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Le Majestic Twelve

C’est vendredi, et la rubrique insolite… à plein pot .

J’y reviendrai, mais le pire, c’est que tout pourrait bien coller : ce gouvernement de l’ombre, dont tout le monde extrapole l’existence, mais que personne n’a vu (on les « voit » toutefois , entre autres, par les effets qu’ils produisent, un peu comme les planètes qu’on a découvertes alors qu’on ne pouvait les voir) ce pourrait très bien être ce fameux « MJ 12″  : en tout cas ça coinciderait avec les déclaration de Medvedev, et de nombreuses autres sources .

Vous savez , j’ai toujours pensé qu’on loupait peut être tout un pan de la réalité en ne traitant pas ces questions, qui passent pour « farfelues » (avec désormais des preuves de vie sur Mars : ça confirme le fait que la vie doit se frayer un chemin partout dans l’univers)  …

Et pourtant, cette réalité à déjà un nom : l’exopolitique .  Z .

Dans ce documentaire de la série Alien Files, vous allez entendre des personnes expliquer comment c’est organisé le Majestic 12 et le rôle qu’elle a pu avoir par le passé.

Le 23 mai 1964, Jim Templeton a pris plusieurs photos de sa fille pendant une promenade. Lors du développement, il s’est aperçu que sur l’une d’elles, on voyait un personnage en combinaison juste derrière la petite fille. Peu de temps après, l’homme se serait fait menacer par deux hommes en noir pour qu’il garde le silence et depuis plusieurs années, les témoignages concernant les Men In Black se sont accentués. Pour certains, ces hommes feraient partie du Majestic 12.

Cette organisation aurait vu le jour suite à deux événements particuliers. Le premier s’est déroulé le 24 février 1942. Alors que la Navy craignait une attaque japonaise, les militaires auraient vu un objet étrange s’approcher de la plage. Lançant l’alarme, les militaires ont commencé à tirer des obus en direction de l’engin et malgré le fait qu’ils l’aient touché à plusieurs reprises, ce dernier a continué sa route. Malgré le fait que le gouvernement ait parlé d’une fausse alerte, les journaux ont publié des photos de l’engin. De ce fait, la population a réclamé des explications et le gouvernement a parlé de ballon sonde. Mais, à Washington, la version était totalement différente, car le secrétaire d’état avait fait part au président que pour lui, il s’agissait d’un ovni. Il a même expliqué qu’un second avait été abattu et récupéré par les gardes côtes. Après cette révélation, le président a créé l’organisation IPU qui avait la charge d’enquêter sur ces événements.
Suite à ses travaux, l’IPU a mis en garde le président contre le manque de défense en cas d’attaques extraterrestres et pour eux, il aurait fallut capturer un vaisseau pour étudier leur technologie.

Par la suite des rumeurs d’études sur des ovnis ont commencé à se répandre et le crash de Roswell n’a fait que confirmer ces dernières. Malgré un démenti de l’armée, les témoignages relatant cet événement ont été nombreux et tous parlaient de vaisseaux extraterrestres avec des corps dedans dont un vivant.
C’est en raison de ces deux événements que le 24 septembre 1947, le président a signé un arrêté pour la création du Majestic 12. C’est le tout premier ministre de la défense qui s’est vu en charge de sa création. Il a mis à la tête de cette dernière l’ingénieur qui a conçut la première bombe atomique. L’organisation était composée de militaires et de scientifiques et elle avait pour mission d’enquêter et de dissimuler toutes les observations d’ovnis, tout cela dans le plus grand secret.

Sa première opération portait le nom de Project Sign. Pour cette dernière, des agents ont été envoyés pour répertorier les observations d’ovnis et pour les cacher au grand public. Malgré le fait que celle-ci ait travaillé sur la dissimulation, plusieurs témoignages ont tout de même filtré et ont été publiés dans les journaux. De plus, certains scientifiques ont avancé la possibilité que les bombes d’Hiroshima et de Nagasaki auraient attiré les extraterrestres.

C’est à partir de 1949 que deux camps ont commencé à s’affronter. En effet, certains ont voulu faire connaître la vérité à la population, contrairement à d’autres. Le directeur du Majestic 12 faisait partie de ceux qui voulaient parler, mais celui-ci s’est vu destituer du poste de premier ministre le 9 mars 1949. Par la suite, ce dernier est tombé malade et il s’est jeté de la fenêtre de l’hôpital en mai de la même année. Pour beaucoup, ces événements ne sont pas dû au hasard, mais sont le résultat du fait qu’il voulait faire connaître la vérité à la population.

Par la suite, en 1953, le président Eisenhower a pris la place au gouvernement. Ce dernier connaissait certains détails sur les ovnis et fut même témoin d’une observation en 1952. Quand il a appris l’existence du Majestic 12, il a demandé qu’on lui transmette tous les documents. Ces derniers n’ont pas voulu collaborer et le président s’est vu dans l’obligation d’envoyer l’armée pour les menacer de destruction s’ils ne lui disaient pas ce que les rapports contenaient. De ce fait, le porteur de message a eu connaissance de plusieurs choses dont l’interrogatoire d’un extraterrestre qu’il a relayé au président. Peu de temps après, l’homme en question a vu deux hommes en noirs arriver chez lui pour le menacer si par hasard il venait à parler.

Pendant la présidence de JFK, ce dernier a également voulu connaître les travaux du Majestic 12, mais 10 jours après la signature de l’accord entre les États-Unis et la Russie, le président a été assassiné. Pour beaucoup, le Majestic 12 a peut-être une part de responsabilité dans ce meurtre horrible.

Aujourd’hui, nous ne savons pas si l’organisation existe toujours. Malgré tout, certains pensent qu’elle collabore avec les extraterrestres pour effacer toutes traces de leur passage et que dire sur les personnes qui disent avoir vu les Men In Black (source)

 
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Publié par le 19 décembre 2014 dans général, Insolite

 

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Apres ‘les signes de vie sur Mars’ , Curiosity a découvert de mystérieux artefacts sur la planète rouge !

une boule d’une forme parfaite …

Je venais de lire les lettres ummites , je vous en ai parlé, la semaine dernière, et que disaient ces lettres à propos de Mars ???

Voilà exactement ce qu’écrivent les Ummites en 1967 à propos de Mars, dans la lettre référencée D57-2 :

« Ce premier examen réalisé à une hauteur de 290 KOAE . (Un KOAE équivaut à 8,7 kilomètres approximativement ) (soit: 2592,6 km), révéla l’absence d’une atmosphère suffisamment dense pour permettre le développement extérieur d’êtres pluricellulaires complexes. Les trous de multiples impacts de météorites et la structure cristalline du sol étudiée par nos instruments de sondage à distance, révélèrent l’absence d’une vie bactériologiquement active et productrice de la décomposition du sol, tout au moins dans les petites zones qui ont été explorées. Postérieurement nous avons découvert sur cette OYAA non seulement des formes protéiques et aminoacidées mais aussi des êtres unicellulaires et pluricellulaires végétaux simples. (Vous ne tarderez pas à les découvrir). »

Une semaine Apres (et presque 50 années après cette révélation), tombe cette news quand même historique, hier :

HISTORIQUE ! Le rover Curiosity a trouvé des signes de vie sur Mars !!! (NASA)

C’est pas DINGUE ça ?

Les sceptiques doivent en prendre un gros coup au moral : personne d’autre que la NASA confirme la vie sur Mars (reste à trouver quoi exactement …)

Et pire, c’est dans les lettres ummites depuis … 50 ans bientôt !

En outre, les « anomalies » observées, s’accumulent sur la planète rouge . Z 

Les recherches sur la vie sur Mars continuent avec la découverte d’une mystérieuse boule retrouvée sur la planète rouge par la sonde américaine Curiosity. meltyDiscovery vous montre cette découverte

Il n’y a pas de doute, la planète rouge est au cœur de tous les débats ces jours-ci. Après un satellite indien qui se joint à l’expérience de la vie sur Mars, c’est une image quelque peu étrange qui fait le tour des médias aujourd’hui. En effet, comme vous le savez probablement, il n’y a pas que des satellites en orbite autour de Mars. Il y a également deux rover de la NASA sur place qui ont pour but d’analyser la planète de l’intérieur : Opportunity et Curiosity. La sonde Curiosity est la plus connue, car elle permet aux scientifiques de recevoir des images en couleur des matériaux présents sur la surface de la planète. C’est dans l’une de ces photos, reçue il y a plus d’une semaine, que nous pouvons découvrir une mystérieuse boule !

http://www.meltydiscovery.fr/la-vie-sur-mars-curiosity-a-decouvert-une-boule-sur-la-planete-rouge-a335457.html

 

Mais ce n’est pas tout , regardez ça , L’image provient de photographies prises par le rover Curiosity jeudi 25 septembre :

La nature peut elle faire ça ?

La planète rouge n’en finit plus de susciter l’étonnement avec des images prises par le robot Curiosity. Dernière photo qui intrigue le Web, celle d’un « objet » photographié par le rover jeudi dernier. Il aurait la forme d’un feu tricolore.

Depuis « l’amarsissage » de Curiosity, certains clichés pris par le rover martien intriguent les internautes, au travers des images diffusées par le site de la Nasa. Joe Smith, un journaliste spécialiste d’espace de 45 ans, explique au journal britannique Western Daily Press ce qui l’a rendu perplexe en visionnant les dernières photos de Curiosity.

« J’ai suivi les photos de la Nasa depuis le début, et tous les jours, je passe en revue le site. J’ai découvert cette image, et je me suis dis « Ca a l’air vraiment bizarre ». L’objet ressemble à feu de signalisation ».

Totem martien ?

Joe explique qu’il « est difficile de donner une dimension à l’objet, puisqu’il n’y a pas de point de comparaison, mais j’estime sa taille à environ 12 pouces (environ 30 cm). »

Selon le journaliste, de nombreux internautes sont d’accord avec lui pour dire que le « caillou » ressemble à un feu tricolore, même si certains y voient un genre de totem. (source)

Et on entre dans la science fiction, une autre boule a été observée récemment :

De lumière celle ci …

Le mouvement de la boule de lumière observé sur la planète rouge est-il la « preuve irréfutable » qu’elle est « sous contrôle intelligent. »

Différentes images de ce qui semble être une boule de lumière blanche se déplaçant sur la surface de Mars ont été capturées par le Rover Curiosity de la NASA. Elles ont bien évidemment déclenché des spéculations autour d’une éventuelle technologie extraterrestre subsistant sur la planète rouge.

Postées par la NASA, les photos montrent la boule de lumière dans une position légèrement différente dans chacune des huit images capturées. L’examinateur affirme que le mouvement de la lumière est la « preuve irréfutable » qu’elle est « sous contrôle intelligent. »

La position de la boule de lumière est différente dans chacune des huit des photos qui ont été prises depuis la même position avec des perspectives légèrement différentes sur une période de 15 minutes.

La boule blanche de la lumière pourrait-elle représenter un pixel mort? Si cela était le cas, l’anomalie visuelle resterait au même endroit.

La boule de lumière serait-elle « une sorte d’intelligence indigène » mobile autour de Mars. Cela fait étrangement référence à un livre écrit par l’ufologue Paola Harris intitulé « ovnis: comment peut-on parler à une boule de lumière ». Harris y évoque la possibilité que des boules de lumière puissent être « une forme de conscience capable de communication. » Ces mêmes boules seraient à l’origine des Crop Circle sur terre.

 
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Publié par le 19 décembre 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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De la chute du pétrole pourrait jaillir le prochain krach, selon certains opérateurs

La chute des cours du pétrole pourrait bien provoquer le prochain krach boursier, s’inquiètent des opérateurs de marché, abasourdis par la dégringolade de 45% du prix du baril de brut en six mois, passé sous 61 dollars pour le Brent (référence de la Mer du Nord) et sous 58 dollars pour le WTI(brut léger américain), au plus bas depuis cinq ans et demi. « Pour le moment, ce n’est qu’une simple correction emmenée par la chute des actions des compagnies pétrolières, mais ça pourrait bien vite se transformer en krach », craint un trader suisse. Un krach qui trouverait son origine dans la faiblesse des taux, l’abondance de liquidités et un ratio risque/récompense progressivement de moins en moins attractif sur les actions.

Les investisseurs, en recherche désespérée de rendement, se sont massivement tournés vers les obligations dites à haut rendement, rémunératrices mais aussi très risquées puisqu’émises par des entreprises dont le risque de faillite est jugé élevé par les agences de notation qui classent leurs émissions de titres de dette dans la catégorie spéculative. « Le rush sur le ‘high yield’ (HY), comparable à celui sur le S&P 500, a débuté en 2009 », rappelle Etienne de Marsac, gérant de performance absolue chez Ikano pour qui ce « choc pétrolier à l’envers » est « une catastrophe pour un pan entier de l’industrie américaine, celui du pétrole de schiste, dont les coûts de production sont élevés » tellement la chute des cours du brut a été forte et rapide. Il y a, selon lui, « une analogie évidente entre la bulle Internet qui a éclaté aux Etats-Unis en 2000 et la bulle de l’extraction pétrolière qui éclate aujourd’hui sous nos yeux. » La chute du prix du brut ne « produira des effets positifs sur l’économie qu’avec un décalage de six mois à un an, avec un effet bénéfique sur la consommation, le secteur automobile ou l’aéronautique. »

Les hedge funds ont largement contribué au financement de la frénésie de forage dans le pétrole de schiste qui agite les Etats-Unis depuis cinq ans. Depuis que « les cours du gaz naturel ont chuté outre-Atlantique, rendant plus rentable la production depétrole de schiste, résume Alexandre Andlauer, responsable du secteur énergie au sein du cabinet d’analyses AlphaValue, qui fait partie des très rares spécialistes à avoir prédit la chute des cours du brut, entrevoyant, il y a deux ans, la possibilité d’un baril à 50 dollars à la fin 2015. Certains acteurs sont même passés de société gazière à société pétrolière, comme EOG Resources. »


Crédits photo : Energy Information Administration (EIA)
De la chute du pétrole pourrait jaillir le prochain krach, selon certains opérateurs

Un boom énergétique qui a contribué au redressement de l’économie américaine après la crise financière de 2008, à hauteur de 0,3 à 0,6 point de pourcentage du PIB, selon Steen Jakobsen, chef économiste de chez Saxo Bank, interrogé sur sa vision de l’évolution des cours du pétrole mercredi, en marge de la présentation des « prévisions chocs » de la banque pour 2015. Lui qui avait également anticipé la chute des cours du brut (à 80 dollars), n’est pas très optimiste pour l’évolution à venir du prix de l’or noir. Il juge que la dégringolade pourrait amputer le PIB américain de 0,5 point de base et n’exclut pas – idée controversée – la nécessité pour l’Etat de devoir venir en aide aux compagnies pétrolières et aux banques qui leur prêtent de l’argent, provoquant l’ire de l’opinion publique.

L’énergie, poids lourd du « high yield »

Dans l’univers du « high yield », les obligations du secteur énergétique se taillent la part du lion outre-Atlantique. Elles comptent pour 16% du marché américain, selon Fitch, dépassant celles du secteur pharmaceutique (8,5%) après une flambée de 155% depuis la fin 2009. Le stock de la dette a été multiplié par quatre entre 2005 et 2014 pour atteindre 210 milliards de dollars, à comparer avec un marché américain du haut rendement de presque 1.400 milliards. Les titres de crédit notés « B- » ou en deçà (catégories très spéculatives) repésentent 77 milliards de dollars, recense Fitch, compartiment sur lequel figurent essentiellement des sociétés spécialisées dans l’exploration et la production qui, au total, comptent pour la moitié des obligations à haut rendement du secteur de l’énergie. Ces acteurs sont petits, fragmentés et très sensibles à la chute des cours pétroliers de par leur structure de coûts. Leur activité nécessite en effet un effort important et constant d’investissement, d’où la mise en garde de Deutsche Bank il y a quelques semaines : le passage du baril de brut WTI sous 60 dollars mettra en péril le haut rendement du secteur énergétique.

Au cours des derniers jours, la dette de ces sociétés d’exploration et de production a été particulièrement attaquée, leurs obligations massivement vendues sur le marché secondaire, comme celles de Laredo Petroluem (-60% depuis septembre), de Sanchez Energy (-70%), de Devon Energy (-20%), recentré cet été dans l’exploration et la production, de Continental Resources qui a découvert le gisement géant de Bakken (Dakota du Nord, qui compte pour la quasi-totalité de la production actuelle de pétrole de schiste) ou encore du gros producteur Linn Energy (-20% depuis septembre), dont la dette représentait à cette époque 71% du capital, selon Morningstar. Avec, en corollaire, une flambée des rendements associés et donc un renchérissement des coûts de financement pour ces sociétés, et aussi pour les autres, toutes celles de l’univers de l’énergie par effet de contagion – parmi les obligations qui ont le plus chuté, figurent celles des groupes de services pétroliers Transocean (-30%) et Hercules Offshore (-45%) – et encore au-delà. « Le secteur énergétique a clairement entraîné le marché du haut rendement vers le bas, l’aversion pour le risque s’est propagée à l’ensemble des obligations des catégories spéculatives », écrit Adrian Miller, directeur de la stratégie obligataire chez GMP Securities à New York, dans une note.


Selon l’indice Markit CDX North America High Yield, qui mesure le coût d’une assurance contre un défaut de paiement de 100 entreprises en catégorie spéculative, la prime a bondi de plus de 50 points de base la semaine dernière, à presque 400 points, sa plus forte progression hebdomadaire en deux mois, tandis que l’ETF de BlackRock spécialisé dans le haut rendement – le plus gros existant dans cet univers (14 milliards de dollars) – est tombé à son plus bas niveau depuis juin 2012.

Le rendement de la dette souveraine américaine n’avait pas chuté autant depuis deux ans

L’aversion pour le risque se reflète d’ailleurs dans le taux de rendement des obligations souveraines à dix ans des Etats-Unis, qui revient flirter avec le seuil de 2% pour la première fois depuis le mini-krach d’octobre, « qui n’a été qu’un avant-goût de ce qui nous attend », juge un opérateur de marché. La dette américaine est perçue comme un actif refuge, ce qui explique le regain d’intérêt des investisseurs pour les Treasuries. Mais la hausse des cours des obligations américaines à dix ans (et donc la baisse des rendements) s’explique également par des rachats de positions baissières par les hedge funds qui, depuis le début de l’année, parient sur une chute des cours avec la fin du programme de rachats d’actifs de la Réserve fédérale américaine. Sous cette impulsion, le taux de rendement du dix ans américain a connu la semaine dernière sa plus forte baisse en deux ans.


Crédits photo : Bloomberg
Le rendement du taux à 10 ans américain proche de 2%

Pris de court par le retour du risque politique en Grèce, les hedge funds, dopés au levier, doivent également faire face à des pertes sur le marché grec (actions et dette) et doivent, pour rembourser les sommes qu’ils ont empruntées pour spéculer (les faibles taux motivant la pratique), consentir à de grosses pertes pour sortir de ces positions illiquides et vendre également (à perte ou non) des actifs plus liquides. « Voilà comment un sell-off en Grèce et sur le ‘high yield’ se propage à l’ensemble des actifs », s’agace un gérant obligataire.

Le « high yield », à l’exact opposé du marché de la dette souveraine américaine, « est l’un des marchés les plus illiquides au monde », soulignait mercredi Steen Jakobsen. Un manque de liquidités « exacerbé pendant cette période d’avant Noël, pointe Eric Pictet, directeur du bureau de Paris de Muzinich, spécialiste de la gestion obligataire à haut rendement. Après Thanksgiving, les acteurs sont moins actifs aux Etats-Unis. Muzinich, « en dehors des télécoms et des médias en 2000 et des banques en 2008 », admet «avoir une allocation dans l’énergie dans ses portefeuilles HY US proche de l’indice qui pèse 15%. » Et d’expliquer que ce secteur traitait avec des spreads (prime de risque) moyens inférieurs à 101 points de base depuis treize ans. Désormais, ces rendements offrent une prime de 250 points de base par rapport à l’indice élargi du marché du haut rendement, ce qui signifie que les investisseurs réclament, pour détenir des obligations HY du secteur énergétique plutôt qu’un panier d’autres obligations HY, une prime de rendement de 250 points de base.

Selon Eric Pictet, un baril de brut à 60 dollars pendant un an « n’est pas problématique » et n’engendrerait « aucun défaut » dans les portefeuilles de Muzinich « car les sociétés ont du cash et beaucoup ont mis en place des couvertures. » Et à plus long terme ? «25% de défaut » à trois ans dans le secteur est possible « mais il est probable que les prix se réajustent car l’offre devait baisser à ces niveaux de prix. » La chute des cours des obligations à haut rendement aux Etats-Unis a fait basculer l’indice général haut rendement mesuré par Bank of America Merrill Lynch en dessous de 100 depuis quelques jours, indiquant que les obligations HY s’échangent en moyenne en dessous de leur prix d’émission. Quant aux rendements, toujours selon les données de la banque d’affaires, ils s’élèvent désormais à près de 9,5%, contre un point bas de 4,87% en juin. Cette situation a « pour le moment, assez peu d’effet sur le marché européen, le secteur de l’énergie y est petit (1%). »

Il est par ailleurs « possible mais peu probable », selon Etienne de Marsac, que les titres de dette des entreprises bien notées par les agences (catégorie investissement) subissent des dégagements aussi massifs que ceux observés sur les obligations à haut rendement du secteur énergétique américain, « étant donné le stock de plus-values latentes chez les gérants d’actifs. Cette année encore, les performances sur les fonds de crédit ‘investment grade’ (IG) sont excellentes : entre 7,5% et 8,5% de rendement. » Un autre opérateur recadre toutefois : « Je ne suis pas sûr que les gérants d’actifs traditionnels soient les plus chargés en dette d’entreprises IG. Si ce sont effectivement les hedges funds qui tiennent le marché, c’est inquiétant. L’année n’est vraiment pas bonne pour eux. Ils se sont plantés sur le papier à dix ans des Etats-Unis, sur la Russie, sur la Grèce, le rachat de Shire par Abbvie… Ils ont besoin de payer leurs appels de marge et de vendre ce qu’ils ont en portefeuille, à commencer, s’ils ne veulent pas empirer leur situation financière, par ce qui est liquide et bénéficiaire. » Au cours du premier semestre, 461 hedge funds ont fait faillite, selon le cabinet Hedge Fund Research, pour qui cette année s’annonce comme la plus funeste pour les fonds alternatifs depuis 2009.

Les primes de risque à leur niveau d’avant crise

Les spreads de crédit sur le haut rendement (450 points de base) comme sur celles des obligations classées dans la catégorie investissement (100 points de base) se traitent aux Etats-Unis « sur les niveaux de pré-crise. Ajustés du levier, ces niveaux sont encore plus chers. […] Ces niveaux extrêmement chers de prime de risque rendent le marché du crédit particulièrement vulnérable », reconnaît néanmoins Etienne de Marsac.


Crédits photo : BoAML, FactSet, Bloomberg, CreditSights
Les primes de risque, en hausse depuis cet été, explosent ce mois-ci

Le gérant de performance absolue nous explique par ailleurs que les obligations HY sont assorties de « covenants », « c’est-à-dire de mécanismes de protection destinés à protéger le créancier. Typiquement, si le ratio dette nette sur Ebitda (excédent brut d’exploitation corrigé des dépréciations et des provisions) dépasse un certain niveau, alors le débiteur se voit couper ses lignes de crédit. Ce mécanisme protège le créancier, mais assomme le débiteur au moment où celui-ci a le plus besoin de financement. C’est l’effet ‘Jump to Default’, typique du marché du HY » qui, s’il se produit, se reflètera par une augmentation brutale des CDS (Credit Default Swap, sorte d’assurance contre la faillite), trop brutale pour que le créancier ne puisse modifier son appel de marge. Toutefois, poursuit-il, « le marché pourrait se stabiliser sous l’impact d’opérations de fusions-acquisitions. Les majors de type Exxon, Shell ou Repsol pourraient profiter de l’actuelle consolidation du secteur. »

Alexandre Andlauer ne verse pas non plus dans la fascination du pire : « les ‘big oil’ ont assez d’actifs qu’elles peuvent vendre si ça dégénère ; à bas prix, mais qu’elles peuvent vendre tout de même pour rembourser leur dette. Elles génèrent du cash-flow, même s’il est en baisse. Elles peuvent aussi couper dans le dividende. » Cela dit, « le pétroledans le Dakota est proche de 45 dollars le baril, c’est une zone qui devient dangereuse et des coupes massives en termes de production auront lieu sous les 40 dollars. Ces coupes ne seront visibles que dès le mois d’avril-mai, une fois que les couvertures arrivent à expiration. » Moins de production, donc moins d’argent et encore plus de mal à trouver des financements. Le printemps pourrait donc être meurtrier, au moins pour les acteurs les plus fragiles et leurs créanciers.

LES ECHOS

 
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Publié par le 19 décembre 2014 dans économie, général, International

 

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Découverte d’un cimetière avec plus d’un million de momies en Égypte

A mummified 18 month old girl with bracelets still on both arms was recently found at the Fag el-Gamous site

HISTOIRE – Un grand cimetière contenant jusqu’à un million de momies aurait été découvert en Egypte. Cependant, l’annonce de cette découverte a apparemment mis une équipe de chercheurs américains dans une situation difficile.

Les archéologues de l’université Brigham Young, à Provo dans l’Utah, ont affirmé que les corps datent d’entre le 1er et le 7ème siècle après Jésus-Christ, lorsque l’Egypte était contrôlée par les empires romain et byzantin. Ces momies n’étaient pas de l’élite égyptienne, mais celles de pauvres. « Une grande partie de leurs richesses, le peu qu’ils avaient, étaient destinées à ces inhumations », a expliqué Kerry Muhlestein, le directeur du projet des fouilles d’Egypte de l’université Brigham Young, selon LiveScience.

Jusqu’ici, 1700 momies ont été découvertes, mais étant donnée la taille du cimetière et la densité de répartition des corps, l’équipe pense qu’il y en a encore beaucoup d’autres. « Le cimetière est très grand, et il semble que cette densité de corps ensevelis soit la même dans tout le lieu », a affirmé Muhlestein, selon le site KSL.com. « Mathématiquement, il y aurait donc plus d’un million de momies dans le cimetière ».

Les chercheurs effectuent des fouilles annuelles sur le site, mais croient qu'il pourrait y avoir un million de corps enterrés là

Les scientifiques ont déjà déterrés plus de 1700 momies, conservés par le désert chaud et sec dans la région du Fayoum en Egypte à environ 60 miles (96 kilomètres) au sud du Caire. et Ils croient qu’il en reste environ un million à trouver

Les momies ont été trouvées dans des puits profonds piratés dans la roche calcaire sous la surface du désert

Les momies ont été trouvées dans des puits profonds creusés dans la roche calcaire sous la surface du désert

Plus de 1 700 corps ont été retrouvés sur le site de 300 acres depuis qu'il a été découvert il ya 30 ans

Plus de 1 700 corps ont été retrouvés sur ce site de 300 acres depuis qu’il a été découvert il y a 30 ans

Ce squelette a été trouvé enseveli dans un triangle en forme de voûte inhabituelle au fond d'un puits funéraire

Ce squelette a été trouvé enseveli dans un triangle inhabituel en forme de voûte  au fond d’un puits funéraire

Les scientifiques ont ouvert un sarcophage un peint en or pour la première fois

Muhlestein a récemment décrit certaines inhumations lors d’une conférence à Toronto. « Nous avons trouvé un corps d’homme de plus de deux mètres qui était bien trop grand pour rentrer dans le tombeau. Ils ont dû le plier en deux et l’ont jeté dedans », a raconté Mulhestein selon LiveScience.

L’équipe a aussi découvert de nombreux corps d’enfants. « En tant que père de six enfants, à chaque fois que je vois l’un de ces corps je me demande ce que la famille a enduré lorsqu’ils ont enterré l’enfant », a déclaré Muhlestein à KSL.com. « La plupart du temps, ces enfants étaient traités avec beaucoup d’affection. On constate que beaucoup d’amour a été versé dans la tombe avec ces petits êtres. »

Cette histoire a fait la une des journaux dans le monde entier. Un reportage du journal britannique le Daily Mail, qui a été largement diffusé, a attiré l’attention du ministère des Antiquités d’Egypte. Les élus du pays n’ont pas apprécié l’article. Selon leLuxor Times, le ministère a demandé à l’équipe américaine d’arrêter les fouilles sur le site.

« Ce qui a été publié dans le journal n’est pas vrai », a déclaré le Dr Youssef Khalifa, le chef du service de l’Egypte antique, au site du Luxor Times. « Il n’y a pas un million de momies: on parle de momie lorsque l’on a affaire à un corps complètement momifié, or seule une véritable momie a été découverte sur le site de Fag El Gamous en 1980, et elle se trouve au musée égyptien depuis. »

Selon Khalifa, les récentes découvertes ne sont que des « pauvres squelettes » et des tas d’os, dont certains sont enveloppés dans du tissu. La raison du différend viendrait donc de la définition du mot « momie », car même Muhlestein a admis que celles trouvées ne ressemblent pas aux momies que l’on peut imaginer. « Je ne pense pas qu’il y ait eu de véritables momifications lors de ces enterrements », a déclaré Muhlestein à LiveScience. « Si nous voulons utiliser le terme dans une définition plus large, alors on peut dire que les corps ont été momifiés. »

Muhlestein a expliqué au Luxor Times qu’il y a sûrement eu un malentendu. « J’aimerais résoudre ce conflit avec le ministère, pour qui j’ai le plus grand respect », a assuré Muhlestein. Son département semble avoir supprimé sa page Facebook, qui avait été abreuvée d’informations et de photos du site.

Cependant le ministère semble camper sur ses positions. « Ce qui a été publié donnait clairement de fausses informations. Je pense donc que le comité permanent approuvera également la décision de notre service qui demande l’arrêt de la mission », aurait ajouté Khalifa.

http://www.huffingtonpost.fr/2014/12/19/momies-egypte-millions-cimetiere-fag-el-gamous_n_6353646.html – http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2877855/Cemetery-one-MILLION-mummies-unearthed-Egypt-1-500-year-old-desert-necropolis-largest-found.html – resistanceauthentique

 
 

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UNE ÉQUIPE FRANÇAISE A CONÇU UN PROPULSEUR SPATIAL À PLASMA « SANS PAROIS »

Et au fait, pour l’anecdote, j’ai lu hier que les crops circle étaient le fait des …… frenchies, qui démontreraient la puissance de notre technologie, aux anglo-saxons … Z .

Des chercheurs du CNRS ont testé pour la première fois un système de propulsion d’un type nouveau où la « combustion » se fait à l’extérieur de la tuyère, rallongeant ainsi la durée de vie de ce genre de propulseurs d’un facteur 100 voire 1000. Il s’agit concrètement d’un propulseur à plasma, gaz d’atomes et électrons chauds, ou encore d’un « propulseur électrique à effet Hall« . En réalité, parler de combustion est impropre car les moteurs à plasma ne fonctionnent pas sur le principe d’une réaction chimique explosive (combustion) entre ergols, comme les moteurs classiques utilisés dans les lanceurs comme Ariane, Soyouz, Ares, etc. Ici, il s’agit d’accélérer des atomes au moyen de champs magnétiques.

Schéma de principe du fonctionnement d'un moteur à plasma

Il n’est pas encore envisagé de remplacer les moteurs des lanceurs par la technologie à plasma car les poussées obtenues sont trop faibles pour arracher une masse de plusieurs centaines de tonnes de la surface de la Terre : la meilleure propulsion à plasma peut développer une poussée de quelques newtons (N) contre 4 à 14 millions de newtons (MN) pour Soyouz ou Ariane. Mais ces propulseurs sont idéaux pour voyager dans le vide cosmique (une fois mis en orbite). De nombreux satellites, sondes et autres engins spatiaux se servent déjà de la propulsion à plasma, et la recherche spatiale est extrêmement active dans ce domaine.

LE TYPE DE PROPULSION QU’IL FAUDRA POUR UN VOYAGE HABITÉ VERS MARS

Car si l’homme se rend un jours sur Mars, peut-être dans les années 2040, ce sera forcément avec ce type de propulsion. Et pour cause : les moteurs à plasma requièrent beaucoup moins de matière à « consommer » que les moteurs chimiques et donc moins de matière à embarquer à bord – en substance, ce nouveau moteur consomme du Xénon. Mais cela à condition qu’on puisse leur fournir beaucoup d’électricité, par exemple à l’aide d’une mini-centrale nucléaire ou des panneaux solaires à haut rendement.

Là où les chercheurs de l’Institut de combustion, aérothermique, réactivité et environnement (ICARE, CNRS) ont innové, c’est qu’ils ont réussi à moduler les champs magnétiques, qui servent à canaliser et accélérer le plasma, de sorte à produire son accélération et éjection légèrement à l’extérieur de la tuyère, comme le montrent ces images :

Propulseur à plasma avec une  configuration magnétique classique (gauche) et configuration de type "sans parois" (droite) où le plasma se forme est plus à l'extérieur (crédit photo : J. Vaudolon, D. Harribey).

Or le grand défaut du plasma est qu’il détruit rapidement les matériaux car ceux-ci sont bombardés par des noyaux atomiques de très haute énergie : leur durée de vie ne dépasse pas quelques centaines de jours. Comme l’écrit l’un des chercheurs de l’équipe, Stéphane Mazouffre, dans son blog : « nous avons pu déplacer les zones d’ionisation et d’accélération à l’extérieur de la cavité, c’est-à-dire dans le vide. On obtient alors une configuration sans parois qui permet de grandement réduire les interactions plasma-surfaces. »

Le propulseur des chercheurs, nommé Hall PPS-Flex, a été testé cet été à l’ESA Propulsion Laboratory à Noordwijk aux Pays-Bas avec une puissance électrique de 200 W soit 1000 fois moins que la puissance injectée dans les moteurs déjà en service. Mais cette technologie n’est qu’à ses débuts… Le problème de la durée de vie étant donc en voie de résolution, il reste à faire monter en puissance ces moteurs afin qu’ils puissent développer des poussées de plusieurs dizaines ou centaines de newtons – de quoi mettre Mars à quelques semaines de voyage de la Terre.

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Publié par le 19 décembre 2014 dans Espace, général, Sciences

 

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Un écosystème inconnu découvert sous la glace de l’Arctique : Pour la première fois, on a filmé une baudroie, le dragon des mers

Pour la première fois, on a filmé une baudroie, le dragons des mers

En naviguant sous les glaces de l’Arctique, un robot submersible a découvert l’existence d’une vie beaucoup plus abondante que ce qui était supposé jusqu’ici. Parmi les organismes vivants recensés, il y a notamment… de petits vers carnivores.

Un robot submersible a découvert sous les glaces de l’Arctique un écosystème marin jusqu’ici inconnu, notamment constitué de méduses, d’algues, de petits animaux planctoniques… et de petits vers marins carnivores. Un environnement étonnamment riche, qui a pu être filmé par le robot (voir un extrait vidéo en suivant ce lien) sur une durée cumulée de 16 heures.

Depuis la découverte en 2012 de phytoplancton sous les glaces de l’Arctique (lire« Life Blooms Under Arctic Ice »), les scientifiques avaient l’intuition qu’un écosystème potentiellement plus riche que ce qui était supposé jusqu’ici se cachait sous les couches de glace de cette région. C’est pourquoi les océanographes de la Woods Hole Oceanographic Institution (Massachusetts, Etats-Unis) ont conçu un engin submersible capable d’aller explorer ces zones inconnues, baptisé Nereid Under Ice (NUI), et de filmer ses découvertes grâce à une caméra transmettant les images aux scientifiques de la mission via un câble de fibre optique.

vie sous-marine glace Arctique
Un robot sous-marin a découverte la présence d’une vie sous-marine étonnamment riche sous les glaces de l’Arctique. Parmi les organismes découverts par l’engin, il y a des cténophores, des créatures translucides connues pour produire des reflets irisés (voir capture d’écran ci-dessus). Crédits : WHOI, Alfred Wegener Institute

Quelles sont les découvertes effectuées par le robot Nereid Under Ice ? Elles sont multiples.Tout d’abord, il a la découverte de Larvacés, de petits animaux planctoniques nageurs et filtreurs.

Il y a aussi la détection de cténophores, d’étranges créatures marines translucides connues pour diffracter la lumière en de magnifiques irisations colorées (ils sont visibles dans cette vidéo, à partir de 1’30, même si sur ces images leurs reflets irisés ne sont pas visible en raison de la faible lumière parvenant sous la glace), dotées d’incroyables capacités de régénération, et dont l’analyse de leur système nerveux a récemment montré qu’il était apparu totalement indépendamment de celui des autres êtres vivants (lire « D’étranges créatures marines bousculent la vision de l’évolution »).

Autres animaux inattendus découverts par le robot Nereid Under Ice : des Chétognathes, soit de petits vers marin prédateurs, dotés de crochets mobiles qui permettent la capture de leurs proies.

Aux côtés de la découverte de ces animaux, les scientifiques de la mission rapportent aussi avoir détecté la présence d’algues.

Ces résultats ont été présentés lors de la conférence annuelle de l’Union Américaine de Géophysique, qui se tenait du 15 au 19 décembre 2014 à San Fransisco (Etats-Unis).

http://www.journaldelascience.fr/environnement/articles/ecosysteme-inconnu-decouvert-sous-glace-larctique-4372

 
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Publié par le 19 décembre 2014 dans général, Insolite, Sciences

 

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Le télescope spatial Kepler ressuscite… et découvre une super-terre

HIP 116454b exoplanète exoterre
Ci-dessus une vue d’artiste de la planète HIP 116454b, découverte par Kepler. Cette exoplanète orbite autour de son étoile en 9,1 jours seulement. Crédits : David A. Aguilar (CfA)

Des chercheurs ont réussi à remettre en fonction le télescope spatial Kepler, touché par une panne majeure depuis mai 2013. Un succès d’autant plus spectaculaire qu’à peine revenu à la vie, Kepler a découvert une nouvelle exoplanète…

On s’en souvient, le télescope spatial Kepler, célèbre chasseur d’exoplanètes, souffrait d’une panne majeure depuis mai 2013. Un dysfonctionnement qui empêchait les ingénieurs de la NASA de modifier à distance la direction dans laquelle pointe le télescope spatial.

Pourtant, les chercheurs de la mission Kepler n’ont pas baissé les bras. En effet, en utilisant la pression générée par le rayonnement solaire, ils se sont aperçus qu’il était possible de redonner une grande précision à la façon dont Kepler pointe son télescope. Des travaux qui ont débouché sur le lancement en 2014 de la mission dite « K2″, dont l’objectif est de permettre à nouveau à Kepler de chasser des exoplanètes.

Et le moins que l’on puisse dire est que ce travail a porté ses fruits, puisqu’à peine relancé, Kepler a détecté une nouvelle exoplanète en février 2014, lors d’un test de neuf jours visant à préparer le lancement de la nouvelle mission K2 : « Tel un phénix renaissant de ses cendres, Kepler a été rescussité et il continue à faire des découvertes », a annoncé l’astrophysicien Andrew Vanderburg, membre de la mission K2, dans un communiqué publié sur le site de la Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics (Etats-Unis), accessible ici : « Kepler Proves It Can Still Find Planets ».

A quoi ressemble cette nouvelle exoplanète découverte par Kepler ? Baptisée HIP 116454b, cette planète est située à 180 années-lumière de la Terre. Deux fois et demi plus grosse que la Terre, sa masse est environ 12 fois supérieure à notre planète. Des mensurations qui lui permettent d’être considérée comme une grosse super-Terre.

Selon les observations réalisées par les scientifiques de la mission K2, la planète HIP 116454b pourrait soit être une planète-océan (composée à 75% d’eau, et à 25% de roche), soit une sorte de mini-Neptune, dotée d’une vaste atmosphère gazeuse.

En raison de sa proximité avec son étoile (13,5 millions de km la sépare de cette dernière), HIP 116454b est trop chaude pour abriter les formes de vie actuellement connues.

Ces travaux seront publiés dans la revue The Astrophysical Journal, sous le titre« CHARACTERIZING K2 PLANET DISCOVERIES : A SUPER-EARTH TRANSITING THE BRIGHT K-DWARF HIP11645″ .

 
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Publié par le 19 décembre 2014 dans Espace, général, Sciences

 

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