terrestre dont les caractéristiques sont proches de l’atmosphère peu dense de Mars. Puis, le Low-Density Supersonic Decelerator sera propulsé à une vitesse quatre fois supérieure à celle du son, simulant ainsi la vitesse à laquelle une charge utile filerait dans l’atmosphère martienne. Le "décélérateur gonflable" se mettra alors en action : il ralentira progressivement la vitesse du Low-Density Supersonic Decelerator jusqu’à ce qu’un parachute prenne le relais, ce qui devrait normalement permettre à la capsule spatiale d’atterrir en douceur…

Désormais, si des images de soucoupe volante survolant le ciel d’Hawaï se mettent à circuler sur internet en juin 2015, vous saurez à quoi vous en tenir…

http://www.journaldelascience.fr/espace/articles/nasa-va-t-elle-envoyer-soucoupe-volante-mars-3527

 
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Publié par le 24 avril 2014 dans Espace

 

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La Nasa affirme avoir découvert une exoplanète «habitable» et semblable à la Terre !!

ESPACE – L’eau pourrait exister à l’état liquide sur cette planète, baptisée Kepler 186f, située hors du Système solaire…

Un grand pas en avant vers la découverte de jumelles de la Terre. La Nasa a annoncé ce jeudi qu’une équipe internationale d’astronomes a découvert la première planète hors du Système solaire d’une taille comparable à la Terre et sur laquelle l’eau pourrait exister à l’état liquide, rendant la vie possible.

Cette découverte conforte la probabilité de trouver des planètes sœurs de la Terre dans notre galaxie, la Voie Lactée, estiment ces scientifiques dirigés par une astronome de la Nasa et dont les travaux sont publiés dans la revue américaineScience jeudi.

La vie dépend de la présence d’eau

«C’est la première exoplanète de la taille de la Terre trouvée dans la zone habitable d’une autre étoile», souligne Elisa Quintana, une astronome du SETI Institute au centre de recherche Ames de la Nasa, qui a mené cette recherche. «Ce qui rend cette découverte particulièrement intéressante c’est le fait que cette planète baptisée Kepler-186f est de taille terrestre en orbite autour d’une étoile dite naine, plus petite et moins chaude que le Soleil, dans la zone tempérée où l’eau peut être liquide», précise-t-elle.

>> Ci-dessous (ou par ici en grand): Kepler 186f et la Terre à la même échelle:

 

Cette zone est dite habitable car la vie telle que nous la connaissons et qui dépend de la présence d’eau, a la plus grande probabilité de s’y développer, relèvent ces chercheurs. Pour Fred Adams, professeur de physique et d’astronomie à l’Université du Michigan, «il s’agit d’un pas important dans la quête pour découvrir une exoplanète identique à la Terre», l’objectif de la mission Kepler.

A 490 années lumière du Soleil

Sur les près de 1.800 exoplanètes détectées depuis les 20 dernières années, une vingtaine sont en orbite autour de leur étoile dans la zone habitable. Mais ces planètes sont nettement plus grandes que la Terre et de ce fait il est difficile, vu leur taille, de déterminer si elles sont gazeuses ou rocheuses. Kepler-186f se trouve dans un système stellaire situé à 490 années lumière du Soleil (une année lumière équivaut à 9.460 milliards de kilomètres) et comptant cinq planètes toutes de taille proche de celle de la Terre. Mais seule Kepler-186 est dans la zone habitable, les autres étant trop proches de l’étoile.

 
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Publié par le 18 avril 2014 dans Espace

 

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Une étude de la Nasa met en garde contre la chute de l’Empire occidental !

Ça fait beaucoup d’avertissement de grands journaux pour ces derniers jours non (voir art précédent) ? Prépareraient ils la population à quelque chose … les mainstreams ne font jamais rien au hasard ….Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

Selon une étude financée par la , la question n’a rien de théorique: notre  serait condamnée à un  total. Cette mise en garde ne vient pas d’un Nostradamus des temps modernes, mais d’un groupe de scientifiques qui ont utilisé un mode de recherche original: les enseignements de l’Histoire.

Le site du Guardian rapporte que des sociologues et des naturalistes ont développé un nouveau modèle montrant comment « une tempête parfaite » pourrait détruire la civilisation actuelle.

Cette nouvelle étude sponsorisée par le Goddard Space Flight Center met en lumière la manière dont l’exploitation des ressources et l’inégale distribution des richesses mènera  » dans quelques décennies  » à un effondrement de notre système économique.

Toutes les civilisations finissent par disparaître

L’étude réunit des données historiques montrant que la disparition des civilisations est un phénomène récurrent. Les empires romain et mésopotamien en sont deux exemples « récents« .

Pour arriver à ce constat, l’étude repose sur un nouveau modèle de disciplines croisées, baptisé Handy (Human And Nature DYnamical). L’étude est conduite par le mathématicien Safa Motesharri de la National Science Foundation des Etats–Unis. Preuve de sa crédibilité, l’étude basée sur ce modèle Handy aurait été publiée par le très sérieux Elsevier journal Ecological Economics.

Des facteurs convergents qui conditionnent le désastre

Le fait que toute civilisation est appelée à disparaître un jour pose question sur la « durabilité «  de la civilisation moderne. En étudiant la dynamique « nature-humanité » des civilisations englouties, le projet scientifique se penche sur les facteurs communs qui pourraient expliquer ces effondrements. Et ces critères déterminant au cours de l’histoire sont principalement la population, le climat, l’eau, l’et l’énergie.

Ces facteurs mèneraient au désastre lorsqu’ convergent pour générer deux fonctions sociales essentielles: « La rareté des ressources provoquée par la pression exercée sur l’écologie et la stratification économique entre riches et pauvres ont toujours joué un rôle central dans le processus d’effondrement. Du moins au cours des cinq mille dernières années« .

En général, relève l’étude, la stratification sociale riche/pauvre mène à la surconsommation des uns, les autres étant condamnés à survivre. Et l’apport des technologies n’y changerait rien, au contraire: « Les changements technologiques augmentent l’efficacité des ressources, mais aussi la surconsommation« 

Les augmentations de productivité dans l’agriculture et l’industrie au cours des deux derniers siècles ont débouché, dit l’étude, sur une augmentation de production des ressources sans profiter à l’ensemble de la population.

Deux scénarios 

Safa Motesharri et ses collègues estiment que le premier scénario possible pour notre civilisation est la réduction, par la famine, des populations pauvres. Dans ce cas, la destruction de notre monde ne serait donc pas due à des raisons climatiques, mais à la disparition des travailleurs.

Le second scénario catastrophe repose sur la surconsommation des ressources qui entraînerait un déclin des populations pauvres, suivie par celui, décalé dans le temps, des populations riches.

Comme les  et la Mayas

Dans ces deux scénarios peu enthousiasmants, les élites sont protégées dans un premier temps contre les conséquences de l’effondrement de l’environnement. C’est précisément cette inconscience des élites qui aurait entraîné la disparition des empires romain et Maya.

La conclusion des scientifiques est qu’il existe deux façons d’éviter le crash: d’abord réduire les inégalités économiques pour assurer une distribution plus juste des ressources. Et réduire dans le même temps la consommation par la diminution de l’usage des ressources non renouvelables et par la réduction de la croissance de la population.

Le modèle Handy financé par la Nasa se veut une mise en garde et une alarme à destination des gouvernements, des entreprises et des consommateurs pour qu’ils réalisent que le « business as usual » n’est pas tenable et que des mesures urgentes doivent être prises.

Et cette enquête n’est pas unique. D’autres ont également mis en avant les risques que représente la convergence temporelle des crises en matière d’, d’eau et d’énergie. Et ces études évoquent un danger à court terme: d’ici moins de 15 ans.

 

Sources:http://www.rtbf.be/info/societe/detail_une-etude-de-la-nasa-met-en-garde-contre-la-chute-de-l-empire-occidental?id=8223283

 
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Publié par le 18 mars 2014 dans société

 

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Coup de théâtre , non seulement la comète ISON ne serait pas morte, mais elle serait plus que jamais dangereuse / Pic de la pluie de météorites…en ce moment avec 100 à 200 météores/heure ! (article Mis à Jour)

Coup de théâtre, à vérifier , plutôt à confirmer !! On rouvre le dossier !

Les astronomes amateurs les plus réputés et fiables , dont BP et 0077 , lancent l’alerte : ISON non seulement n’est pas morte, mais elle est plus dangereuse que jamais à cause de la masse de débris et de son imprédictibilité !

Elle passerait toujours à proximité de la terre aux dates prévus et ce serait confirmé par la NASA qui dirait toujours la surveiller sur HUBBLE  

BP a retrouvé la comete ISON sur Hubble : elle serait encore en vie !!!

Déjà que ISON seule intacte posait un problème et une douche de météore était prévue, mais ISON en morceaux …

J’aimerais bien le max d’infos que vous avez dessus : on l’a peut être enterrée trop vite !

DAHBOO77 aussi l’a retrouvé : c’est le pire scénario d’après lui, car ISON en un seul morceau c’était gérable, mais avec une queue de débris de environ 40 millions de miles, c’est la grande incertitude et un grand danger !

« J’aimerais juste vous dire que j’ai beaucoup suivi  la comète ISON avant et après sa périhélie. Et je peux vous affirmer que cette comète n’est pas réellement morte, la nasa a confirmé avoir des satellites toujours en focus sur la comète.

Mais a l’heure d’aujourd’hui la nasa est discrète et les images,  très rares. J’ai tout suivis en direct les images de la nasa étaient tout simplement truqués et on avait une image du soleil superposé sur elle même qui provoquaient un "genre" de mouvement visuel mais au bout de 3 heures d’images identiques, ça marche plus le soleil la prouvé. Il a été plutôt actif lors de la périhélie. La nasa a donc affirmé a la seconde même que la comète était "morte" sans avoir fait aucun test ou attendre la confirmation. Ils avaient un Live Show sur Google Hangout et se réjouissaient de la désintégration totale de la comète.
( http://www.youtube.com/watch?v=3NB3j1SqG-I )
L’info qui a d’ailleurs été assez diffuse sur les mainstream.

Des astronomes amateurs ont commencés a mettre en ligne le 30 , 1 heure après la perihelie, des vidéos prouvant le mensonge de la Nasa, après "s’être tiré les cheveux" la nasa est revenue sur ses première prédiction et ont donc affirmés que la comète ISON avait survecu a sa périhélie. Pour maintenant redonner comme info  … sa mort.  Mais les videos plus haut vous montrerons que la comète suit son court et que les astronomes amateurs seront toujours la pour nous montrer la vérité. Ils sont plusieurs a être assidu autour de ISON et confirment qu’elle continu plus ou moins son trajet initial. »

Faudrait voir ce qu’en pense THOR  …

Quelle comète !! c’est reparti sur STEREO !!

Un internaute,HesTheLamb , en arrive au mêmes conclusions (en Français)

De plus , est ce à mettre en relation ? La NASA a annoncé une pluie de météorites en ce moment …

Dans la vidéo ci dessus, on apprend que MANDELA serait mort fin juin, et surtout que  La NASA annonce une pluie de météorites le 14 décembre !  (géminides) : c’est en ce moment 

Est ce en Rapport avec ISON ?  Non, a priori ,pas d’inquiétudes sur la pluie de météorites actuelle,c’est un phénomène  récurent, mais on verra ce que ça a donné dans les prochains jours !

Mis à Jour : Pic de la pluie de météorites…en ce moment 100 à 200 météores/heure !

 
15 Commentaires

Publié par le 15 décembre 2013 dans Espace, général, Insolite

 

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