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IN-CRO-YABLE !! « La vie sur Mars a été éradiquée par des aliens disposant d’armes nucléaires, et ça arrivera aussi sur terre » affirme un ex Physicien du Space Missile Defense Command , dans une étude scientifique !!!!

Mars

IN-CRO-YABLE ! Quelle semaine chers amis !

Apres l’ADN humain de 400 000 ans, la  «puce» dans une pierre … de 250 millions d’années, avec Une super-civilisation qui aurait existé sur la Terre avant l’humanité , selon des scientifiques, c’est une autre information très sérieuse qui va dans ce sens, qui a été donnée par l’International Business Insider

« La vie sur Mars a disparu suite à une guerre nucléaire, menée par des extraterrestres avancés » affirme un ex Physicien du Space Missile Defense Command, en se basant  sur des éléments concrets, dans un article qui sera publié dans le Journal de la cosmologie et de la physique des astroparticules  !!

Quand même !

On est pas dans la rigolade ici …nous sommes dans la science .  

Sur terre aussi nous avons des traces anciennes d’explosions, nous en avons déjà parlé .

Donc je résume : Non seulement nos scientifiques sont persuadés qu’une vie et des civilisations extraterrestre existent dans l’univers et les cherchent activement , mais des pointures comme  John Brandenburg estiment désormais qu’il y a déjà eu des interactions entre les aliens et des jeunes civilisations comme la notre, et en fait part dans ses travaux et à la communauté scientifique internationale …

Quand la science dépasse la fiction… : pour que ça vienne aux oreilles des masses, ce n’est pas anodin.

Il y aurait plus de mauvais extraterrestres qui détruisent les jeunes civilisations,  que de « bons » , ce serait la logique universelle, comme quand Colomb a découvert l’Amérique, ce dont parlait Hawkins , « le syndrome Christophe Colomb » , la civilisation la plus avancée a tendance à réduire en miettes la moins avancée …. 

Donc , il y aurait des civilisations avancées qui nous ont côtoyés dans le passé, voir nous côtoient  encore , dont certaines (pour ne pas dire toutes) chercheraient à nous faire exploser : il est intéressant de noter que nous sommes justement au bord d’une 3e guerre mondiale ….

Ça tombe bien  non ? …

Et ça a du sens : qui serait assez fou parmi les hommes pour déclencher la guerre atomique , sachant que nous y resterons tous ?

Par contre des aliens qui seraient infiltrés … 

Hé bien vous voyez à la fin de la journée, la science fiction n’a pas peut être même pas assez d’imagination pour décrire la réalité .

Un David Icke a l’air moins beaucoup absurde d’un coup … : il pourrait au final ne décrire qu’une infime partie de la réalité , et au rythme où vont les scientifiques, il ne sera bientôt qu’un enfant de choeur …

Des séries comme Alien théory pourraient bien être de la divulgation grand public, finalement …

D’ailleurs on voit une accélération fulgurante, depuis un an ou deux , des élément de disclosure (« déclassification »), comme les déclarations de l’ancien ministre de la défense du Canada paul Hellyer,  les fuites vidéos d’aliens de l’ex KGB , les artefacts mayas, les témoignages d’insiders (dont avant leur décès) etc etc …

Ces 2 news folles de cette semaine nous montrent une chose : à quel point nous sommes conditionnés, et abrutis … 

Les milieux scientifiques de pointe sont beaucoup plus dans le réel que les masses, ça c’est certain .

Et vous, qu’en pensez vous : toujours aussi … sceptique ?

Z .

Voici le papier du  International Business Insider :

La vie ancienne sur Mars a été éradiquée par des aliens armés avec des armes nucléaires, selon le physicien des plasmas et expert en technologies de propulsion Dr John Brandebourg . Il prévient donc qu’ une attaque nucléaire de ce type arrivera également sur Terre.

REUTERS / NASA / Document
Cette image du télescope Hubble montre Mars en 1999 quand elle était a 54 million de miles (87.000.000 km) de la Terre. Une sonde de la NASA visant à examiner comment Mars a perdu son eau devrait se mettre en orbite autour de la planète rouge dimanche après un voyage de 10 mois. Après avoir parcouru 442 million de miles (711.000.000 km) de la Terre, pour analyser l’évolution atmosphère de Mars

Dans son document intitulé «Preuve d’une explosion thermonucléaire Massive sur Mars dans le passé, L’Hypothèse Cydonienne et le paradoxe de Fermi, » Brandebourg conclut que le voisinage interstellaire de la Terre contient des forces ou des êtres hostiles aux civilisations jeunes, et bruyantes, comme celles de peuple de la Terre . C’ est pour cette même raison que les étrangers ont lancé une attaque nucléaire contre la vie ancienne sur Mars, dit-il.

Brandebourg a présenté la preuve manifeste que d’immenses explosions nucléaires ont eu lieu sur Mars par deux fois, attaquant deux sites du début de la vie – Cydonia  et Utopia. 

Il a déclaré que ces deux sites ont été effacés de la carte par des bombes nucléaires lancées par des extraterrestres très avancés. Il a dit que la couleur rouge de la surface de Mars s’est avérée après que les explosions nucléaires ont eu lieu sur sa surface. Retour en 2011, il a attribué la couleur rouge a la réaction nucléaire naturelle ou a une détonation du dispositif nucléaire. Cependant, dans son document final présenté au cours de la réunion annuelle de la Section « Prairie » de l’American Physical Society à Monmouth, Illinois, à l’automne 2014 il a confirmé que les attaques nucléaires des étrangers ont causés l’apparition de la planète Mars, telle qu’elle est  aujourd’hui.

Tout récemment, la sonde Mars Odyssey de la NASA a été en mesure de détecter des concentrations élevées de xénon-129 dans l’atmosphère martienne. La même quantité de concentration a également été constatée suite à divers incidents nucléaires sur Terre, y compris la catastrophe de Tchernobyl qui s’est passé en 1986.

« Compte tenu de la grande quantité d’isotopes nucléaires dans l’atmosphère de Mars ressemblant à ceux des essais de la bombe à hydrogène sur Terre, Mars peut présenter un exemple de civilisation anéantie par une attaque nucléaire de l’espace, » a écrit Brandebourg dans son papier.

« De façon Providentielle, nous sommes prévenus de cet aspect possible du cosmos. L’auteur préconise donc qu’une mission humaine vers Mars soit montée immédiatement pour maximiser la connaissance de ce qui s’est passé «  a t-il conclu.

Alors que certains scientifiques ont convenu que ce sont bien des explosions nucléaires qui ont  détruits la vie sur Mars, ils ne sont pas d’accord avec la théorie de Brandebourg que les attaques nucléaires ont été lancées par des extraterrestres. Une réaction nucléaire progressive et naturelle s’est produite sur Mars, affirme  le Dr David Beaty un gestionnaire sciencifique au Jet Propulsion lab de la NASA selon Digital Journal .

Brandebourg est un ancien consultant sur la défense antimissile spaciale et les armes à énergie dirigées, et tient actuellement un poste de chercheur en Technologies Orbitales à Madison Wisconsin. Son article sera publié dans le Journal de la cosmologie et de la physique des astroparticules .

http://au.ibtimes.com/articles/573878/20141125/nuclear-weapons-attack-explosions-aliens-life-mars.htm#.VHdlMDSG-So – resistanceauthentique

RIA en a parlé aussi :

La vie sur la planète Mars aurait disparu suite à l’utilisation d’armes nucléaires par des civilisations extraterrestres, estime John Brandenburg, professeur de physique des plasmas et ancien consultant du Commandement américain de la défense spatiale (Space Missile Defense Command).

Des forces hostiles « aux jeunes civilisations comme la civilisation terrestre » et possédant des armes nucléaires auraient anéanti la vie sur Mars, d’après l’édition International Business Insider (IBT) qui publie des extraits de l’étude réalisée par M.Brandenburg.

Le physicien affirme avoir trouvé des traces de plusieurs explosions nucléaires importantes sur Mars, qui ont détruit deux civilisations martiennes, connues sous le nom Cydonia et Utopia, qui possédaient un niveau de technologie similaire à celui des anciens Egyptiens. Selon lui, les conséquences de ces explosions organisées par des extraterrestres expliquent la couleur rouge de Mars.

Selon IBT, le rover Curiosity de la NASA a récemment transmis des données sur un taux élevé d’isotopes du xénon-129 dans l’atmosphère de Mars. Un tel taux d’isotopes a été enregistré sur Terre suite à l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl de 1986.

« Compte tenu du nombre d’isotopes dans l’atmosphère de Mars similaire à celui enregistré suite aux cataclysmes nucléaires sur Terre, Mars peut être considérée comme un exemple d’anéantissement d’une civilisation lors d’une attaque nucléaire lancée depuis l’espace »,conclut M.Brandenburg.

RIA Novosti

 
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Publié par le 27 novembre 2014 dans Espace, général, Insolite

 

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Chroniques du mondialisme – Pierre Hillard sur TV Libertés

 
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Publié par le 27 novembre 2014 dans général, Nouvel ordre mondial

 

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Laurent Glauzy : les civilisations disparues et les technologies avancées

Laurent Glauzy : les civilisations disparues et les technologies avancées

 
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Publié par le 27 novembre 2014 dans général, Insolite, société

 

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Ce n’est plus de la science fiction : Iron Man bientôt sur le champ de bataille ?

Et non, ce n’est plus de la science fiction , on peut facilement imaginer que les champs de batailles, et les guerres , mais aussi la « sécurité » en général, du futur proche , seront de plus en plus robotisés : on l’avait vu, par exemple, avec les insectes robots et la 1ere génération de ‘Robocop’ qui patrouille dans la Silicon Valley ! , qui ne sont que quelques uns des nombreux exemples de la révolution en temps réelle que nous vivons : je n’ose imaginer ce qui se passe dans les « blacks projects »  , qui ont selon les estimation les plus basse, 20 ans d’avance au bas mot sur ce que nous savons, sur la technologie grand publique .

  Z .

L’ article ci-dessous vient de paraître dans le premier numéro d’un nouveau magazine consacré à la recherche, Thinkovery  (148 p., 15 €), émanation papier du site Thinkovery.com, dont j’ai déjà parlé ici et qui propose des vidéos où les scientifiques exposent leurs résultats de manière pédagogique. La rédaction a bien voulu me confier une chronique intitulée « L’imaginaire des sciences », dans laquelle je confronterai la science-fiction à la réalité…  Je remercie Thinkovery de m’autoriser à reproduire ce texte.

Iron Man

Souvent présentés comme des machines remettant en mouvement ceux qui n’ont plus de muscles, les exosquelettes servent aussi à renforcer ceux qui en ont beaucoup. On a nommé les militaires. Depuis le début du siècle, le département américain de la défense, via son agence de recherche et développement, la Darpa, finance des projets en ce sens chez les poids lourds de l’armement. Que ce soit pour le XOS-2 de Raytheon ou pour le bien nommé HULC (Human Universal Load Carrier) du numéro un mondial du secteur, Lockheed-Martin, la feuille de route est claire : faire en sorte que l’imposant barda des soldats ne pèse pas plus qu’une feuille morte afin que, sur le terrain, un raid de 8 heures paquetage au dos ne soit pas plus fatigant qu’une promenade en tongs. Les troubles musculaires et articulaires sont en effet la première cause d’arrêt-maladie chez les amis bidasses.

Sur le papier, l’équation est simple puisqu’il s’agit, grâce à l’armature métallique qui double le squelette naturel de l’humain, de transférer les charges vers le sol. Pour ce faire, les prototypes cités plus haut couplent structure en titane et puissante hydraulique. L’aspect mécanique des choses n’est cependant pas le plus important. Il y a par exemple le problème inévitable des batteries : Lockheed-Martin a dit travailler à une pile à combustible procurant une autonomie de 72 heures contre 8 actuellement tandis que le XOS-2 de Raytheon fonctionne essentiellement… avec un câble relié à une source d’énergie.

Mais la principale difficulté de l’exercice est ailleurs, qui consiste à transmettre instantanément à l’exosquelette le mouvement que son porteur est en train d’initier pour que les deux marchent à l’unisson. En effet, si la machine réagit avec retard, elle entravera les gestes du soldat – imaginez ainsi un militaire bloqué dans son élan alors qu’il veut sauter par-dessus une crevasse. A l’inverse, si l’exosquelette sur-réagit et anticipe un mouvement trop ample, l’humain risque d’être bonnement écartelé. Pour résoudre le casse-tête, des capteurs et un micro-ordinateur embarqués ajustent en temps réel les mouvements de l’armature.

Après plusieurs années de développement et de tests, XOS-2 et HULC permettent de courir, sauter, ramper, tout en transportant des charges importantes (jusqu’à 90 kg). Mais aucun des deux ne protège le soldat. Alors même que ces prototypes n’ont pas encore fait leurs preuves sur le terrain, l’état-major de l’armée des Etats-Unis est déjà en train d’imaginer la suite : ajouter une armure à l’exosquelette. Bref copier Iron Man.

En 2013, un demi-siècle exactement après la création du super-héros de BD blindé Tony Stark, l’amiral William McRaven, chef des forces spéciales américaines, a présenté le projet Talos (pour Tactical Assault Light Operator Suit) qui reprend le nom du géant de bronze presque invincible qui, dans la mythologie grecque, était le gardien de l’île de Crète. Talos devrait intégrer un exosquelette mais ce ne sera qu’un de ses atouts.

L’idée principale consiste à insérer le guerrier humain à assistance robotique dans une armure à l’épreuve des balles. Pas question pour autant de revenir au Moyen-Age en couvrant le corps d’une coque rigide et lourde ou d’imiter Sigourney Weaver, manœuvrant dans Aliens (1986) un robot gigantesque amplifiant ses mouvements : le « l » de Talos signifie « léger ». Il a ainsi été évoqué un uniforme assez souple contenant une sorte de céramique liquide à changement d’état hyper-rapide. Lorsqu’un projectile atteint ce matériau, les molécules qui le composent se rigidifient instantanément sous l’impact. Il est aussi prévu d’embarquer des mini-caméras pour obtenir une vision à 360° ainsi que des capteurs surveillant l’état de santé du soldat.

En présentant le projet, William McRaven a expliqué qu’il lui avait été inspiré par la mort d’un de ses hommes, abattu par des talibans après avoir enfoncé une porte lors d’une mission visant à libérer des otages. L’amiral américain espère que Talos« améliorera de manière révolutionnaire la survie et le potentiel des forces spéciales ». Une version bêta est censée arriver dès cette année et le programme, financé à hauteur de 80 millions de dollars, prévoit les premiers équipements pour 2018. Si science-fiction il y a dans ce projet, c’est sans doute dans ces détails qu’elle réside. Certains experts jugent plus raisonnable d’envisager la date de 2026et un budget… d’un milliard de dollars. Peut-être l’armée américaine, pour financer et fabriquer son Iron Man, devrait-elle frapper à la porte du milliardaire Tony Stark ?

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2014/11/23/iron-man-bientot-sur-le-champ-de-bataille/

 
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Publié par le 27 novembre 2014 dans général, Insolite

 

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D’ouragans en sécheresses, le climat chahuté de l’Amérique latine

amerique latine

Comme on l’a vu hier,  La Pire sécheresse depuis 80 ans frappe à Sao Paulo (Brésil) et sonne l’alarme pour la planète , et je notais que c’était vrai pour toute l’Amérique : ici des précisions . Z .

Palacaguïna (Nicaragua) (AFP) – « Pour survivre, j’ai dû vendre un veau pour pouvoir acheter du maïs », raconte Teodoro Acuña Zavala, 64 ans, victime de la sécheresse au Nicaragua, dernier exemple des phénomènes climatiques extrêmes qui touchent de plus en plus l’Amérique latine.

Dans son hameau de Palacaguïna, dans le nord du pays, Teodoro regarde les poules picorer les restes de sa parcelle de maïs, dévastée par le manque d’eau. Il se rappelle comment, il y a 16 ans, c’est l’ouragan Mitch qui avait frappé son terrain.

Cette année, « ça a été pire que toutes les autres » sécheresses, confie cet homme au visage buriné par le soleil, avec seulement « huit jours » de pluie depuis le début de l’année. En contrebas de sa modeste maison, la rivière n’est plus qu’un chemin rocailleux.

« Jamais » on n’avait vu ça, renchérit Guillermina Inglesia, 54 ans, qui tient une petite boutique d’alimentation près de là. « Nous sommes inquiets, que va-t-on faire maintenant ? Si la sécheresse continue, de quoi va-t-on dépendre ? Si nous n’avons ni maïs ni haricots, nous sommes pratiquement sans nourriture. »

L’Amérique latine accueille, à Lima du 1er au 12 décembre, la 20e conférence de l’ONU sur le changement climatique, un phénomène auquel elle est particulièrement vulnérable, explique Sönke Kreft, chargé de ces questions au sein de l’ONG allemande Germanwatch, qui évalue les pays les plus fragiles en la matière.

« Les pays d’Amérique latine et des Caraïbes sont en tête dans tous nos classements, surtout celui à long terme », qui mesure les effets sur 20 ans, en termes de décès, de dégâts matériels et économiques, de l’évolution du climat, explique-t-il.

Dans son dernier classement, Germanwatch situe le Honduras premier, Haïti troisième et le Nicaragua quatrième, parmi les pays ayant le plus souffert du changement climatique entre 1993 et 2013. L’ONG dévoilera sa nouvelle classification début décembre à Lima.

« C’est surtout parce que la région est fréquemment touchée par des ouragans », explique David Eckstein, un des responsables du classement, qui note que « l’intensité et la fréquence des ouragans ont clairement augmenté au cours des dernières années ».

Fin 2012, la Banque mondiale avait estimé que l’Amérique latine et les Caraïbes seraient « une des régions les plus affectées par la hausse de la température », malgré sa faible contribution (12,5%) aux émissions mondiales de gaz à effet de serre.

« Le Mexique et la majorité de l’Amérique centrale deviennent plus secs, l’Amérique du Sud devient plus humide dans sa partie nord et sud-est, mais le centre du Chili et le sud du Brésil s’assèchent », explique Rodney Martinez, membre de la commission de climatologie de l’Organisation météorologique mondiale.

Et « les principales preuves du changement climatique, ce sont les événements (climatiques) extrêmes, de plus en plus nombreux », comme les ouragans et les épisodes de sécheresse.

Tania Guillen, qui représente l’ONG nicaraguayenne Centro Humboldt dans les discussions internationales sur le climat, peut en témoigner : « Cette année, dans la région, toute la zone du couloir sec, du Guatemala au Honduras et au Nicaragua, a souffert de la sécheresse, ce qui a affecté la production d’aliments. »

« Puis, après trois mois de sécheresse, est arrivée la saison des pluies et nous avons eu des inondations, qui ont fait une trentaine de morts. »

Mais la pluie n’est venue que dans une partie du Nicaragua, et la sécheresse a persisté partout ailleurs, retardant d’un mois le début de la récolte du café.

« Le changement climatique, ce n’est pas seulement une hausse de la température, c’est aussi que le climat devient variable : on a une année sèche, une année humide, une année froide, une année chaude », confirme Henry Mendoza, responsable technique de l’association nicaraguayenne de petits producteurs de café Cafenica.

Au Nicaragua, le Centro Humboldt, qui étudie avec l’ONG Oxfam la possibilité d’un plan d’aide humanitaire pour les populations affectées par la sécheresse, s’inquiète aussi face aux « choses bizarres » qu’elle note désormais dans le climat, comme la multiplication de tornades ou les pics de température, jusqu’à 8 degrés au-dessus de la moyenne habituelle.

© AFP

- See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2014/11/24/douragans-en-secheresses-le-climat-chahute-de-lamerique-latine/#sthash.3tFe4YOE.dpuf

 
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Publié par le 27 novembre 2014 dans Climat, général

 

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19 zones de production de schiste américaines sont en voie de disparition Soudaine : « La révolution du schiste ne fonctionne pas à $ 80″

Comme le rapporte bloomberg :

Malgré la baisse constante des prix pétroliers qui sont « sans équivoque bon » pour l’Amérique, nous soupçonnons que les entreprises et les personnes qui travaillent dans ces 19 régions de schistes  auront une perspective différente …

 

Le forage pétrolier dans 19 régions de production de schiste perd de l’argent à 75 $ le baril , selon les calculs de Bloomberg New Energy Finance. Ces zones pompent environ 413 000 barils par jour , selon les dernières données disponibles de Drillinginfo Inc.

 

« Tout le monde essaie de donner une image très positive de leur capacité à résister au pétrole à $ 80 , mais beaucoup de cela n’est que fumée, » a déclaré Daniel Dicker, président de MercBloc Wealth Management Solutions qui a une expérience de trading de brut de 25 années sur le Mercantile New York Exchange :

« La révolution du schiste ne fonctionne pas à 80 $, point barre. »

Source: Bloomberg – ZH

 
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Publié par le 27 novembre 2014 dans économie, général

 

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Publié par le 27 novembre 2014 dans général

 
 
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