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Les dossiers de la NASA

Les dossiers de la NASA (S01-E06)

 

Une autre trouvaille récente, vous avez de quoi faire pendant des heures ici …

 
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Publié par le 16 novembre 2014 dans Espace, général, vidéos Du Week End

 

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Selon la NASA , voici quelle pourrait etre la cause du réchauffement du système solaire …

Que nous explique la NASA dans cette vidéo :

Evidence for Supernovas Near Earth

ou « Preuves de  Supernovas proches de la terre » ???

Hé bien tout simplement qu’il existe des réminiscences d’explosion de supernovas à proximité de la terre .

En explosant , les supernovas émettent un nuage de gaz chaud, qui vient s’engouffrer dans le système solaire, créant un réchauffement de ce dernier, tout simplement .

Et ça arrive assez souvent selon eux :

« une fois tout les 50 ans, une massive supernova explose à proximité, dans la voie lactée , et là le flux d’énergie est si puissant que à son pic, l’explosion peut emplir tout le système solaire »

  » Et nous avons des preuves que non seulement une, mais plusieurs ont explosé il y a 10 millions d’années, comme du pop corn »

Capturer sun

Et nous le savons car l’explosion à créé une bulle, et nous somme encore dedans (« bulle locale, voir photo ci dessus), qui mesure 300 années lumière de large « 

Cette bulle est trés chaude, 1 million de degrés .

Avec le temps la ‘bulle se refroidit’. Alors la NASA ne dit pas explicitement que c’est la cause du réchauffement du système solaire, (ni même qu’il se réchauffe ..) mais ils relayent cette découverte qui offre une explication au réchauffement du  système solaire : les supernovas 

 
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Publié par le 13 novembre 2014 dans Climat, général, Insolite

 

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Du jamais vu : la Nasa repère une éruption 10 000 fois plus puissante que toutes les explosions solaires déjà observées !

Pas de 2e vent solaire détécté dans notre système solaire, comme le prétend cette vidéo FAKE

L’univers a encore de nombreux secrets. Pour preuve, qui a déjà entendu parler de DG Canum Venaticorum, un système stellaire binaire situé à 60 années-lumière de la Terre ? Et pourtant les chercheurs de la Nasa ont observé l’éruption la plus puissante, la plus chaude et la plus longue jamais observée. Même le soleil n’a pas fait mieux !

L’info qui courre, comme dans la vidéo ci dessus, disant qu’un 2e vent solaire a été détécté dans notre système solaire (qui serait du à une « planète X ») , est fausse (et elle décrédibilise les vrais infos sur l’éventuelle vrai planète X)  , voici la vérité sur cette histoire : 

Le 23 Avril, le satellite Swift de la NASA a détecté la séquence la plus forte, la plus chaude, et la plus durable d’éruptions stellaires jamais vue d’une étoile naine rouge à proximité. L’explosion initiale de cette série record d’ explosions était jusqu’à 10.000 fois plus puissantes que la plus grande éruption solaire jamais enregistrée.

«Nous avons été habitués à penser que les épisodes majeurs d’éruptions de naines rouges ne duraient pas plus d’une journée, mais Swift a détecté au moins sept puissantes éruptions sur une période d’environ deux semaines », a déclaré Stephen Drake, astrophysicien au Goddard Space Flight Center de la NASA à Greenbelt, Maryland, qui a fait un exposé sur la « superflare » (super éruption avec éjection de masse coronale ou CME) lors de la réunion en Août de la Division astrophysique des hautes énergies de l’American Astronomical Society. « Ce fut un événement très complexe. »

À son apogée, l’éruption a atteint une température de 360 ​​millions de degrés Fahrenheit (200 millions de degrés Celsius), plus de 12 fois plus intense que le centre du soleil.

En Avril 2014, la mission Swift de la NASA a détecté une super eruption massive d’une étoile naine rouge dans le système binaire DG CVn, située à environ 60 années-lumière. Les astronomes Rachel Osten du Space Telescope Science Institute et Stephen Drake de la NASA Goddard discutent de cet événement remarquable.
Source de l’image:

Goddard Space Flight Center de la NASA / S. Wiessinger

Le « superflare» vient de l’une des étoiles dans un système binaire proche connu comme DG Canum Venaticorum, ou DG CVn pour faire court, située à environ 60 années-lumière. Les deux étoiles sont des naines rouges sombres avec des masses et dimensions d’environ un tiers de notre soleil . Tournant l’une Autour de l’autre à environ trois fois la distance moyenne entre la Terre et le soleil, et qui est trop proche de Swift pour déterminer quelle étoile a éclaté.

«Ce système est mal étudié, car il ne figure pas sur notre liste de surveillance des étoiles capable de produire de grandes éruptions», a déclaré Rachel Osten, astronome à l’Space Telescope Science Institute à Baltimore , ainsi qu’un scientifique adjoint du projet de télescope spatial de la NASA, actuellement en construction, James Webb . « Nous ne savions pas ce que DG CVn contenait. »

La plupart des étoiles se trouvant à quelque 100 années-lumière du système solaire sont, comme le soleil, d’âge moyen. Mais un millier de jeunes naines rouges nés ailleurs dérivent dans cette région, et ces étoiles, procurent aux astronomes leur meilleure chance pour une étude détaillée de l’activité de haute énergie qui accompagne généralement la jeunesse stellaire.Les astronomes estiment que DG CVn est né il y a environ 30 millions d’années, ce qui fait moins de 0,7 pour cent de l’âge du système solaire.

« Pendant environ trois minutes après le déclenchement de l’eruption, la luminosité des rayons X de la superflare était supérieure à la luminosité combinée des deux étoiles à toutes les longueurs d’onde dans des conditions normales», a souligné Adam Kowalski du Goddard space center, qui mène une étude détaillée sur l’événement. « Ces grandes eruptions de naines rouges sont extrêmement rares. »

La luminosité de l’étoile en lumière visible et ultraviolette, mesurée à la fois par des observatoires terrestres et optique / Ultraviolet du Telescope de Swift, a augmenté de 10 et 100 fois, respectivement. La production de rayons X de la première eruption , telle que mesurée par le télescope X-Ray de Swift, met en évidence l’activité solaire la plus intense jamais enregistrée  

rendu artistique de la DG CVn
DG CVn, un systeme binaire composé de deux étoiles naines rouges présentés ici dans un rendu artistique, a déclenché une série de puissantes éruptions vues par Swift de la NASA. À son apogée, la première éruption était plus brillante en rayons X que la lumière combinée de deux étoiles à toutes les longueurs d’onde dans des conditions typiques.
Source de l’image:

Goddard Space Flight Center de la NASA / S. Wiessinger

Les plus grandes explosions solaires sont classés comme extraordinaire, ou classe X, en fonction de leur émission de rayons X. «La plus grande poussée que nous ayons jamais vu du soleil a eu lieu en Novembre 2003 et est considéré comme X 45″, a expliqué Drake. « L’éruption sur DG CVn, si on la regarde d’une planète à la même distance que la Terre est du soleil, aurait été d’environ 10 000 fois plus grande, avec une puissance d’environ  X 100.000 ».(ndlr : !!!!) 

Mais ce n’est pas encore fini. Trois heures après l’explosion initiale, avec des rayons X sur la phase descendante, le système a explosé avec une autre poussée presque aussi intense que la première. Ces deux premières explosions peuvent être un exemple d’une explosion dans une région active qui déclenche une explosion dans une autre.

Au cours des 11 jours suivants, Swift a détecté une série d’explosions successivement plus faibles. Osten compare la série d’éruptions en diminution à la cascade de répliques après un tremblement de terre majeur.

Comment une étoile juste un tiers de la taille du soleil peut produire une telle éruption géante? Le facteur clé est son spin rapide, un ingrédient essentiel pour l’amplification des champs magnétiques.  DG CVn tourne en moins d’une journée, environ 30 fois (ou plus) plus rapidement que notre soleil. Le soleil tournait aussi beaucoup plus rapidement dans sa jeunesse et a peut-être produit des super éruptions de ce type, mais, heureusement pour nous, il ne semble plus capable de le faire.

Les astronomes sont en train d’analyser les données provenant des éruptions sur DG CVn pour  mieux comprendre l’événement en particulier et les jeunes étoiles en général. Ils soupçonnent que le système déclenchera probablement de nombreuses plus petites mais plus fréquentes éruptions et ont l’intention de garder un œil sur ses futures éruptions avec l’aide de Swift de la NASA.

http://www.nasa.gov/content/goddard/nasas-swift-mission-observes-mega-flares-from-a-mini-star/#.VFpZz2d5OSo / resistanceauthentique

 
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Publié par le 5 novembre 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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Insolites Du Dimanche – La NASA confirme l’existence des portails temporels !!! Création d’un portail temporel en live ?

Des extraterrestre (ou terrestres, intraterrestres)  ouvrent un portail ?

Pour l’instant  à ce niveau, jusque là, certains rient peut être  :

Hé bien ne riez surtout pas avec cette histoire de portail temporel , vous allez même être choqués, car en 2012 la NASA a annoncé leur existence !!! (moins marrant non …. ;) )

Hé oui, il existe une dizaine de portails temporels « cachés » d’après la NASA , entre la terre et le soleil !

Vidéo officielle de la NASA : Hidden Magnetic Portals Around Earth « portail magnétques cachés autour de la terre »

Seul problème : ils sont durs à détecter, et fort instables, ils s’ouvrent et se ferment en des fractions de secondes … « une 12 aines de fois chaque jour »

Quand la réalité rejoint la fiction …

J’ y reviendrai en long dans un article que j’ai déjà en tète depuis longtemps . 

 
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Publié par le 28 septembre 2014 dans Espace, général, Insolite, INSOLITES Du Dimanche

 

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Une tempête solaire va déferler sur la Terre ce week end

Retour sur cet info qu’on a traité hier :

Dans la vidéo ci dessus la NASA explique que le cycle 24 est beaucoup plus faible que ce qu’on attendait (une 15 aines d’éruptions de classe X  depuis l’automne dernier, quand même ! )

La NASA craignait ce cycle comme le diable, et ce n’est pas fini … 

Ainsi, paradoxalement, elle explique aussi que ce sont dans les phases descendantes que les pires éruptions peuvent survenir .

En gros vous allez voir ce que vous allez voir

sol max

 

le graphique indique où nous en sommes dans le maximum solaire (à la moitié environ) , et la flèche indique quand les pires éruptions peuvent survenir : c’est encore devant nous ! 

Pour notre part , tout ce passe comme prévu j’allais dire : on avait prévenu de grosses éruptions de fin d’année dernière à la fin de cette année , et c’est ce qui s’est passé pour le moment (lire nos anciens papiers dessus)  :

Si on passe cet automne, on pourra donner RDV au soleil pour le prochain maximum, c’est maintenant que ça va se jouer ! 

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Suite à deux éruptions particulièrement violentes à la surface du soleil, notre planète va être frappée de plein fouet par une déferlante de particules.

PARTICULES. Deux explosions se sont produites cette semaine à la surface du soleil. La première, de moindre ampleur, est survenue mardi 9 septembre, sur une zone qui pointe en partie vers la Terre. Le flot de particules émis à la vitesse ahurissante de 1.500 km par seconde (5,4 millions de hm/h) durant cette explosion frappe actuellement notre planète sans occasionner pour le moment de véritables perturbations.

Voir l'image sur Twitter

Comme le montre cette courbe, la quantité de particules solaires reçues par notre planète a quelque peu augmenté. Mais il ne s’agit que d’une légère brise avant la véritable tempête qui fond actuellement vers nous.

Et pour cause : cette éruption du 9 septembre a été suivi le lendemain par une colossale éruption de catégorie X. La plus importante qui existe.

Éruption solaire de classe X1,6 du 10 septembre 2014 

En effet, les éruptions solaires sont classées d’après l’intensité d’éjection des particules, observée dans la bande des rayons X et mesurée en watts par mètre carré (W/m2). Ce système de classification comporte cinq catégories : A, B, C, M et, la plus puissante appelée X.

Voir l'image sur Twitter

 

Au sein de ce système de notation, une éruption de catégorie X est 10 fois plus puissante qu’une éruption de catégorie M, elle même 10 fois plus forte qu’une éruption de catégorie C, et ainsi de suite. Et au sein de chaque catégorie, les éruptions sont classées sur une échelle de 1 à 10.

Et les particules émises par cette puissante éruption devraient déferler sur notre Terre durant le week end.

PERTURBATIONS. Pas de panique toutefois, le plus gros de cette cohorte de particule va être dévié par le champ magnétique terrestre, qui constitue un véritable bouclier. Toutefois, les satellites (notamment ceux en position géostationnaire à plus de 35.000 km du sol) sont moins protégés par la magnétosphère Terrestre lorsque celle-ci est déformée par ces « bourrasques » de particules.

Exposés à flux de particules électriquement chargées ou magnétisées, ils peuvent être victimes d’arcs électriques susceptibles d’endommager les panneaux solaires, de dégradations de son électronique, ou encore d’un brouillage de ses télécommunications du fait des fluctuations brusques et intenses du magnétisme terrestre.

Il est donc possible que ces éruptions solaires entraînent ce week end, des perturbations dans les systèmes de télécommunication ou de géo-positionnement. Mais ce sera également l’occasion de contempler, dans les jours qui viennent, de nouvelles et splendides images d’aurores boréales au dessus des pôles.

 
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Publié par le 12 septembre 2014 dans Climat, Espace, général

 

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La NASA a t-elle photographié un extraterrestre sur la Lune ?

Qu’en pensez vous , maxisciences a une explicitation en tous cas : la science peut elle tout expliquer ? … Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Le mois dernier, un internaute a repéré une étrange forme à la surface de la Lune en utilisant Google Moon réalisé à partir de photos prises par la NASA. Selon certains, cela pourrait ressembler à un être vivant et marchant à la surface, suivi de son ombre.

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Après le lézard, le rat et la fleur repérés sur Mars, un nouveau buzz extraterrestre prend actuellement de l’ampleur sur la Toile. Et cette fois-ci, ce n’est pas sur la planète rouge que cela se passe, mais sur la Lune. Tout a commencé à la mi-juillet, lorsqu’un internaute a repéré une étrange forme à la surface de notre satellite. Pour cela, il a utilisé Google Moon, une version de Google Earth réalisé à partir de milliers de clichés de la Lune pris notamment par la NASA.

Depuis, la forme observée ne cesse d’intriguer. Selon certains, cela ressemble à quelque chose ou quelqu’un se tenant debout et suivi de son ombre. Un autre internaute qui a reçu le cliché de la forme est allé vérifier par lui-même en utilisant les coordonnées indiquées (27°34’26.35″N 19°36’4.75″W) et il l’a également repérée. Il a alors réalisé une vidéo postée sur Youtube qui a depuis été vue plus de 3 millions de fois.

« Au début, j’ai pensé peut-être était-ce quelque chose dessiné sur l’image mais après être allé sur Google Moon, quoi que ce soit ou ne soit pas… heu, c’est là », a écrit l’internaute Wowforreeel qui se garde d’avancer une vraie théorie. Selon lui, cela ressemblerait toutefois un peu à la forme connue sous le nom de « The Shard » et observée sur une photo prise en 1967 par un orbiteur lunaire de la NASA. 

Forme vivante ou artefact ?

La forme « The Shard » semble sortir de la surface lunaire comme quelque chose dressé à la verticale mais jamais personne n’a pu donner une explication cohérente à sa présence. Selon les hypothèses, il pourrait s’agir d’une fumée, d’un éclat survenu à la surface ou d’un artefact. Si la ressemblance avec la nouvelle forme observée est sujette à débat, cette dernière n’a pas manqué d’inspirer elle aussi une variété d’hypothèses.

La moins crédible est évidemment qu’il s’agisse d’une forme vivante et de son ombre se déplaçant à la surface de la Lune. La plus probable est que la forme ne soit pas vraiment présente et qu’il s’agisse juste d’un jeu de lumière, de quelque chose sur la caméra, d’un artefact. D’après l’Examiner, cela fournirait alors un exemple de paréidolie. 

Ce phénomène est une sorte d’illusion qui consiste à percevoir un stimulus flou, informe ou ambigu (une image) comme un élément clair, net et identifiable, par exemple une forme humaine ou animale. Dans le cas présent, cela pousserait à associer la forme sombre à une silhouette humaine marchant. De son côté, la NASA n’a pas commenté cette nouvelle observation.

D’autres folles théories sur la Lune

D’ailleurs, ce n’est évidemment pas la première fois que des images prises sur la Lune intriguent. Depuis plusieurs décennies, les photos suscitent régulièrement des interrogations et des théories plus ou moins folles. Ainsi, des personnes affirment avoir reconnu en certaines formes des vaisseaux voire des constructions extraterrestres installées sur la Lune. 

Néanmoins, le plus souvent, il reste difficile à déterminer ce qui a exactement provoqué les formes observées : phénomène géologique, artefact ou autres. « Faites-vous une idée. Allez voir et bien sûr, décidez par vous-même. Discréditez, mettez en morceau, comprenez », a conclu Wowforreeel en légende de la vidéo.

http://www.maxisciences.com/extraterrestre/la-nasa-a-t-elle-photographie-un-extraterrestre-sur-la-lune_art33286.html

 
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Publié par le 12 septembre 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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La NASA teste un impossible ‘moteur quantique’ sans carburant , et il marche !

emdrive head
Nous savons qu’il existe des moteurs MHD  , magnétoplasmadynamique (MPD) ou à antimatière (Propulsion à fusion-fission par catalyse antimatière) , des moteurs ablatif à positrons,  etc etc …..  d’ores et déjà, et qu’on sait produire et conserver l’antimatière par exemple  : ce n ‘est qu’un projet annexe de couverture, mais ça prouve l’étendue des possibilités !  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

L’an dernier, la NASA a réalisé une expérience qui pourrait bien chambouler les voyages spatiaux des prochaines décennies. Les résultats de cette expérience, publiés il y a quelques jours seulement, tendent à montrer qu’une propulsion spatiale jugée impossible par de nombreux scientifiques, est en fait… possible. Et franchement, sur ce coup, la NASA a bien perdu 10 ans en refusant de prendre au sérieux le scientifique qui avait imaginé ce design en 2004.

Il y a 10 ans, Roger Shawyer, un scientifique britannique, a imaginé l’emDrive, un système de propulsion qui utilise une technologie micro-onde brevetée pour convertir l’énergie électrique en poussée. Le plus dingue avec ce dispositif, c’est qu’aucun combustible n’est nécessaire. Il suffit juste d’un peu d’électricité pour faire fonctionner ce moteur.

Sauf que pendant 10 ans, Roger Shawyer a tenté en vain de faire valider son système de propulsion par la communauté scientifique. Ce type de moteur électromagnétique est contraire à la loi deconservation de la quantité de mouvement.

Sur son site, il explique qu’en 2007, des scientifiques chinois se sont intéressés à son système de propulsion. Ils ont donc construit un propulseur similaire mais distinct et ils ont pu mesurer une poussée de 85 mN (millinewton), autant dire pas grand-chose, mais c’est suffisant pour accélérer un satellite de manière constante. De plus, comme il n’y a pas besoin d’embarquer de carburant, l’engin est plus léger, donc moins cher à envoyer dans l’espace. Et surtout, une fois équipée de panneaux solaires, le satellite est manœuvrable pour une durée incroyablement rallongée.

Quand les résultats de l’expérience chinoise ont été publiés en 2011, Sawyer a retrouvé un peu d’espoir. Surtout que d’autres tests ont été réalisés par un scientifique américain qui encore une fois a utilisé un design distinct mais similaire.

Agacée par ces résultats qu’elle refusait d’admettre, l’Agence spatiale américaine a enfin accepté de mener ses propres essais avec un nouveau système de propulsion distinct mais similaire à l’emDrive. L’agence a donc réuni 5 scientifiques qui ont ainsi pu montrer qu’il était possible d’obtenir une poussée stable entre 30 et 50 mN.

Pour Shawyer, le créateur de ce moteur, c’est une belle victoire et on devrait entendre parler de lui dans les prochaines mois ou années. Son design permet une poussée de 96 mN, ce qui est bien supérieur aux résultats obtenus par les Chinois ou la NASA. Pour lui, le plus important, c’est d’obtenir enfin une reconnaissance scientifique.

Shawyer a déjà un nouveau design dans ses cartons. Son système de propulsion modifié pourrait selon lui être utilisable sur Terre, pour propulser les voitures et pourquoi pas, un jour, les avions.

http://www.extremetech.com/extreme/187346-nasa-tests-impossible-no-fuel-quantum-space-engine-and-it-actually-works

 
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Publié par le 8 septembre 2014 dans général, Insolite

 

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